samedi 29 février 2020
La com...erta macronnienne
Au sujet des cas de coronavirus déclarés hier sur la Côte d'Azur, extrait du journal de Nice-Matin :
Sans commentaire.
vendredi 28 février 2020
Schovanec se lâche et va au clash
Et c’est réjouissant. Voir les
« stars » auto-diagnostiquées autistes, auto-proclamées
porte-paroles, ainsi que certain(e)s auto-proclamé(e)s représentant(e)s de la cause
se faire gifler si brillamment… je kiffe !
EXTRAITS :
À propos des diagnostics
abusifs :
« À peu près tous les
professionnels de l'autisme constatent que la part des diagnostics abusifs a
totalement dérapé mais peu de gens osent parler, tant le tabou est lourd. »
(…) « lorsque la personne présente ce
que j'appellerais le « carré magique de l'inclusion sociale », à savoir
emploi-logement-famille-voiture, avec une mention particulière pour les
personnes ayant eu un nombre important de partenaires sexuels. Autant de signes
qui doivent inciter à la plus grande prudence. »
(…) « D'autres catégories
médicales sont souvent confondues avec l'autisme, à l'instar de l'alcoolémie
fœtale, qui pourtant s'accompagne de traits parfaitement observables sur le
visage des gens, leur taille, etc. Résultat, tout le monde est autiste. L'abus
diagnostic coexiste souvent avec un sous-diagnostic des autistes réels. »
À propos des erreurs d’étiquetage
dans le diagnostic (notamment autres troubles psychiques ou sociaux) :
« À ce titre, il convient
de préciser que s'intéresser à soi-même, passer son temps sur Facebook, aimer
la nature ou encore le sexe ne sont pas des centres d'intérêt autistiques. »
À propos de savoir ci ce
phénomène touche plus les femmes que les hommes :
« Ceci étant, je constate
une montée forte des diagnostics problématiques chez les hommes également, par
mimétisme ou, tout simplement, par volonté d'être dans un environnement féminin
– d'ailleurs parfois avec des visées plus ou moins avouables. »
À propos des professionnels
qui délivrent les diagnostics :
« Les professionnels de
santé s'adaptent de diverses façons : certains cèdent, d'autres changent
d'activité, d'autres écrivent délibérément des âneries sur la feuille comme
pour alerter « diagnostic faux » et d'autres encore en font un business de façon
assumée. »
À propos de la situtation dans
les autres pays :
« Il y a plusieurs termes
pour désigner les personnes à diagnostic douteux : Aspinets, Wannabe, Barbie,
autistes bling-bling, etc. Cette « mode » est en effet plutôt venue du monde
anglophone. La France a basculé vers 2016 ou 2017. À présent, la situation est
telle que, lorsque le film Hors Normes est sorti, le public a été surpris de
voir de « vrais » autistes ».
À propos de l’impact sur les
personnes vraiment autistes et en situation de handicap :
« On pourrait y ajouter
un discrédit croissant de la notion même d'autisme. Les gens ne sont pas dupes,
quand des personnes non-autistes n'ayant pas le moindre signe de handicap sont
médiatisées, ils le remarquent, bien qu'ils n'osent, en général, rien dire
publiquement. »
À propos des diagnostics
précoces :
« Une piste, en effet,
pourrait être de mettre l'accent sur le diagnostic dans l'enfance. Une autre
serait de responsabiliser les journalistes (dont je fais à ma façon partie
aussi), en disant qu'il est anormal, par exemple, que les cinq podcasts sur
l'autisme de Télérama réalisés fin 2019 soient tous féminins et portent
majoritairement sur la vie affective. »
À propos du fait que Josef ne
mâche pas ses mots :
« La première réaction au
fait que j'aie accepté cette interview a été « C'est courageux de ta part ». Un
ami canadien m'a, de son côté, fermement déconseillé de parler de ces choses.
