samedi 21 février 2026

Quand la CGT défend l'indéfendable

La CGT monte au créneau pour défendre les pratiques psychanalytiques maltraitantes des unités pédopsychiatriques de l’hôpital du Val-de-Marne administrées par la Fondation Vallée.

Les délégués syndicaux, contre toutes les constatations faites, nient dans un communiqué signalé par un article du Parisien (mais qui ne se trouve pas, pour l'heure, sur le site de la CGT), les pratiques abusives d’isolement et de contention envers les enfants autistes ou présentant d’autres troubles. Il faut bien défendre son gagne-pain : les travailleurs ; les usagers, on s’en fiche ?

Le seul point sur lequel on pourrait être d’accord, c’est le manque de solutions, mais faut-il pour autant laisser des enfants aux mains de leurs bourreaux ?

La lutte

Cela fait des années que l’AFrESHEB, l'Association pour les Français en situation de handicap en Belgique, aide à sortir des enfants et des adultes, autistes pour la plupart, de cellules d’isolement, de contention physique et chimique, d’unités pour malades difficiles (adultes) à la demande de leurs familles et autres représentants légaux pour passer le barrage administratif des autorités françaises qui leur refusent trop souvent cette ultime solution.

Pendant que les associations gestionnaires françaises crient à l’exil en Belgique (et voudraient bien récupérer l’argent qui y file sans toutefois vouloir, ni savoir s’occuper de ces profils complexes - mis à part quelques idéalistes), les réfugiés du handicap passent la frontière.

Des enseignants belges ont dû réapprendre à des enfants autistes à manger avec les mains et non pas à laper leur assiette comme des chiens car ils ont eu les mains attachées dans le dos pendant des années.




Pendant que j'écris ces lignes,

il y a encore des enfants et des adultes en situation de handicap qui survivent dans des conditions indignes dans des hôpitaux psychiatriques alors que ce n’est pas leur place.

Pendant que j’écris ces lignes, il y a encore, dans le secret des cabinets, des psychologues et psychiatres psychanalystes qui culpabilisent les mères à propos du handicap de leurs enfants.

Pendant que j’écris ces lignes, il y a des enfants placés abusivement, déscolarisés, maltraités, violés, livrés aux réseaux de prostitution dans des établissements "d’aide sociale" à l’enfance, parce que les parents – surtout les mères – sont considérés comme "toxiques" par la secte psychanalyste qui imprègne de sa pensée putride éducateurs, assistants sociaux, enseignants, juges, médias, politiques…

Pendant que j’écris ces lignes, des jeunes sont formés dans nos universités, avec nos impôts, à la doctrine de Freud et de toute sa nocive lignée.

Pendant que j’écris ces lignes, des plus anciens entendent encore en formation continue aujourd’hui, en 2026, que "l’autisme, c’est la faute à la mère". 



Les paradoxes de la gauche

Je me demande pourquoi la gauche défend une pratique qui est une véritable pompe à fric et dont les disciples du divan n’espèrent qu’attraper des "golden fishes" c’est-à-dire des patients riches pour s’enrichir à leur tour dans une pratique élitiste, bourgeoise… et totalement inefficace au mieux, délétère le plus souvent. 

La gôche qui crie au "Big Pharma" quand on parle des approches recommandées comme les thérapies cognitivo-comportementalisme alors que ce sont les praticiens d’orientation psychanalytique qui bourrent les enfants et adultes autistes de médicaments car ils ne savent ni anticiper, ni gérer les troubles de comportement.

La gôche qui crie à l’antisémitisme dès qu’on remet en cause Freud, sa doctrine, ses dérivés – et ses dérives. (En l’occurrence, le dicton populaire : "c’est celui qui le dit qui y est" a rarement été aussi bien à propos…). 

Quand j’étais jeune, la gauche avait des valeurs de tolérance, la droite était vue comme intolérante. On ne peut que regretter que les valeurs se soient inversées, et que la gauche ferait passer aujourd’hui McCarthy comme un grand démocrate.

Hier, aujourd'hui, demain

On aurait dû être alerté par l’après-68, toutes ces prises de positions et pétitions en faveur de la pédophilie. La gauche a coulé ; qu’elle essaie de remonter avant de toucher le fond et finir par n’être enseignée un jour que comme "un courant politique qui a fait partie de l’histoire avant de sombrer dans l’oubli". 

