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dimanche 24 janvier 2021

La complainte du Darmanin

 … Ou la comptine darmanine

Il est plus facile de twitter au scandale que d’agir (voici la complainte)

Mais, rappelez-moi QUI est actuellement ministre de l’Intérieur ?

Ah si on mettait autant d’énergie à rétablir l’ordre que celle qu’on a mise pour obtenir des faveurs sexuelles en échange d’influences pour l’obtention d’un logement…

Et voici la comptine :

Macronie - Macaroni - Mafiosi - Macramé - T’es crâmé

 

dimanche 29 novembre 2020

RIP citoyenneté

 Un homme se fait tabasser par des policiers.

Ensuite, un policier se fait tabasser par des manifestants.

Et pendant ce temps-là, que fait la sous-ministre à la citoyenneté, dont le ministère est rattaché à celui de l’intérieur ?

Du showbiz ! (Voir encadré). 









Gérald ! Mets des paillettes dans ma vie !


J’en remets une couche avec la ministre qui ne sait pas mettre les masques (Sibeth) et même, vous avez le premier d’entre eux, qui, pour mémoire, fut le Monsieur Déconfinement avant d’être nommé à ce poste, qui ne sait pas les enlever. Voir la cascade d’articles à ce sujet.

Ce n'est plus un gouvernement, c'est Guignol. En moins drôle.


mercredi 11 novembre 2020

Des jeux olympiques hors de prix

La Cour des comptes pointe des surcoûts potentiels pour l'organisation des Jeux olympiques à Paris en 2024, notamment liés à la sécurité, selon une information révélée par le Canard Enchaîné dans son édition du mercredi 11 novembre.

L'hebdomadaire satirique aurait en effet eu accès à un rapport provisoire de la Cour des comptes au sujet du budget du comité d'organisation (Cojo) de Paris 2024. « Les magistrats ont déjà détecté des risques de surcoût qui s'élèvent probablement à plus de 400 millions d'euros », explique ainsi le Canard Enchaîné, citant le rapport provisoire.

 Lire l’article.

 Que dire ? Cela ne m’étonne pas, il en a toujours été ainsi, pour les JO.

Résumons : on n’a pas de sous pour la santé. On n’a pas de sous pour la sécurité. On n’a pas de sous pour l’éducation. On n’a pas de sous pour l’emploi. On n’a pas de sous pour le handicap. On n’a pas de sous pour les aînés. On n’a pas de sous pour le numérique. On n’a pas de sous pour l’écologie. On n’a pas de sous pour la précarité.

Mais on a des sous pour : la politique – les Jeux Olympiques, pour lesquels nos chères têtes blondes vont s’endetter sur plusieurs générations.

Pendant que la Macronie fait marcher la planche à billets jusqu’à 100 milliards pour repasser en 2022, rendant minables les campagnes électorales made in USA, on ne lésine pas sur les Jeux et leurs surcoûts.

 Juste un truc dans « Panem en circenses » il y a le mot « Panem ». 

Ton peuple a faim, Jupiter, ne l’oublie pas. 


dimanche 16 février 2020

Griveaux Grivois Grillé


Une sottie de Paris ou quand la sottise d’un pari le fait sortir de Paris
Une sottie est une pièce de notre ancien théâtre, au XVème et au commencement du XVIème siècle, sorte de satire allégorique dialoguée, où les personnages étaient censés appartenir à un peuple imaginaire nommé le peuple sot ou fol, lequel représentait, aux yeux des spectateurs, les dignitaires et personnages du monde réel.

Ou quand le vaudeville lui vaut de ville renoncer et nous vaut de viles pensées liberticides de la Macronie.


Acte I : analyse de la tragi-comédie :

Personnage principal : Benjamin.
Benjamin, auparavant ministre du pouvoir en place, se présente aux élections de la capitale de son pays, ayant renoncé à sa charge pour se porter pleinement candidat.
Benjamin est une personnalité publique qui a fait des valeurs familiales et de la morale un atout politique.

Mais Benjamin, quand il était ministre, a joué à un safe touche-pipi avec une accorte jeune fille via webcam et autres échanges privés.
Sur un site-poubelle (mais aussi croustillant, vu le nombre de visionnages, qu’une poubelle pour un matou des rues), on peut voir cet homme physiquement très en forme et (on se demande si c’est un effet d’optique obtenu par une caméra de smartphone tenue très près) doté par la nature d’un énorme et vigoureux engin.