Je sais que cela me vaudra de gros ennuis… Mais je dirai la vérité quoi qu'il
m'en coûte. »
Bon maintenant Josef, après
tout ce beau discours, te dégonfle pas : publie-le, ton diagnostic !
jeudi 27 février 2020
Jean Ferrat, visionnaire
Je n’ai eu à changer que quelques
mots (en gras) pour actualiser cette chanson.
De plaines en forêts de vallons en collines
Du printemps qui va naître à tes mortes saisons
De ce que j'ai vécu à ce que j'imagine
Je n'en finirai pas d'écrire ta chanson
Ma France
Au grand soleil d'été qui courbe la Provence
Des genêts de Bretagne aux bruyères d'Ardèche
Quelque chose dans l'air a cette transparence
Et ce goût du bonheur qui rend ma lèvre sèche
Ma France
Cet air de liberté au-delà des frontières
Aux peuples étrangers qui donnaient le vertige
Et dont vous usurpez aujourd'hui le prestige
Elle répond toujours du nom de Robespierre
Ma France
Celle du vieil Hugo tonnant de son exil
Des enfants de cinq ans travaillant dans les mines
Celle qui construisit de ses mains vos usines
Celle que l’on éborgne, que l’on mutile
Ma France
Picasso tient le monde au bout de sa palette
Des lèvres d'Éluard s'envolent des colombes
Ils n'en finissent pas tes artistes prophètes
De dire qu'il est temps que le malheur succombe
Ma France
Leurs voix se multiplient à n'en plus faire qu'une
Celle qui paie toujours vos crimes vos erreurs
En remplissant l'histoire et ses fosses communes
Que je chante à jamais celle des travailleurs
Ma France
Celle qui ne possède qu’en quelque sorte
Pour la lutte obstinée de ce temps quotidien
Du gilet que l’un porte à la grève de l’autre
Portant la parole de ceux qui ne sont rien
Ma France
Qu'elle monte des mines, descende des collines
Celle qui chante en moi, la belle, la rebelle
Elle tient l'avenir, serré dans ses mains fines
Celle de trente-six à soixante-huit chandelles
Ma France
dimanche 23 février 2020
samedi 22 février 2020
Olivier Miller - Brigitte (Clip officiel)
Bon, ben quand on a des supporters aussi doués, plus besoin d'ennemis...
vendredi 21 février 2020
jeudi 20 février 2020
A new way of life
Slow life farm stay, a new way
of life
Local fruits and vegetables
Accommodation in an
astonishing environment
Thailand.
mercredi 19 février 2020
La Roublardise En Mode
Menaces à peine voilées,
déballage de la vie privée… LREM : faites ce que je dis, ne faites pas ce
que je fais.
Mercredi matin sur France Inter, le ministre de l’Intérieur,
Christophe Castaner, a été invité à réagir sur l’affaire Benjamin Griveaux et
s’en est pris personnellement au patron du PS Olivier Faure, l’invitant à ne
pas donner de «leçon de morale». «Nous sommes des femmes et des hommes, je suis
un père de famille et cela vaut pour chacun d’entre nous et donc il faut
accepter aussi nos forces, nos fragilités, ne pas prétendre qu’on soit des
super-héros», a indiqué en préambule l’hôte de la place Beauvau, invitant à la
«prudence» les uns et les autres, «comme tout est mis sur la place publique».
Olivier Faure avait dit, à juste
titre, que Benjamin Griveaux avait fait preuve d’une légèreté incroyable dans l’affaire des vidéos intimes diffusées sur
le net.
Mais Castaner ne se contente
pas des menaces à peine voilées, il déballe aussi sur la vie privée d’Olivier
Faure :
«J’ai été surpris d’entendre Olivier Faure ici dans votre micro. Je
connais bien Olivier Faure à titre personnel depuis longtemps, je l’ai
accompagné dans ses divorces, dans ses séparations et j’ai entendu en étant...
hum, assez étonné, ses leçons de morale...»
Curieux alors que le sujet était
l’indignation unanime du déballage de la vie privée. Mais le parti de Jupiter 1er
et ses responsables sont au-dessus de tout, bien sûr.
Mais tout de même, Castaner, ne
serait-ce pas le tsunami qui se fout du clapotis ?