La démocratie a besoin d’une vraie gauche, pas de courants complices avec les terroristes, ce qui représente un crime de haute trahison en ces temps de guerre, car oui, nous sommes bien en temps de guerre contre le terrorisme.

Ces courants auxquels s’allie pourtant sans vergogne le reste de la gauche dès que les enjeux électoraux apparaissent.

Jaurès, relève-toi, ils sont devenus fous.


mardi 30 décembre 2025

Au revoir 2025, bonjour 2026

 

2025 s’achève, et, avec elle, j’ai vécu beaucoup de bouleversements. 

Ils nous ont quittés, mais nous ont laissé leur philosophie : 

  • ·        Jean-Pierre, qui avait mis les droits de l’enfant plus haut que tout ;
  • ·        Serge, qui avait fait du pire drame de sa vie une association pour promouvoir la sécurité routière, et ses dessins qui ont accompagné tant d’autres belles causes.
  • ·        André, qui m’avait dit que dans la vie, il valait mieux avoir des remords que des regrets. (Bon là j’ai du mal, je dirais que ça dépend des situations).
  • ·        Jacques, qui m’a appris que les moments de peine sont inhérents à la vie, et, que si on prend en compte cela, on sera bien plus heureux que celui qui voudrait l’être tout le temps et, par conséquent, se retrouve forcément déçu. 




Mais en 2025, et parfois grâce aux jalons posés l’année précédente, j’ai aussi retrouvé ma liberté, ma santé, une nouvelle hanche, un renouveau de jeunesse, un travail, du plaisir. Beaucoup de plaisirs. 

J’ai retrouvé ma famille, mon Toulon (mon quartier du Mourillon !) natal, mes amis, venus tellement plus nombreux à mes invitations qu’autrefois.  J’ai même bronzé. 

J’ai vu mon fils s’épanouir enfin, avant que la mesquinerie humaine le rattrape… rassurez-vous, il n’en a plus pour longtemps à la supporter et va bientôt rebondir. On est des battants, lui et moi. PARCE QUE C’EST NOTRE PROJEEEEET ! (Non, là je m’égare, c’est déjà pris, et par quelqu’un qui n’a pas respecté sa parole par la suite). 

J’ai trouvé de nouveaux amis, et aussi, DES POTES ! (Ils se reconnaîtront, ils sont souvent habillés avec des touches de vert – ou pas – lors des matches qu’on finit à la buvette). Gros smacks à la bande. 

J’ai effectué un voyage en Savoie pour un procès injuste mais qui m’a fait atterrir dans la jolie ville de Chambéry et retrouver une amie. Nous attendons toujours le verdict, qui devait venir en novembre ? En revanche, le mépris du tribunal et les mensonges de l’administration, on les a reçus le jour même : diligence express, mieux que le colissimo, à en faire pâlir d’envie la poste. 

J’ai passé un super week-end à Paris pour une expo sur un de mes centres d’intérêt (bien de mes lecteurs connaissent l’importance des centres d’intérêt). 

En décembre, j’ai fêté plusieurs fois mes 3 fois 20 ans, entourée des gens que j’aime. 

Cette fin d’année, j’ai trouvé la force de rompre les ponts avec ce(ux) qui m’étai(en)t néfaste(s). Le plus difficile à atteindre est souvent la prise de conscience, quand on est empêtré dans une situation. Être clairvoyant est plus aisé lorsqu’on a une vue extérieure, et qu’on dispose ainsi du recul et de l’objectivité nécessaires à la perception de la situation.

Il faut parfois savoir se détacher, sortir de soi et se demander « si c’était quelqu’un d’autre qui vivait cela, qu’en penserais-je ? – que lui conseillerais-je ? ».

Rompre, ce n’est pas forcément en vouloir à ceux avec qui on a rompu. C’est, avant tout, se protéger, pour repartir dans la vie. 

À ceux de mes amis blessés par la vie, je souhaite que cette nouvelle partie qui commence en 2026 sera assez douce pour vous épargner regrets et remords.

 

samedi 27 septembre 2025

Giroud