mardi 29 décembre 2020
jeudi 24 décembre 2020
jeudi 17 décembre 2020
La part du lion
750 millions pour la
rénovation des bâtiments scolaires en Belgique francophone.
Dont :
- 450 millions pour le réseau de la Fédération (Wallonie-Bruxelles Enseignement)
- 175 millions à se partager entre les 3 autres réseaux (dont le libre, qui ne dispose que de 50 % des subsides publics)
- 100 millions pour l’enseignement supérieur.
Donc :
- 62 % de la dépense est réservée au seul pouvoir organisateur de la Wallonie-Bruxelles Enseignement qui scolarise 15 % de la population dans l’enseignement ordinaire
- tandis que 24 % sont destinés aux réseaux subventionnés qui prennent en charge 85% de la population.
- Le reste à répartir pour l’enseignement supérieur entre les réseaux.
Regardez ici l’échange à ce sujet entre le ministre du budget et le député René Collin :
vendredi 11 décembre 2020
La France a perdu la guerre
Si même l’armée lâche Mila…
Aujourd’hui,
on sait que la France a perdu la guerre.
Cela
faisait des décennies qu’elle avait abandonné les cités aux voyous et aux islamistes.
Est-ce
normal que pour protéger un ami d’origine maghrébine, j’ai dû l’appeler par un
prénom italien quand deux « barbus » sont entrés dans la cafétéria où
il mangeait son plat de charcuterie, en lui jetant un regard meurtrier ?
Et cela fait presque 30 ans…
Est-ce
normal que médecins, pompiers, policiers, n’osent plus rentrer dans les cités,
que leurs habitants démunis doivent vivre sous le joug d’une voyoucratie et d’extrémistes
qui prétendent partager la même religion qu’une partie de ces habitants ?
Mais
que fait l’armée qu’on envoie combattre à l’étranger pour des raisons
économiques tandis qu’elle n’est même pas capable de protéger une gamine en son
propre sein, sur son propre territoire ?
Aujourd’hui,
on sait. Personne n’est à l’abri. L’armée a battu en retraite. La France a perdu.
Comme
disait Bertolt Brecht : "celui qui ne combat pas a déjà perdu".
Lettre aux lâches par le père de Mila :
« Depuis des mois, je
dois me taire, je dois courber l’échine pour protéger ma famille et permettre à
Mila de rester à l’école. En janvier dernier, Mila qui en avait assez de se
faire insulter au nom d’Allah, a répliqué ; depuis, une partie de la population
s’est acharnée sur elle, une autre partie a fait comme depuis 30 ans, elle a
appliqué le « oui mais ». Un certain nombre de républicains, heureusement, nous
soutiennent au quotidien, car sans eux nous serions au fond du trou.
Notre fille, pourtant
victime, a été de fait conduite à quitter son lycée, alors même qu’elle n’a
fait qu’exercer son droit de critique d’une religion, comme a pu le constater
le Procureur de Vienne (quelques jours après la vidéo du 18 janvier). Ainsi,
c’est la victime qui était condamnée.
M. Blanquer (ministre
de l’éducation nationale), Mme Schiappa (alors secrétaire d’État à l’égalité
entre les hommes et les femmes) et bien d’autres ont essayé de nous aider à
trouver une solution pour rescolariser Mila. En début d’année, une partie de
l’Éducation Nationale a mis l’affaire Mila sous le tapis ; aucun élève de son
ancien établissement, dont certains avaient pourtant été identifiés suite à des
menaces, n’a jamais été sanctionné. Nous avions été contactés par d’anciens
parents d’élèves qui avaient dû, eux aussi, retirer leurs enfants de ce lycée
pour des raisons similaires ; comme beaucoup d’établissements en France, le
lycée Léonard de Vinci de Villefontaine (où Mila était scolarisée) a occulté
les problèmes pour ne pas faire de vagues.