Encore 2 ans à tirer….
mardi 18 février 2020
Suite du plan autisme en Wallonie
« Dans le cadre du plan
autisme régional, 144 places doivent être créées cette année et l'année
prochaine en Wallonie, pour un budget en infrastructures de 10 millions
d'euros. Trente-sept de ces nouvelles places seront réservées aux enfants et
adolescents autistes, a annoncé en commission du parlement wallon la ministre
régionale de la Santé, Christie Morreale (PS). »
144
places en 2 ans, dont 37 pour les enfants et adolescents autistes.
Pour la Wallonie, ce n’est pas
énorme, mais pour les jeunes nous avons l’enseignement spécialisé.
Les créations de place… dans
les établissements de l’AViQ pour enfants et adolescents…
…plutôt que de mutualiser le
budget avec celui de l’enseignement pour que les enfants plus atteints aillent
à l’école spécialisée avec des moyens renforcés !!!
C’étaient mes revendications,
mais à aucun moment les autres
associations ne les ont appuyées lors de la table ronde autisme. Nous en payons
le prix aujourd’hui.
La version édulcorée de la
réponse à cette demande qui concernait les interventions intensives précoces en
autisme au départ s’est retrouvé être… un mi-temps en plus dans les classes dites
inclusives pour élèves relevant de l’enseignement de type 2 (handicap mental
modéré à sévère). Cette mesure, au début expérimentale, a été depuis
pérennisée. C’est toujours mieux que rien, mais nous continuons à perdre de précieuses
années en n’intervenant pas intensivement et précocement sur les enfants autistes
sévères.
Analyse de la brochure dont il est question dans l’article :
« Approche des troubles du spectre autistique - Repères et bonnes
pratiques à l'attention des professionnels ». Pour ne pas froisser les professionnels
de différents courants qui ont participé à cette brochure, il y est écrit, à
propos de ces recommandations :
« Elles ne privilégient
pas un courant plutôt qu’un autre mais s’inscrivent dans une approche
plurielle, dans le respect du choix des familles. »
Mais
où est le respect quand il n’y a pas le choix vu les listes d’attentes ?
Pour avoir le choix, il
faudrait avoir plus de solutions que de demandes, et sur tout le territoire !
On en est bien sûr encore loin.
Comment les représentants des
associations ont-ils pu laisser passer cela, alors qu’à cor et à cri devant les
parents ils se prétendent garants des bonnes pratiques ? Ce double jeu est
révoltant.
La brochure comporte des
erreurs par exemple dans les références :
le site plan-autisme.be qui n’existe plus depuis belle lurette, repris par une
blogueuse française sur des sujets médicaux à caractère commercial (et en jachère
bien avant la sortie de la brochure !), le site participate-autisme mal
orthographié : on a mis www.participate.be au lieu de www.participate-autisme.be !!!).
La représentante d’une
association a refusé d'intégrer les
recommandations sur la contention et la mise en isolement du Centre
interfédéral pour l’égalité des chances (appelé aujourd’hui UNIA), du Délégué
général aux droits de l’enfant et de la Fondation SUSA (Service Universitaire Spécialisé
pour personnes avec Autisme).
Ces recommandations, auxquelles
j’ai participé en représentant les familles, visent justement à éviter ces
mesures et ne les appliquer qu’en cas de mise en danger de la personne ou d’autrui,
quand toutes les autres mesures ont échoué. Elles présentent un protocole bien
précis avant, pendant, après…
Sous prétexte qu’elle était
contre la contention, la représentante d’association a préféré laisser écrire
cette phrase :
« Adopter
une réflexion éthique autour des interventions (exemples : pratiques
d’isolement et de contention, sanctions, etc. »)
En bref,
la porte ouverte à tout : une
autorisation de la pratiquer pour des établissements qui n’y auraient pas
pensé, une légitimation à condition d’avoir une réflexion « éthique »
entre eux et sans citer les recommandations qui pourtant avaient été élaborées,
elles, avec un travail bien plus important que ceux de la petite brochure AViQ
(d’ailleurs l’AViQ y a aussi participé) !
