jeudi 13 janvier 2022

Harangue du sénateur Malhuret



On peut être d'accord ou pas, en tout cas ce sénateur mérite le grand prix de l'éloquence et de l'humour !

vendredi 10 décembre 2021

Schiappa la Diva


 Marlène Schiappa, qui pourrait elle-même faire office de candidate de télé-mensonge télé-réalité, a fait un buzz négatif en invitant une bande d’influenceuses pour « lutter contre les violences faites aux femmes ».

Voici une vidéo de ce moment inoubliable de CUL-ture. Le rien et le néant.

Marlène Schiappa est la quintessence de ce gouvernement : dans la com', et pas dans l’action. Le fumeux fameux « En même temps » : on dit une chose, et on fait son contraire.

Elle qui défend les femmes sauf si les abuseurs sont au pouvoir.

(Voir l’affaire des entretiens pervers au ministère de la culture).

Elle qui n’applaudit pas un homme accusé de viol quand il est cinéaste mais qui le fait quand il est le ministre sous lequel on l’a placée (pour la punir d’avoir réclamé un ministère rien qu’à elle à l’occasion du remaniement ?)…

Elle qui défend un ministre écologiste accusé de viol et le lynche quand il n’est plus au gouvernement…

Madame qui défend ce ministre écologiste et va à Papéa Parc en emmenant conjoint et enfants via la voiture de fonction dont le chauffeur laisse tourner la clim’ plusieurs heures en attendant le retour de tout ce monde afin qu’il ait bien son confort en rentrant.

Marlène, c’est la diva du numéro vert qui va stopper net les féminicides.

Schiappa, c’est le concentré des profils d’une palanquée de membres de la majorité gouvernementale, dont l’avidité l’opportunisme le dispute à la nullité.


Masquez cette méchanceté que je ne saurais voir

 

On est éberlués en lisant l’actualité.

Un directeur d’école menacé jusque chez lui en raison de l’imposition du port du masque !

Alors que l’épidémie flambe dans les écoles fondamentales, que les nouvelles directives y imposent le port du masque (comme si c’était un directeur qui le décidait…).

Des énergumènes s’en prennent à un directeur humain, qui a rencontré des parents opposants au port du masque pour leurs enfants et a discuté avec eux, les a rassurés, qui allège autant que possible l’inconfort du port du masque par des pauses…

Les gestes barrière étant un peu le dernier rempart contre une fermeture d’école qui sacrifierait un peu plus l’avenir de nos enfants…

Qui ne sont d’ailleurs pas vraiment à l’abri d’être contaminés, et de subir un covid long (je suis bien placée pour savoir comme c’est pénible).

Résumons : par la faute de vieux égoïstes qui ne veulent pas se faire vacciner, nos gamins ratent leurs études, se désocialisent et, de la même mouvance, ceux qui prétendent les protéger leur nuisent.

Ces énergumènes, à l’esprit aussi large que leur cœur, franchissent allègrement tous les points Godwin. Heureusement qu’ils ne sont qu’une petite minorité, mais dont la nuisance, elle, n’est hélas pas proportionnelle !

Je me rappelle qu’une amie avait été traitée de nazie par ce genre de bande d’hystériques pour un motif bien plus futile.

Comme disait Georges le temps ne fait rien à l’affaire : quand on est con, on est con.


lundi 15 novembre 2021

60 ans plus tard, la ségrégation toujours vivante

Ruby Bridges a été la première enfant noire à intégrer une école pour enfants blancs en 1960, à l'époque où la ségrégation scolaire prend officiellement fin aux États-Unis. Pour son premier jour d'école, elle fut escortée par la police car de nombreux manifestants hostiles à la déségrégation protestaient contre le fait qu'une enfant de couleur aille dans une école de Blancs.

À cause de l'opposition des Blancs à intégrer les Noirs, elle eut besoin de protection pour entrer à l'école. Mais les officiers de police locaux et de l'État refusant de la protéger, elle fut accompagnée par des Marshalls fédéraux sous escorte. Sa mère l'avait prévenue qu'il "pourrait y avoir beaucoup de gens près de cette nouvelle école" : en effet, elle fut accueillie par une foule hurlante de parents blancs qu'elle devrait traverser pour arriver à l'école.

