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mardi 11 mai 2021

L'Eparpillement National (facon puzzle)


LaREM a déchiré les Républicains avec le mélodrame des listes régionales en région Sud (ex-PACA).

Aujourd’hui, c’est LaREM elle-même qui se fait Hara-Kiri… avec un voile ! Ou « Et le voile les déchira » pour paraphraser Agatha Christie.

Et pendant ce temps, aujourd’hui, comme chaque jour, une tuerie en France. Mais ceux qui le disent sont des fachos, donc l’actualité est une facho.

Bon, s’il ne reste plus de droite, plus de centre, plus d’islamo-gauchisme de gauche, il reste encore du vert (même rouge à l’intérieur) pour les présidentielles ?

Euh. #TourDeFrance #ArbreDeNoël #CantineSansViande #ÀMortStExupéry #YachtingClub, etc.

Dernière minute : Le MoDem de Bayrou lâche aussi LaREM.

Non, non finalement, il ne reste que QUI ?

Bon allez, je vous mets le trombinoscope de l’équipe de campagne de Marine Le Pen pour les présidentielles :






mercredi 22 avril 2020

Le mépris


Le MépRis

Ils ont juste oublié une catégorie :
Ceux qui savent quoi penser
Et qui savent donc que le gouvernement leur ment.




Quelle morgue !

Quel mépris !

Conseil au MR :
  1. embaucher de vrais communicants
  2. élire un vrai président.


Pour enlever les œillères, c’est par ici.



dimanche 16 février 2020

Griveaux Grivois Grillé


Une sottie de Paris ou quand la sottise d’un pari le fait sortir de Paris
Une sottie est une pièce de notre ancien théâtre, au XVème et au commencement du XVIème siècle, sorte de satire allégorique dialoguée, où les personnages étaient censés appartenir à un peuple imaginaire nommé le peuple sot ou fol, lequel représentait, aux yeux des spectateurs, les dignitaires et personnages du monde réel.

Ou quand le vaudeville lui vaut de ville renoncer et nous vaut de viles pensées liberticides de la Macronie.


Acte I : analyse de la tragi-comédie :

Personnage principal : Benjamin.
Benjamin, auparavant ministre du pouvoir en place, se présente aux élections de la capitale de son pays, ayant renoncé à sa charge pour se porter pleinement candidat.
Benjamin est une personnalité publique qui a fait des valeurs familiales et de la morale un atout politique.

Mais Benjamin, quand il était ministre, a joué à un safe touche-pipi avec une accorte jeune fille via webcam et autres échanges privés.
Sur un site-poubelle (mais aussi croustillant, vu le nombre de visionnages, qu’une poubelle pour un matou des rues), on peut voir cet homme physiquement très en forme et (on se demande si c’est un effet d’optique obtenu par une caméra de smartphone tenue très près) doté par la nature d’un énorme et vigoureux engin.

En soi, ce n’est pas grave, les Français, puisqu’il s’agit de la France pour le pays où se déroule ce spectacle, je disais, les Français, même réfractaires, sont Gaulois avant tout et pourraient trouver la situation farce et finalement plutôt flatteuse pour Benjamin.
Bref Benjamin est un être de chair qui aime la chair, quoi de plus normal ? Ne serait-ce pas rassurant de savoir que les élites sont des gens comme nous ?

Mais c’est l’hypocrisie du personnage qui refroidit. Les phrases qui accompagnent les démonstrations démentent le discours mettant sa famille sur un piédestal, offrant, par exemple, une séance « don de soi » avant le dîner familial, selon l’intéressé, qui s’en vante auprès de sa virtuelle maîtresse.

S’il ment ainsi sur ses valeurs, à sa femme, à ses enfants, ça ne donne pas confiance à l’électeur.
Mon intention n’est pas de m’acharner sur un homme qui voit ses turpitudes étalées au grand jour et devant le monde entier, étant bien plus puni qu’il n’aurait dû l’être pour, non pas sa sexualité qui n’a rien de répréhensible, mais pour ses mensonges. Je le plains aussi.