Vous pouvez aussi visualiser la
question parlementaire de Mathilde Vandorpe et la réponse de la ministre
Christie Morreale, qui est plus détaillée que l’article de RTL, sur le suivi du
plan autisme à cette page.
Il y a deux vidéos, c’est
celle du bas. Les vidéos peuvent être un peu longues à charger selon le trafic
et votre navigateur.
lundi 17 février 2020
Décision du Conseil d'État sur la participation financière des personnes handicapées
Le Conseil d'État supprime l’alinéa
1 de l'article R. 471-5-3 du code de l'action sociale et des familles à
propos de la participation de la personne au financement du coût de sa mesure. (Décret relatif au financement des mandataires judiciaires à la protection des majeurs) :
Article R471-5-3
·
Modifié par Décret n°2018-767 du 31 août 2018 - art. 2 (V)
La participation de la
personne au financement du coût de sa mesure est calculée sur la base du
montant annuel des ressources dont a bénéficié la personne protégée l'année
précédente.
Le coût des mesures
mentionné à l'article L. 471-5 du présent code n'est pas à la charge de la
personne protégée lorsque le montant des ressources annuelles de l'année
précédente mentionné à l'article R. 471-5-2 est inférieur ou égal au montant
annuel de l'allocation aux adultes handicapés mentionnée à l'article L. 821-1
du code de la sécurité sociale en vigueur au 1er janvier de l'année précédente.
Dans le cas contraire,
la participation de la personne est calculée selon les taux suivants :
1° 0,6 % pour la tranche des revenus annuels égale ou
inférieure au montant annuel de l'allocation aux adultes handicapés ;
2° 8,5 % pour la
tranche des revenus annuels supérieure au montant annuel de l'allocation aux
adultes handicapés et inférieure ou égale au montant brut annuel du salaire
minimum interprofessionnel de croissance ;
3° 20 % pour la tranche
des revenus annuels supérieure au montant brut annuel du salaire minimum
interprofessionnel de croissance et inférieure ou égale au même montant majoré
de 150 % ;
4° 3 % pour la tranche
des revenus annuels supérieure au montant brut annuel du salaire minimum
interprofessionnel de croissance majoré de 150 % et inférieure ou égale à six
fois le montant brut annuel du salaire minimum interprofessionnel de
croissance.
dimanche 16 février 2020
Griveaux Grivois Grillé
Une sottie de Paris ou quand la
sottise d’un pari le fait sortir de Paris
Une
sottie est une pièce de notre ancien théâtre, au XVème et au commencement
du XVIème siècle, sorte de satire allégorique dialoguée, où les personnages
étaient censés appartenir à un peuple imaginaire nommé le peuple sot ou fol,
lequel représentait, aux yeux des spectateurs, les dignitaires et personnages
du monde réel.
Ou quand le vaudeville lui
vaut de ville renoncer et nous vaut de viles pensées liberticides de la
Macronie.
Acte I :
analyse de la tragi-comédie :
Personnage principal :
Benjamin.
Benjamin, auparavant ministre
du pouvoir en place, se présente aux élections de la capitale de son pays,
ayant renoncé à sa charge pour se porter pleinement candidat.
Benjamin est une personnalité
publique qui a fait des valeurs familiales et de la morale un atout politique.
Mais Benjamin, quand il était
ministre, a joué à un safe touche-pipi avec une accorte jeune fille via webcam
et autres échanges privés.
Sur un site-poubelle (mais
aussi croustillant, vu le nombre de visionnages, qu’une poubelle pour un matou des
rues), on peut voir cet homme physiquement très en forme et (on se demande si c’est
un effet d’optique obtenu par une caméra de smartphone tenue très près) doté
par la nature d’un énorme et vigoureux engin.
En soi, ce n’est pas grave, les
Français, puisqu’il s’agit de la France pour le pays où se déroule ce spectacle,
je disais, les Français, même réfractaires, sont Gaulois avant tout et pourraient
trouver la situation farce et finalement plutôt flatteuse pour Benjamin.