L’internat militaire
dans lequel Mila a finalement été accueillie bon gré mal gré, lui a imposé
depuis le début une ligne de conduite impossible à tenir. L’ancien colonel en
responsabilité nous avait expliqué que la présence de Mila sur le site représentait
un risque pour les autres élèves ; sachant que sa présence ne resterait pas
longtemps secrète, il souhaitait que Mila ne communique plus sur les réseaux
sociaux. Pour reprendre l’expression d’une ancienne ministre, Laurence
Rossignol, « C’est comme si on demandait à quelqu’un qui s’est fait agresser
dans la rue de ne plus jamais sortir ». Les réseaux sociaux sont pour les
jeunes d’aujourd’hui, ce que le téléphone était pour nous il y a 30 ans, et
même bien plus.
Depuis le début, à
chaque publication de Mila sur les réseaux, même insignifiante, nous avions le
plaisir d’être appelés par le colonel pour nous faire la morale et le Capitaine
responsable de l’internat a dit à plusieurs reprises à Mila que ses parents
étaient irresponsables de la laisser encore communiquer sur les réseaux
sociaux. Les responsables savaient tous que beaucoup d’élèves avaient
communiqué sur la présence de Mila au sein de cet établissement mais malgré
tout, notre fille a fait l’objet d’une pression incroyable, et elle s’est petit
à petit crispée au point que sa vie dans cet établissement est devenue une
contrainte.
Pour des raisons de
santé (opération bénigne), Mila a dû rester à son domicile quelques semaines et
ses réseaux sociaux ont continué à être surveillés par son école. Dix jours
après un live et quatre jours avant son retour au lycée, le colonel a demandé à
nous rencontrer en présence de membres de la direction du lycée et du
professeur principal, pour parler sécurité ; il nous a annoncé que Mila avait
prononcé le nom de l’établissement dans un live (une vingtaine de personnes
assistaient à ce live). En réalité, un élève de son internat était présent dans
le live, et Mila lui a demandé s’il était toujours dans ce lycée. Comprenant sa
gaffe, elle a rapidement changé de sujet. Mais le prétexte était tout trouvé
pour évincer Mila, au motif qu’elle mettait en danger tout l’établissement. Le
Colonel a reconnu que Mila n’avait pas fait cela intentionnellement, mais il a
maintenu qu’elle devait rester à la maison en suivant sa scolarité à distance.
« Ce constat est pour
nous un film d’horreur »
Voilà comment on s’est
débarrassé de Mila au premier prétexte trouvé. Voilà qu’une victime de menaces
de mort se voit exclue de son lycée en France en 2020 pour avoir commis le crime
de mentionner son nom dans une conversation privée épiée par des militaires qui
ne veulent plus assumer le risque de l’accueillir et de la protéger. Ce constat
est pour nous un film d’horreur. Si l’armée ne peut pas protéger Mila et lui
permettre de poursuivre sa scolarité, que pourrions-nous faire, nous ses
parents, pour la protéger ?
J’ai signifié au
Colonel que l’hypocrisie s’arrêtait là et que je ne souhaitais plus discuter,
qu’ils avaient trouvé une raison pour se donner bonne conscience, que je leur
souhaitais de bien dormir.
Je suppose que la
pression des parents d’élèves, de certaines personnes du corps enseignant, a
été trop forte, mais je suis effondré par autant de démission et de lâcheté.
Après l’Éducation Nationale, c’est maintenant l’armée qui renonce à scolariser
une gamine de 17 ans. Trop dangereux, trop de contraintes.
Ce ne sont pas nos
concitoyens qui sont dénués de courage mais encore une fois, comme depuis trop
longtemps, les institutions, armée comprise. Alors à quoi bon continuer à se
battre si on en est arrivé à ce point de renoncement ?
J’ai beaucoup de
respect pour les militaires en opération, mais au bal des planqués, rien n’est
plus important pour certains, apparemment, que de retrouver leur tranquillité.
Depuis l’assassinat du
Professeur Samuel Paty, une partie de la classe politique se réveille, beaucoup
d’autres souhaitent remettre la poussière sous le tapis pour ne pas éclabousser
leurs certitudes et leur bien-pensance.