Mais je plains bien plus sa femme qui, probablement, a découvert à cette occasion qu’elle était cocue, et horreur, avec le monde entier pour témoin. Elle a aussi peut-être découvert le véritable visage de son mari à cette occasion.
Et je plains encore plus leurs enfants qui vont endurer l’horreur à l’école. Vaudra mieux qu’il ne vienne pas les y accompagner ou les y chercher pendant tout un temps. À sa place, j’envisagerais sérieusement le changement d’école. Et de patronyme pour eux.

Sa femme étant une star efficace du barreau, si elle ne lui pardonne pas et que leur couple explose, le divorce s’annonce saignant.
En bref, Benjamin est vraiment dans la mouise.

Mais pourquoi donc a-t-il fait ça ? Laisser des preuves filmées et écrites à notre époque ?
Est-ce par bêtise ? Les bourdes qui ont émaillé sa campagne prématurément achevée peuvent le laisser penser.
Est-ce par sentiment d’être intouchable vu sa fonction ?
Ou bien était-il conscient des risques mais ses pulsions étaient-elles plus fortes ?
En tout cas, il s’est révélé ne pas être à la hauteur des fonctions qu’il a tenues ou auxquelles il a aspirées.


Acte II : conséquences funestes de la tragi-comédie :

Sachant faire d’un malheur une opportunité, et d’une pierre deux coups, la Macronie saute sur l’occasion de ce désastre pour rebondir sur 2 points :

  1. Elle se débarrasse d’un candidat tocard en très mauvaise position dans les intentions de vote et justifie le naufrage électoral qui se profile pour elle par la faute à pas-de-chance et aux-vilains-du-net.
  2. Elle profite de ce prétexte pour préparer une loi liberticide et pro-censure qu’elle est en train via les médias, d’essayer de faire avaler au peuple.


Or, les lois existent déjà pour ce cas, vu que ceux qui ont mis en ligne vidéos et textes sont déjà dans l’illégalité et devront répondre de leurs actes.

Voir les déclarations de la Macronie au lyrisme époustouflant : on parle de menace grave sur la démocratie, de totalitarisme… (comme si la menace ne venait pas de ce que la Macronie nous prépare)…

La palme revient à l’avocat de Benjamin, dont la virulence des propos est ahurissante. Qu’il s’en prenne aux actes odieux des personnes qui ont piégé l’homme politique et diffusé cela sur le net, je comprends, mais qu’un avocat serve la soupe à un gouvernement qui aspire à la censure et à la restriction des libertés… j’en suis restée scotchée !

jeudi 3 novembre 2016

Une morale de sans-morale

J’ai entendu ce matin une interview d’une famille d’électeurs de Donald Trump en Louisiane. Le journaliste commentant ce reportage s’étonnait du niveau de détestation envers Hillary Clinton, accusée d’être une crapule méritant la mort en raison des emails qu’elle avait envoyés via une messagerie non cryptée quand elle était Secrétaire d’État. (Vous trouvez la sanction trop forte pour une erreur ? Moi aussi – c’était à frémir d’entendre la haine dans la voix de ces gens).

Cependant, cela ne m’a pas étonnée. J’en connais, des bas-de-plafond faciles à manipuler, qui haïssent et souhaitent la mort d’une femme qu’ils ne connaissent même pas, abusés comme ils sont par un leader charismatique (leader à la petite semaine, hein, ici on n’est pas aux States, tout n’est pas « bigger than life », c’est un charmant petit pays).



Ici, en Belgique, ils ne votent pas Trump, évidemment. On y rencontre toutes les opinions politiques, mais ce qui me frappe le plus, c’est le nombre d’entre eux qui sont des sympathisants avérés du PTB – Parti du Travail de Belgique ; donc la gauche de la gauche –  et affichent des positions ouvertement racistes sur leur profil Facebook… C’est paradoxal, hein ? Peut-être, et c’est une hypothèse comme toutes celles qui peuvent tenir la route, parce qu’ici l’extrême-droite réalise des scores anecdotiques, sinon on peut se douter où iraient leurs bulletins…

En France, la Présidente du Front National a été assez habile en vouant aux gémonies, au moins officiellement, l’ultra-libéralisme des fondateurs du parti pour adopter un discours économique empiétant sur les plates-bandes de la gauche de la gauche, ce qui contribue à sa dédiabolisation mais lui amène aussi beaucoup d’électeurs pris dans le marasme de la crise… mais ceci est une autre histoire.