Bref Benjamin est un être de
chair qui aime la chair, quoi de plus normal ? Ne serait-ce pas rassurant
de savoir que les élites sont des gens comme nous ?
Mais c’est l’hypocrisie du
personnage qui refroidit. Les phrases qui accompagnent les
démonstrations démentent le discours mettant sa famille sur un piédestal, offrant,
par exemple, une séance « don de soi » avant le dîner familial, selon
l’intéressé, qui s’en vante auprès de sa virtuelle maîtresse.
S’il ment ainsi sur ses
valeurs, à sa femme, à ses enfants, ça ne donne pas confiance à l’électeur.
Mon intention n’est pas de m’acharner
sur un homme qui voit ses turpitudes étalées au grand jour et devant le monde
entier, étant bien plus puni qu’il n’aurait dû l’être pour, non pas sa sexualité
qui n’a rien de répréhensible, mais pour ses mensonges. Je le plains aussi.
Mais je plains bien plus sa
femme qui, probablement, a découvert à cette occasion qu’elle était cocue, et
horreur, avec le monde entier pour témoin. Elle a aussi peut-être découvert le
véritable visage de son mari à cette occasion.
Et je plains encore plus leurs
enfants qui vont endurer l’horreur à l’école. Vaudra mieux qu’il ne vienne pas
les y accompagner ou les y chercher pendant tout un temps. À sa place, j’envisagerais
sérieusement le changement d’école. Et de patronyme pour eux.
Sa femme étant une star
efficace du barreau, si elle ne lui pardonne pas et que leur couple explose, le
divorce s’annonce saignant.
En bref, Benjamin est vraiment
dans la mouise.
Mais pourquoi donc a-t-il fait
ça ? Laisser des preuves filmées et écrites à notre époque ?
Est-ce par bêtise ? Les
bourdes qui ont émaillé sa campagne prématurément achevée peuvent le laisser penser.
Est-ce par sentiment d’être
intouchable vu sa fonction ?
Ou bien était-il conscient des
risques mais ses pulsions étaient-elles plus fortes ?
En tout cas, il s’est révélé
ne pas être à la hauteur des fonctions qu’il a tenues ou auxquelles il a aspirées.
Acte
II : conséquences funestes de la tragi-comédie :
Sachant faire d’un malheur une
opportunité, et d’une pierre deux coups, la Macronie saute sur l’occasion de ce
désastre pour rebondir sur 2 points :
- Elle se débarrasse d’un candidat tocard en très mauvaise position dans les intentions de vote et justifie le naufrage électoral qui se profile pour elle par la faute à pas-de-chance et aux-vilains-du-net.
- Elle profite de ce prétexte pour préparer
une loi liberticide et pro-censure qu’elle est en train via les
médias, d’essayer de faire avaler au peuple.
Or, les lois existent déjà
pour ce cas, vu que ceux qui ont mis en ligne vidéos et textes sont déjà dans l’illégalité
et devront répondre de leurs actes.
Voir les déclarations de la
Macronie au lyrisme époustouflant : on parle de menace grave sur la
démocratie, de totalitarisme… (comme si la menace ne venait pas de ce que la Macronie
nous prépare)…
La palme revient à l’avocat de
Benjamin, dont la virulence des propos est ahurissante. Qu’il s’en prenne aux
actes odieux des personnes qui ont piégé l’homme politique et diffusé cela sur
le net, je comprends, mais qu’un avocat serve la soupe à un gouvernement qui aspire
à la censure et à la restriction des libertés… j’en suis restée scotchée !
samedi 15 février 2020
jeudi 13 février 2020
Une maman spéciale en Hollande
J’ai rassemblé ici 2 beaux textes qui mettront du baume au cœur à tous
les parents concernés :
Le voyage en Hollande (Cindi
Rogers)
Quand vous allez avoir un
bébé, c'est comme si vous faisiez le projet d'un fabuleux voyage en Italie.
Vous achetez un tas de guides et vous faites de merveilleux projets : le
Colisée, le David de Michel Ange, les gondoles à Venise. Vous apprenez même
quelques phrases toutes prêtes en italien, c'est très enthousiasmant.