Quoi qu’elle fasse,
Mila sera en danger. Elle passe des mois à publier des choses futiles sur les
réseaux sociaux, à parler de maquillage et de chansons… et en permanence des
milliers de personnes qui ne vivent que dans la haine la menacent, l’insultent
et quand, après quelques mois sans réaction de sa part, elle s’autorise une
riposte, les hypocrites disent qu’elle rallume le feu. Et on nous explique que
cette jeune fille qui n’a strictement rien fait d’illégal devrait se taire à
jamais même pour parler de maquillage ou pour chanter. Mais de quel droit et au
nom de quoi ? Faut-il aussi qu’elle s’interdise de sortir de chez elle, ce qui
est à peu près le cas, sinon elle serait en faute ? Faut-il qu’elle change de
pays pour que tout le monde ait bonne conscience ? Nous n’en avons pas la
possibilité sinon nous l’envisagerions. Pour elle en tout cas la scolarité,
c’est fini. On ne la traitera plus comme une bête de foire dont on ne cherche
qu’à se débarrasser.
Mila est partie vers de
nouveaux horizons pour sa protection mais elle sera continuellement en danger
et elle ne se soumettra jamais, contrairement à vous, Colonel et à tant
d’autres. »
Les dieux aveuglent celui qu'ils veulent perdre
Décidément, j'aime de plus en plus le nouveau Josef...
mardi 8 décembre 2020
mercredi 2 décembre 2020
Les Macronneries
Après avoir décidé d’ouvrir les stations de ski françaises (mais pas les remonte-pentes !!!) Voilà que Jupiter 1er prétend avoir le pouvoir de contrôler les frontières et les Français qui seront allés skier en douce en Suisse…
Bruno Lemaire a affirmé avait affirmé dimanche avoir « la conviction forte » que la réforme des retraites devait être « la priorité absolue ».
C’est pas comme si on avait une pandémie, une crise économique à envoyer aux oubliettes de l’histoire le krach de 1929, et des centaines de terroristes prêts à poignarder, fusiller ou écraser tout ce qui bouge.
Electrochoc mortel
Interrogé à la sortie du Comité de concertation ce vendredi 27 novembre, le ministre de la Santé en Belgique a tenu un discours qui a interpellé de nombreuses personnes, y compris ses partenaires de coalition.
Revenant sur la décision de rouvrir les commerces non essentiels dès le 1er décembre, Frank Vandenbroucke (SP.A, parti socialiste flamand) a ainsi expliqué que "faire du shopping ne comportait pas vraiment de risque quand tout était bien contrôlé".
Des propos auxquels le journaliste de la VRT a immédiatement réagi, demandant dès lors pourquoi ces magasins avaient dû fermer leurs portes le 30 octobre dernier.
"Parce qu'à un moment on avait besoin de prendre une décision choc, il fallait un électrochoc et cela impliquait que l'on ferme immédiatement les commerces non essentiels", a rétorqué le ministre de la Santé, qui a également admis qu'il s'agissait d'une mesure "psychologique".
Ceci n’a pas manqué de faire réagir le patron de l’Union des classes moyennes, en raison de la grave crise que traversent les indépendants et les commerçants.
Même le
patron de Pairi Daiza est sorti de sa réserve.
Mais
comment voulez-vous que la population adhère aux mesures de sécurité, si le
ministre de la Santé annonce lui-même que ces dispositions sont prises
arbitrairement ?
Faut-il
rappeler au ministre que cet électrochoc a été mortel ?
Franck
Vandenbroucke, le faux
brûleur d’argent sale de son parti, était revenu aux affaires… pour
le pire ?
J’ai signé la pétition pour sa démission. Il y a un moment où trop is te veel.
dimanche 29 novembre 2020
RIP citoyenneté
Un homme se fait tabasser par des policiers.
Ensuite,
un policier se fait tabasser par des manifestants.