En soi, ce n’est pas grave, les Français, puisqu’il s’agit de la France pour le pays où se déroule ce spectacle, je disais, les Français, même réfractaires, sont Gaulois avant tout et pourraient trouver la situation farce et finalement plutôt flatteuse pour Benjamin.
Bref Benjamin est un être de chair qui aime la chair, quoi de plus normal ? Ne serait-ce pas rassurant de savoir que les élites sont des gens comme nous ?

Mais c’est l’hypocrisie du personnage qui refroidit. Les phrases qui accompagnent les démonstrations démentent le discours mettant sa famille sur un piédestal, offrant, par exemple, une séance « don de soi » avant le dîner familial, selon l’intéressé, qui s’en vante auprès de sa virtuelle maîtresse.

S’il ment ainsi sur ses valeurs, à sa femme, à ses enfants, ça ne donne pas confiance à l’électeur.
Mon intention n’est pas de m’acharner sur un homme qui voit ses turpitudes étalées au grand jour et devant le monde entier, étant bien plus puni qu’il n’aurait dû l’être pour, non pas sa sexualité qui n’a rien de répréhensible, mais pour ses mensonges. Je le plains aussi.

Mais je plains bien plus sa femme qui, probablement, a découvert à cette occasion qu’elle était cocue, et horreur, avec le monde entier pour témoin. Elle a aussi peut-être découvert le véritable visage de son mari à cette occasion.
Et je plains encore plus leurs enfants qui vont endurer l’horreur à l’école. Vaudra mieux qu’il ne vienne pas les y accompagner ou les y chercher pendant tout un temps. À sa place, j’envisagerais sérieusement le changement d’école. Et de patronyme pour eux.

Sa femme étant une star efficace du barreau, si elle ne lui pardonne pas et que leur couple explose, le divorce s’annonce saignant.
En bref, Benjamin est vraiment dans la mouise.

Mais pourquoi donc a-t-il fait ça ? Laisser des preuves filmées et écrites à notre époque ?
Est-ce par bêtise ? Les bourdes qui ont émaillé sa campagne prématurément achevée peuvent le laisser penser.
Est-ce par sentiment d’être intouchable vu sa fonction ?
Ou bien était-il conscient des risques mais ses pulsions étaient-elles plus fortes ?
En tout cas, il s’est révélé ne pas être à la hauteur des fonctions qu’il a tenues ou auxquelles il a aspirées.


Acte II : conséquences funestes de la tragi-comédie :

Sachant faire d’un malheur une opportunité, et d’une pierre deux coups, la Macronie saute sur l’occasion de ce désastre pour rebondir sur 2 points :

  1. Elle se débarrasse d’un candidat tocard en très mauvaise position dans les intentions de vote et justifie le naufrage électoral qui se profile pour elle par la faute à pas-de-chance et aux-vilains-du-net.
  2. Elle profite de ce prétexte pour préparer une loi liberticide et pro-censure qu’elle est en train via les médias, d’essayer de faire avaler au peuple.


Or, les lois existent déjà pour ce cas, vu que ceux qui ont mis en ligne vidéos et textes sont déjà dans l’illégalité et devront répondre de leurs actes.

Voir les déclarations de la Macronie au lyrisme époustouflant : on parle de menace grave sur la démocratie, de totalitarisme… (comme si la menace ne venait pas de ce que la Macronie nous prépare)…

La palme revient à l’avocat de Benjamin, dont la virulence des propos est ahurissante. Qu’il s’en prenne aux actes odieux des personnes qui ont piégé l’homme politique et diffusé cela sur le net, je comprends, mais qu’un avocat serve la soupe à un gouvernement qui aspire à la censure et à la restriction des libertés… j’en suis restée scotchée !

mardi 16 avril 2019

Pas que des pierres



Non, ce ne sont pas que des pierres.

Des générations d’ouvriers, d’artisans, de compagnons, d’artistes les ont assemblées pendant des siècles, certains ont dû en payer le prix de leur vie lors d’accidents.


Elles sont du temps où les hommes savaient bâtir.
Le temps où les hommes savaient construire du durable, du beau : un savoir qu’on a perdu, peut-être à jamais.

Le temps où les hommes étaient capables de se sacrifier pour leur spiritualité, et non pas comme aujourd’hui où, quand ils le font, c’est dans un acte pour tuer le plus possible d’autres hommes.

Le temps où les constructions sauraient dans le futur résister aux guerres et aux cataclysmes naturels, le temps où les ponts ne s’écroulaient pas brusquement, au moyen-âge comme dans l’antiquité.

Le temps où les hommes bâtissaient pour élever leur âme, faire l’histoire sans en tirer reconnaissance. Pas pour en tirer profit ni gloire.

Le temps où les hommes étaient des hommes.