Après des mois d'attente
impatiente, le grand jour arrive. Vous bouclez vos bagages et vous partez.
Quelques heures plus tard l'avion se pose, et le steward annonce : « Bienvenue
en Hollande ».
« La Hollande ?!?! »
dites-vous. « Pourquoi la Hollande ? J'ai réservé pour l'Italie ! Toute ma vie,
j'ai rêvé d'aller en Italie ! » - Mais il y a eu un changement dans le plan de
vol.
On vous a fait atterrir en
Hollande et vous devez y rester.
L'important, c'est qu'on ne
vous ait pas conduit dans un endroit horrible, plein de nuisances, où règnent
la famine et toutes sortes de maux, c'est seulement un lieu différent.
Aussi, vous êtes obligé
d'aller acheter de nouveaux guides, d'apprendre une toute autre langue et de
rencontrer des groupes de personnes que vous n'auriez jamais rencontrés.
C'est seulement un autre
endroit, moins coté que l'Italie, moins idyllique que l'Italie, mais une fois
installé et après avoir repris votre souffle, vous regardez autour de vous, et
vous commencez à remarquer que la Hollande a des moulins à vent, que la
Hollande a des tulipes et que la Hollande a aussi des Rembrandt.
Mais tous les gens que vous
connaissez vont ou reviennent d'Italie et se vantent des moments merveilleux
qu'ils y ont passé. Et tout le reste de votre vie vous direz : « oui ! c'est là
que je voulais aller, c'est le projet que j'avais fait ».
Cette souffrance ne s'en ira
jamais, parce que la perte de ce rêve est vraiment une très grande perte.
Mais si vous passez le reste
de votre vie à pleurer parce que vous n'avez pas vu l'Italie, vous ne serez
jamais libre d'apprécier pleinement toutes les choses très particulières et
très attachantes qu'il y a en Hollande.
La maman spéciale (D’Erma
Bombeck)
Cette année, près de 100.000
femmes mettront au monde un enfant handicapé. Vous êtes vous déjà demandé
comment ces mères sont choisies ? Quelquefois,
j'imagine Dieu planant au-dessus de la terre, choisissant ses
instruments de perpétuation de l'espèce avec le plus grand soin et la plus
grande réflexion.
Comme Il observait, Il
ordonnait à ses Anges de prendre note dans un grand livre.
LE SEIGNEUR : André, fils de
Ann, Saint Patron : Mathieu. Mélanie, Fille de Marjorie, Sainte Patronne :
Cecilia. Carine, fille de Nicole, Saint Patron : Gérard...
Finalement, Il communique un
nom à l'Ange et sourit.
LE SEIGNEUR : Donne-lui un
enfant handicapé.
L'ANGE : Pourquoi celle-ci,
Seigneur ? Elle est tellement joyeuse.
LE SEIGNEUR : Justement.
Pourrais-je donner un enfant handicapé à une mère qui ne connait pas le rire ?
Ce serait trop cruel.
L'ANGE : Mais a-t-elle de la
patience ?
LE SEIGNEUR : Je ne veux pas
qu'elle en ait trop parce qu'elle s'enfoncerait dans une mer de pitié et de
désespoir. Quand le choc et le ressentiment passeront, elle le supportera très
bien. Je l'ai observée aujourd'hui. Elle a ce sens du moi et d'indépendance si
rare, mais nécessaire pour une mère. Tu vois, cet enfant que je vais lui
donner a son propre monde. Il faut qu'elle le fasse vivre dans son monde à
elle, et ça ne sera pas facile.
L'ANGE : Mais Seigneur, je ne pense même pas qu'elle croit en vous.
Le seigneur sourit.
LE SEIGNEUR : Peu importe, je
peux m'en arranger. Celle-ci est parfaite. Elle a juste assez d’amour-propre.
L'Ange reste bouche bée.
L'ANGE : D'amour-propre !
Est-ce là une vertu ???