Et
pendant ce temps-là, que fait la sous-ministre à la citoyenneté, dont le ministère
est rattaché à celui de l’intérieur ?
Du showbiz ! (Voir encadré).
J’en remets une couche avec la ministre qui ne sait pas mettre les masques (Sibeth) et même, vous avez le premier d’entre eux, qui, pour mémoire, fut le Monsieur Déconfinement avant d’être nommé à ce poste, qui ne sait pas les enlever. Voir la cascade d’articles à ce sujet.
Ce n'est plus un gouvernement, c'est Guignol. En moins drôle.
samedi 28 novembre 2020
LaREM en crise (violente) d’adolescence
Ouille il y a une
furieuse poussée d’acné à la Ripoublique en recul République en Marche.
Cause des furoncles : le gouvernement prendrait les députés de la majorité
pour des paillassons ? (Dixit la plus passionaria des passionarias des
présidences des fan-clubs inconditionnels de Jupiter 1er, Aurore Bergé
herself).
Qu’elle se rassure !
On sait bien que les députés ne sont pas des paillassons. Ils sont des
godillots, donc à l’étage au-dessus du paillasson. Et même qu’à LaRem, on peut
dire qu’ils ont tronqué l’habituel cuir des souliers pour de plus lourds et solides
pavés de béton…
Lire l’article du magazine Elle ici.
Comme si cela ne
suffisait pas, voici Jupiter 1er qui redescend de son nuage céleste
pour venir nous faire partager sa divine pensée à nous, simples mortels.
jeudi 26 novembre 2020
Selon que vous soyez...
Et pour certains, comme aurait dit
Coluche, ce sera plus dur que pour d’autres :
Pétition pour :
Enfant autiste belge détenu en France
= 250 signatures
Enfant autiste belge détenu en France
= 500 signatures
Enfant belge détenu en France =
1000 signatures
Chiot belge détenu en France = 100
000 signatures
Chaton belge détenu en France = 150
000 signatures
Sinon, pour signer pour faire libérer Oscar, la pétition est par là. Merci.
#FreeOscar
Président cambrioleur
Scoop !
On a retrouvé Arsène Lupin Obscène Lutin.
Ce prisonnier est un cambrioleur. Faut-il y voir là la vengeance de l'Histoire ? Emmanuel Macron se trouve aujourd'hui prisonnier de trois crises, sanitaire, économique, terroriste, mais ce président est un "cambrioleur", selon le titre de l'ouvrage dont L'Express publie des extraits inédits (parution ce 26 novembre aux éditions Fayard). Ce n'est pas seulement son élection qui a pris les allures de "casse du siècle", c'est tout son mandat qui met l'hôte de l'Élysée en situation de piller les idées des autres, sans que l'on sache s'il se les approprie vraiment ou s'il ne s'en sert que pour neutraliser les adversaires. Il ne faut dès lors pas s'étonner que l'insécurité gagne jusqu'à ses électeurs de 2017, qui peinent parfois à reconnaître leur champion de l'époque.
Lire l’article de l’Express sur le livre « Président cambrioleur ». Le magazine en relaiera les bonnes feuilles durant 5 jours.
lundi 23 novembre 2020
Enfant belge otage de la justice française
Le petit Oscar, 7 ans, enfant belge en situation de handicap, a été arraché à sa maman par les services sociaux et la justice française.
Là,
elle contacte les services sociaux pour l’aider à monter un dossier MDPH. Las,
l’assistant social lui dit qu’il le fait, mais en fait… aucun dossier n’est
rempli. Quand elle apprend cela des mois plus tard, elle dit qu’elle va se
plaindre à son supérieur. Sans le savoir, elle a enclenché la machine à briser
les familles.
Elle
s’est entretemps débrouillée pour scolariser l’enfant, mais pour des raisons de
santé et des problèmes de violence conjugale, elle a dû déménager, et la
situation ne s’est pas débloquée en raison du 1er confinement.