Quand Ruby arriva à l'école, des parents blancs entrèrent aussi pour sortir leurs enfants de l'établissement, en les désinscrivant de l’école.

Tous les enseignants, à l'exception d'une professeur blanche, refusèrent également de faire cours s'il y avait une enfant noire dans l'école. Seule Barbara Henry, qui était originaire de Boston, au Massachusetts, accepta de faire cours à Ruby. Pendant un an, Mme Henry enseigna donc uniquement à Ruby, comme si elle enseignait à toute une classe.

 Près de 60 ans plus tard, j’ai dû aider une direction d’école à faire accepter des enfants en situation de handicap dans son école ordinaire, au cœur de l’Europe.

Parents et enseignants étaient ligués contre cette intégration, nombre de parents ont levé leur enfant de l’école. Il y a eu une pétition, des plaintes…

 Au journal télévisé, on a parlé ce soir de Ruby Bridges. Et  s'il me vient en tête un mot pour qualifier enseignants et parents qui, de nos jours, ont rejeté les enfants différents de leur école, je ne le dirais pas, par politesse.

Comble de l’ironie, chez les parents qui ne voulaient pas des enfants en situation de handicap, il y avait une maman noire, avec un enfant aussi noir que Ruby. 

dimanche 7 novembre 2021

Critique du livre « Le traître et le néant »

 

Par Gérard Davet et Fabrice Lhomme (2021). Voir le résumé ici.


C'est un coup de poing qu’on se prend en pleine figure.


Ceux qui, comme moi, pensaient que Macron n’est que le valet ultra-libéral du grand capital, vont découvrir la principale facette de sa personnalité : son opportunisme. Le grand capital n’est qu’un moyen pour lui, et la vassalité de l’actuel président à son suzerain n’est qu’un indispensable renvoi d’ascenseur utile à sa propre carrière.

Le style est plus qu’agréable à lire, et les propos sont tous documentés, recoupés, sourcés…

C’est un livre qui se dévore en quelques jours, même pour les personnes très occupées !

Tout en restant factuels et étayés, ces écrits vous révèleront l’intérieur des affaires dont vous n’avez eu par les médias mainstream qu’un léger reflet, qui plus est masqué, voire totalement inversé par la com’ macroniste : la vente des fleurons français, la gestion du cas Benalla, des gilets jaunes, de la pandémie, les nombreux conflits d’intérêts… n’en jetez plus, la coupe est pleine !

Il me semble qu’un pendant serait utile à ce livre, l’analyse de la personnalité de Macron par un psychologue (aux approches scientifiquement validées, bien sûr !) : son manque d’empathie, sa déconnexion, son repli sur une très petite cellule (voire exclusivement sur son couple), son opportunisme… le portrait qui se dessine au fur et à mesure du livre est plus qu’inquiétant pour l’avenir de la France et des Français, dans l’éventualité d’un deuxième mandat.

Je n’ai pas fini de lire un précédent livre sur le système Macron : « Le grand manipulateur » de Marc Endeweld (2019) qui, bien que ses révélations étayées soient plus qu’intéressantes, est assez rébarbatif à la lecture : trop technique, trop redondant. Dommage, il apprend beaucoup sur le système Macron et surtout ses réseaux.

Je promets toutefois « d’attaquer » bientôt le livre de Corinne Lhaïk, « Président cambrioleur » (2020), chez le même éditeur (Fayard) que celui de Davet et Lhomme, livre qui me semble écrit d’une plume aussi agréable à lire. Je vous en ferai la critique, toute personnelle, bien sûr !

vendredi 15 octobre 2021

Colloque Neurosciences

 




Faire collaborer les enseignants et les chercheurs dans la classe.

Lundi 25 et mardi 26 octobre 2021 à Angers

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Programme ici

Ne manquez pas et diffusez largement !