Pour revenir en Belgique, ce qui ne m’étonne pas non plus, c’est que, alors que le leader en question jure ses Grands Dieux qu’il jettera de sa liste d’amis Facebook tous ses contacts qui tiendront des propos racistes, il ne le fait pas pour ses ouailles…

Il ne peut bien sûr le faire puisque cela reviendrait à se couper de la plus grande partie de ses forces vives et dévouées !



La morale de cet article, c’est que, finalement, certains s’accommodent de tout, et surtout de renier leurs propres principes moraux, du moment que cela leur profite…


samedi 20 décembre 2014

Les corbeaux se cachent pour mentir


Suite à mon dernier billet sur le sujet

Je constate que Christophe G. (ou si vous préférez, "Giny"),  mis publiquement en question (démasqué devrais-je dire) m’a « blacklistée » afin de ne plus risquer d’être pris en flagrant délit de contradiction…

C’était donc trop difficile d’assumer la dichotomie :
  •  Se présenter comme le défenseur de la liberté d’expression
         En même temps être un des pivots de la censure…
 
  • Se présenter comme le Chevalier blanc
         En même temps être le Chevalier Orange

Dur, dur, d’assumer…
 
Ben non, en fait, c’est facile pour certains : ils n’assument tout simplement pas !
 
C’est tellement plus simple.
 


Si chacun assumait, en prévoyant les conséquences de ses actes, le monde serait meilleur. Que chacun assume ses responsabilités, est-ce trop demander ? Visiblement, certains ont décidé que la morale ne devait pas interférer sur leurs agissements. Je suis désolée M. Giny, personne n’est au-dessus de la morale, et encore moins ceux qui se revendiquent d’une certaine éthique…
 
C’est quand même très drôle de l’entendre parler d’éthique (visionner ici).

Il ne s'est pas contenté d'en parler, il a écrit et "agi" : lire cet extrait :

« Depuis le lancement de l'appel en juillet dernier, nous avons formé un groupe de travail avec quelques amis, citoyens engagés et éclairés, et nous avons bien avancé. Nous avons travaillé sur l'image de marque, les statuts, le règlement intérieur. Nous avons calibré nos principales zones d'intervention. Nous allons présenter nos travaux en avant-première à un groupe réduit de personnes le 22 novembre puis nous devrions dévoiler publiquement notre projet le 10 décembre prochain, date anniversaire de la signature de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme. »
 
Les Droits de l'Homme ! On ne se refuse rien ! (Comme aurait dit un certain Chevalier Orange, certaines personnes osent tout, c'est à cela qu'on les reconnaît).

Oui, mais ça c’était AVANT. C’était quand il avait voulu lancer son propre parti politique… qui s’appelait poléthique.

Article intégral ici.
 
J’ai quand même un peu de mal à lire les déclarations se référant aux Droits de l’Homme par quelqu'un d'homophobe, handiphobe, machiste, voire pire (lire mes explications ici).
 
Bon allez, vous me direz : tout cela est vieux, (2010 au plus). Depuis, le parti "Poléthique" est défunt et enterré.
 
Ben non : Il remet ça… Ici !!!
 
D'hier ou d'aujourd'hui, les valeurs prônées (par quelqu'un dont la conduite les bafoue) n’ont pas changé en 4 ans : elles se résument en un seul mot :
 
-        L’honnêteté. (J’irais jusqu’à dire l’éthique, mais… c’était déjà pris).
  
Apparemment, ses affaires s'en ressentent (mais est-ce tellement étonnant, quand on parle de réputation ?)

 
 
 

dimanche 23 septembre 2012

Science, autisme et politique


Wolfgang :
« Maman l’autisme a une origine microbienne, je l’ai lu dans ‘Science & Vie’ »
Moi :
« Il y a plusieurs origines possibles, dont la génétique, comme pour toi »
Wolfgang :
« Et une origine politique aussi »
Moi :
« On peut dire ça » 



En fait, je dirais que, si on ne prend pas les décisions politiques qui s’imposent, l’autisme devient un drame.