Ensuite,
l’engrenage a fait que l’enfant s’est retrouvé placé en France, dans un
établissement inadapté à son handicap, où il régresse, tandis que sa maman est
rentrée en Belgique, où elle est depuis domiciliée. Le juge français refuse de
se dessaisir du dossier pour un confrère belge, alors que l’enfant est Belge !
Nous
avons informé de cette situation les Défenseurs des Droits français et belges
et nous demandons au Consulat belge en France et à l’Ambassade française à
Bruxelles de tout faire pour que le dossier de l’enfant soit remis à la justice
belge.
Pour
aider cet enfant, veuillez signer ici la pétition «Liberté pour Oscar» écrite
par sa maman.
Nous avons besoin de vous. Si vous voulez diffuser cet article, faites-le avec l’hashtag #FreeOscar.
La
maman a lancé un appel à l’aide déchirant, que vous pouvez visionner sur cette
courte vidéo ci-dessous :
PS : la maman veut parler d’une auxiliaire de vie scolaire (AVS) ou d’accompagnante d’enfant en situation de handicap (AESH) quand elle parle d’institutrice spécialisée pour l’enfant. Elle cite aussi la somme de 7000 euros par mois pour les services sociaux : elle en tire la source de plusieurs associations de défense de l’enfant.
dimanche 22 novembre 2020
Les ultras de l’autisme ont encore frappé
« Music » : Sia défend son film critiqué par des personnes autistes. Le premier film de la chanteuse australienne, annoncé pour février, fait l’objet de critiques car le rôle principal, celui d’une ado autiste, est incarné par une actrice non concernée.
Jeudi, Sia a dévoilé la bande-annonce du film Music, qu’elle a écrit, réalisé et qui sortira en février. Son nouvel album du même nom sera commercialisé simultanément et rassemblera les chansons qu’elle a composées pour ce long-métrage annoncé comme une « exploration originale du pouvoir de guérison de l’amour et de l’importance de la communauté ». L’héroïne, une ado autiste, sera incarnée par la danseuse Maddie Ziegler, apparue dans la plupart des clips récents de la star australienne.
Si la
nouvelle a réjoui les nombreux fans de Sia, elle a aussi fait grincer les dents
de certains qui reprochent à l’artiste de ne pas avoir confié le rôle principal
à une actrice concernée par l’autisme.
Sur
Twitter, Sia a défendu ce choix, en plaidant la « compassion ». «J’ai vraiment
essayé de travailler avec une jeune fille non verbale sur le spectre de
l’autisme et elle a trouvé cela déplaisant et stressant », a-t-elle expliqué.
Comme
si les acteurs ne savaient pas jouer un rôle de composition… Faut-il un peintre
pour jouer Cézanne, un docteur pour jouer un docteur, un tueur en série pour
jouer un tueur en série ???
Décidément,
les extrémistes desservent les causes qu’ils croient défendre. Notamment en
prenant des positions opposées à l’inclusion, comme pour cette polémique.
Lire l’article : Sia défend son film critiqué par des personnes autistes.
samedi 21 novembre 2020
La Belgique prépare sa loi Avia
En Belgique, le MR (Mouvement Réformateur, droite traditionnelle) veut aussi sa loi contre "la haine" en ligne.
En réalité, ils veulent
s'inspirer de la Macronie pour museler les gens.
En France, le Conseil
constitutionnel avait heureusement vidé de sa substance le texte de loi sur la « haine » en ligne,
concocté par la présumée innocente de morsure
sur chauffeur de taxi, harcèlement, sexisme, homophobie, détournement
de fonds publics.
Malheureusement, la
Macronie ne s’arrête pas là dans son entreprise de censure de l’opinion publique,
de répression de mouvements sociaux en interdisant, avec l’article 24 de sa loi de sécurité globale, de filmer les violences policières. De ce fait, elle fait l’aveu de les avoir commandités (pour rappel, le
mouvement des gilets jaunes s’est éteint non pas faute de raisons sociales mais
par la crainte des matraquages, gazages, amputations et éborgnages par des
policiers que le pouvoir épuisait volontairement, avant de les absoudre et de
les décorer).