LE SEIGNEUR : Si elle n'arrive
pas à se séparer de temps en temps de l'enfant, elle ne survivra jamais. Oui,
voici une femme à qui j'octroierai un enfant rien moins que parfait. Elle ne
s'en rend pas encore compte, mais elle est enviable. Elle ne prendra jamais
pour argent comptant ce qu'on lui dira, et ne considérera jamais un progrès
comme ordinaire. Quand son enfant dira "maman" pour la première fois,
elle aura assisté à un miracle et elle le saura. Quand elle décrira un arbre ou
un coucher de soleil à son enfant, elle le verra comme bien peu de gens
voient jamais mes créations. Je lui permettrai de voir clairement les choses
que je vois : ignorance, cruauté, préjugés, et je lui permettrai de s'élever
au-dessus. Elle ne sera jamais seule, je serai à ses côtés chaque minute de
chaque jour de sa vie, parce qu'elle réalise mon oeuvre aussi sûrement que si
elle se trouvait ici à mes côtés.
L'ANGE : Mais, Seigneur, qui
sera son saint patron ?
Le seigneur sourit.
LE SEIGNEUR : Un miroir
suffira.
lundi 10 février 2020
Le gouvernement Macron ou l’hypocrisie à son paroxysme
En Macronie « Fais ce que je dis, ne fais pas ce que je fais ».
Sophie Cluzel, la secrétaire d’état en charge du handicap vient, une fois de plus, de se servir du vieil adage dans une interview radio en accusant les maires de ne rien faire pour l’accessibilité.
Avons-nous une secrétaire d’état en charge du handicap frappée d’une maladie de la mémoire ?
Juin 2018 : la loi ELAN sur le logement du gouvernement Macron enterre avec fracas la loi de 2005 sur l’accessibilité.
Et c’est Sophie Cluzel qui a été chargée de faire passer la pilule. Mieux, de faire passer ça pour un progrès…
Hier, j’étais suffoquée par le niveau d’hypocrisie du tweet de Mme Cluzel. Aujourd’hui, on dirait qu’elle veut m’achever, ma parole ! La Macronie viendrait-elle d’élaborer une manière originale de se débarrasser de ses détracteurs ? (P.S. : c'est de l'humour bien sûr !)
Et c'est tout ce qui nous reste, l'humour...
dimanche 9 février 2020
Quand la Macronie depasse les bornes des limites
Excusez la faute d'orthographe, que nous avons corrigée dans une réponse ultérieure.
Tant d'hypocrisie nous a bouleversés :(
mardi 4 février 2020
RUA…des dans les brancards (suite).
Les assos handicap claquent la
porte du gouvernement pour le revenu universel d’actualité. Communiqué de presse des ministres concernés, dans la plus pure LDB (Langue de bois,
pas LBD, mais moralement c’est tout comme :
Ce gouvernement se fiche des
gens, qu’ils soient parents endeuillés, ouvriers, retraités, personnes en
situation de handicap…
Communiqué de presse des associations.
Article
d’Économie-Matin.
Article
du Figaro.
Article
de Libération.
Pour ma part, j’avais plusieurs
fois traité de ce sujet. Voir, entre autres, ce billet du 30 mai 2019 et celui-ci du 8 juin suivant.
dimanche 2 février 2020
Le bon exemple par la Macronie
La Maison pour l’autisme de
Melle prise en exemple ? Un article de La Nouvelle République.
©
(Photo NR, Jean-André Boutier)
Extrait :
Sophie Cluzel a rappelé que le
gouvernement a débloqué une enveloppe de 20 M€ pour trouver des solutions qui,
notamment, éviteront la fuite des familles en Belgique (où il existe de
nombreuses structures d’accueil pour les adultes). « Il nous faut trouver la
bonne maille dans nos territoires, étudier comment développer ces dispositifs
d’accompagnement et de rééducation. On a ici la bonne solution, il nous faut
l’accélérer et la généraliser. »
Mon commentaire :
Pour rappel, l’exode en Belgique
coûte plus de 500 millions par an… Quand est-ce que ce gouvernement arrêtera de
se ficher du monde ?
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