Cette disposition,
inutile pour protéger les policiers puisque la loi interdit déjà de nuire par diffamation,
injure, appel à la violence, avec circonstance aggravante si on s’en prend à
une personne dépositaire de l’autorité publique, est cependant bien utile au pouvoir pour réprimer ses opposants.
Même les médias qui ont
largement contribué à l’avènement de Macron 1er ont protesté contre cette loi, c’est dire !
Et voici que Mathieu Michel,
apparemment aussi calé en libertés fondamentales qu’en néerlandais, veut nous pondre une loi « Avia » belge. Il
est évidemment soutenu par l’inénarrable chef de son parti, notre indispensable
(pour nous faire marrer !) Georges-Louis Bouchez, dont les gaffes successives
ont fait échouer des accords pour obtenir un gouvernement fédéral et ont donc retardé sa
constitution, la Belgique faisant encore l’objet de risée universelle, ont fait
qu’un excellent ministre des indépendants (le seul à avoir fait son job pendant
la 1ère vague de Covid) a été mis sur la touche et pour finir ont contraint son propre parti à le mettre sous tutelle d’un groupe de 11 responsables, oui, Georges-Louis, qui
traîne des casseroles certes plus légères que celles d’Avia, mais pas
négligeables.
vendredi 20 novembre 2020
Pôvre F-rance
Hah wouais moi aussi welsh je veux l’ortograf kom sa sé phuturist mek !
Vive la
F-rance !
Sans déc, l’inclusion j’en ai rêvé, mais c’était pas à l’envers…
Aya Nakamura érigée en ambassadrice de la langue française par un député LREM.
En marge d'un débat sur la loi sur les accents, un élu a cité la chanteuse francophone la plus écoutée au monde pour illustrer ses propos sur l'évolution de la langue de Molière.
Vous avez entendu votre voisin appeler son petit camarade «djo» ? Votre fils arguer qu'il est dans son «comportement» ? Ou votre fille traiter son frère de «pookie» quand il vous a rapporté qu'elle vous avait menti ? Pas besoin de prendre rendez-vous chez l'orthophoniste. Toutes ces expressions obscures sont tirées de chansons d'Aya Nakamura, l'artiste qui ne laisse insensible aucun défenseur de la langue française.
Personnage parfois clivant au succès faramineux, la chanteuse née au Mali, s'est fait une spécialité d'inventer («Djadja» qui semble désigner un mythomane) ou de récupérer («Djo», un mec) des expressions à la viralité incroyable chez les jeunes. Si ses créations peuvent paraître sommaires, le public d'Aya Nakamura semble envoûté par cet univers langagier inédit.
Une particularité linguistique relevée à l'Assemblée, lors d'un débat autour de la future loi destinée à lutter contre la glottophobie, rapporte BFMTV. Citant d'abord son collègue Stéphane Peu, qui évoquait le pluralisme et la vivacité de la langue de Molière, le député LREM Rémy Rebeyrotte, ancien professeur d'économie à l'université, a illustré ses propos en faisant l'éloge de la chanteuse française la plus écoutée au monde.
«Quand je vois des jeunes comme Aya Nakamura qui aujourd'hui par sa chanson est en train de réinventer un certain nombre d'expressions françaises, ça me paraît absolument remarquable. Elle est en train de porter au niveau international de nouvelles expressions et évolutions de la langue. Et ça, ce sont des choses extrêmement fortes», a-t-il soutenu.
jeudi 19 novembre 2020
mercredi 18 novembre 2020
mardi 17 novembre 2020
Covid : le tri inavouable : suite.
Au printemps dernier, j’avais dénoncé dans un précédent billet le tri inavouable des patients Covid, billet qui avait reçu l’adhésion de mes lecteurs directs (et concernés) et quelques récriminations plutôt violentes chez certains lecteurs indirects, via les partages sur les réseaux sociaux. Billet assez clivant donc.
Mais l’élargissement
de la loi Leonetti et celle de l’administration de molécules utilisées en soins
palliatifs confirme bien cette volonté de tri des patients. Voir ce témoignage.
Compréhensible
sur des critères de réussite de soin en cas d’engorgement, ce tri n’est pas moral car il
a été appliqué sur d’autres critères (âge, handicap, maladie = soins chroniques
+ diminution de la productivité). Et je pèse bien mes mots, lors de périodes
d’hospitalisation à flux non tendu, et même fluide.
Je peux en témoigner moi-même : mon syndrome d’Ehlers-Danlos m’aurait condamnée si, lorsque j’ai été atteinte de Covid au printemps dernier, j’avais dû bénéficier d’une assistance respiratoire. Car on ne me l’aurait pas accordée. Peu leur chaut que des milliers de familles aient besoin de notre association. Secteur du handicap, vous pensez bien… on revient sur les critères de soins chroniques et de diminution de la productivité. Au contraire, on aurait été bien débarrassé d’un paquet d’un coup !
À une autre époque, ces décideurs, à Nuremberg, auraient été pendus. Crime contre l’humanité… Aujourd’hui, ils se pavanent, se glorifient de leurs prétendus efforts, niant toute responsabilité, toute erreur, tout mensonge.
lundi 16 novembre 2020
Pas le même sens des valeurs
Alors que la Belgique affronte depuis quelques semaines la seconde vague de la pandémie de Covid-19, Amnesty International a révélé hier un rapport sur la gestion de la crise sanitaire dans les maisons de repos (MR) et les maisons de repos et de soins (MRS). Et parmi les principales conclusions que pointe l’ONG, le fait que : "Certaines mesures concernant les MR/MRS ont bafoué les droits humains des résident·e·s". Mais aussi : "Des résident·e·s ont été privé·e·s de transferts dans des établissements hospitaliers".
Les unes respectives du Soir, de l’Avenir et de la Province (encerclée en rouge, l’actu sur les maltraitances).
dimanche 15 novembre 2020
Finement c*n
D’abord, il y a eu les masques, inutiles, trop compliqués à mettre, dangereux, puis obligatoires à l’intérieur des établissements recevant du public, puis à l’extérieur, et maintenant on voudrait presque les imposer à la maison.
Aussi
les tests, inutiles, puis pratiqués en masse, puis maintenant réservés pour
cause d’engorgement du diagnostic.
Il y a eu aussi les élections municipales : tout citoyen devait accomplir son devoir civique, c'était en toute sécurité (on a pu mesurer cette "sécurité" à la vague de contaminés par la suite). Puis, il y a eu le confinement et le report du 2e tour.
Et le gouvernement vient pleurer parce qu’il ne comprend pas que les Français n’ont plus confiance en lui ?
Mais la
confiance, c’est comme les allumettes : ça ne marche qu’une fois. Pas deux, et encore moins trente-six.
samedi 14 novembre 2020
François Hollande sérial lover ?
Oups ! Et à chaque fois, plus jeune et plus jolie ! Mais qu’est-ce qu’elles lui trouvent donc à notre Pépère national ?
Il n’a même plus la prestance d’être Président en exercice…
Mais Monsieur Petites Blagues a le même défaut que moi : il n’a jamais pu résister à un bon mot. Et femme qui rit… à moitié dans ton lit !
PS :
François Hollande et Julie Gayet démentent. Ouais, ils avaient démenti aussi
AVANT les photos en scooter…
vendredi 13 novembre 2020
Dupond-Moretti pris en flagrant délit
Le garde des sceaux prétend que les terroristes libérables après leur peine de prison seront doublement surveillés, par la police et le juge d’application des peines (voir la vidéo dans l’article).
Or, il est notoire que les terroristes jihadistes vont à fond de peine pour ne plus être soumis à une surveillance judiciaire. Et que dire de la surveillance policière, aux moyens limités tant qu’un acte n’a pas été commis (voir les fichés S qui ont commis des attentats ou y ont participé…)
Donc, le ministre ment, ou bien il est incompétent… CQFD.
jeudi 12 novembre 2020
Raoult Charlatan ?
L’Ordre des Médecins poursuit Didier Raoult pour « chalartanisme » (entre autres chefs).
Bien. Ça va faire doucement rigoler les parents d’enfants/adultes autistes.
OUI, on savait que ses études sur l’hydroxychloroquine ne tenaient pas la route scientifiquement. Nous, parents de personnes autistes, sommes très exigeants sur les approches éprouvées : nous avons assez payé pour avoir été victimes (nos enfants et nous-mêmes) d'approches non éprouvées, telles que la psychanalyse.
On peut toutefois s’interroger sur le délai que le gouvernement français a mis
pour demander d’autres études sur le même sujet, et le fait que ces nouvelles
études qui démolissent l'hydroxichloroquine ne sont pas plus rigoureuses que celles qui l’encensent. Sans parler de la visite de Jupiter 1er chez le druide alors qu'il avait mobilisé depuis des mois ses communicants pour le descendre en flèche...
OUI, on voit que le gars a un problème d’ego très grave, c’est assez évident à l’écouter lors de ses interviews.
OUI,
on voit bien qu’on ne peut pas lui faire confiance, vu les contradictions entre
ses déclarations successives et le fait qu’il soit imbu de lui-même à un niveau
stratosphérique.
MAIS on est en droit d’attendre du Conseil de l’Ordre des Médecins que ce dernier ait la même procédure envers les psychiatres psychanalystes.
Chiche, ou bien dégonflés ?
À suivre…
mercredi 11 novembre 2020
Le sommet du mauvais goût
Voilà.
Ils sont arrivés à me faire regretter l'élection de Joe Biden.
Moi, j'aimais plutôt bien Jenifer, AVANT...
Après 4 Nights et 4 Mornings d'attente, #LeMorningNight célèbre l’élection du 46e Président des Etats-Unis, Joe Biden.
— M6 (@M6) November 9, 2020
À cette occasion, @JeniferOfficiel chante l'hymne américain 🇺🇸
📺 Avec @MichaelYoun, @VincentDesagnat, @benjmorgaine et leurs invités bientôt sur M6 pic.twitter.com/90rSuWhVsd
Des jeux olympiques hors de prix
La
Cour des comptes pointe des surcoûts potentiels pour l'organisation des Jeux
olympiques à Paris en 2024, notamment liés à la sécurité, selon une information
révélée par le Canard Enchaîné dans son édition du mercredi 11 novembre.
L'hebdomadaire
satirique aurait en effet eu accès à un rapport provisoire de la Cour des
comptes au sujet du budget du comité d'organisation (Cojo) de Paris 2024. « Les
magistrats ont déjà détecté des risques de surcoût qui s'élèvent probablement à
plus de 400 millions d'euros », explique ainsi le Canard Enchaîné, citant le
rapport provisoire.
Résumons : on n’a pas de sous pour la santé. On n’a pas de sous pour la sécurité. On n’a pas de sous pour l’éducation. On n’a pas de sous pour l’emploi. On n’a pas de sous pour le handicap. On n’a pas de sous pour les aînés. On n’a pas de sous pour le numérique. On n’a pas de sous pour l’écologie. On n’a pas de sous pour la précarité.
Mais on a des sous pour : la politique – les Jeux Olympiques, pour lesquels nos chères têtes blondes vont s’endetter sur plusieurs générations.
Pendant
que la Macronie fait marcher la planche à billets jusqu’à 100 milliards pour repasser
en 2022, rendant minables les campagnes électorales made in USA, on ne lésine
pas sur les Jeux et leurs surcoûts.
Ton peuple a faim, Jupiter, ne l’oublie pas.

























