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samedi 18 novembre 2017

Soir Gris


Quand « Intouchables » est sorti, ils sont tous allés le voir. Ils ont été émus, ils ont aimé, ri, pleuré. Leur cœur était amour.
#matinrose


Quand « De toutes nos forces » est sorti, ils sont tous allés le voir. Ils ont été émus, ils ont aimé, ri, pleuré. Leur cœur était amour.
#midibleu


Quand on a voulu scolariser nos enfants différents dans leur école, ils ont refusé.
#soirgris

samedi 14 octobre 2017

Handicap : une condamnation de l'État qui fera date


Extrait du site Toupi.fr :

 « L’État français a été condamné le 12 octobre [2017] à verser une indemnisation de plus de 30.000 € à un enfant autiste et à sa famille parce que cet enfant s’était trouvé privé, pendant 15 mois, d’un accompagnement adapté par un SESSAD (Service d’Education Spéciale et de Soins A Domicile). Il a, de plus, été condamné à rembourser à la plaignante la somme de 1.500 € au titre des frais de justice.

Cette condamnation fait suite à de nombreuses condamnations déjà intervenues et elle rappelle que l’État est pleinement responsable en cas de carence dans l’accompagnement d’une personne handicapée.

 Dans le détail, cette nouvelle jurisprudence est intéressante à plusieurs titres :

 1)   Le montant de l’indemnisation est sensiblement équivalent au coût d’une place en SESSAD pour la durée pendant laquelle cet enfant autiste en a été privé : cela montre donc à l’État qu’il n’a aucun intérêt à économiser sur le coût des places à créer puisqu’il sera condamné à indemniser la famille à hauteur du même montant.

2)   Autre point notable : c’est non seulement le préjudice de la mère et de l’enfant autiste mais aussi le préjudice des frères de cet enfant qui ont été reconnus : le préjudice a été indemnisé à hauteur de 3.500 € pour chacun des frères. »

 Voir l’article intégral (et tous les liens vers ce dossier) ici.

Notre analyse :

ENFIN ! Cette fois, l’État français est condamné à verser autant qu’il aurait dû dépenser pour une prise en charge effective sur la durée retenue.

Tous les autres procès antérieurs et gagnants des familles et des associations aboutissaient systématiquement à une indemnisation très en-dessous des frais qui auraient dû être investis par l’État sur la durée en cause.

Le risque était donc que ces jugements encouragent l’État à ne pas investir dans le handicap, puisque les procès pour son absence d’investissement se révélaient moins coûteux.

La conséquence de ce nouveau jugement est, s’il en appelle d’autres, que l’État français n’aura plus à gagner à se laisser traîner devant les tribunaux, se couvrir de honte sur les plans aussi bien national qu’international, etc. À égales dépenses, il est donc plus incitant pour lui de fournir les réelles prestations.

Loin de la gloriole de quelques associations et de certains professionnels qui montent en épingle les jugements précédents en maquillant une perte en grande victoire, cette fois-ci le job a été assuré, sans tambour ni trompettes, ni surtout jeter en pâture la famille concernée par des indications menant à sa reconnaissance sur les réseaux sociaux et autres médias.

Cela s’appelle la vérité.
Cela s’appelle la discrétion.
Cela s’appelle le respect. 
Cela s’appelle la déontologie. 
Cela s’appelle l’efficacité. 
Cela s’appelle la conscience professionnelle.
Cela s’appelle l’honneur.
Cela s’appelle l’honnêteté.

Prenons tous acte de ces faits. Et exemple.

vendredi 9 septembre 2016

Ça y est ! l’autisme a son Watergate !


Oh oh…
Vu : un article de presse sur une ministre de l’Éducation Nationale qui refuse de rencontrer des mamans d’enfants autistes. (Il faut dire que ça fait tache quand vous assurez depuis la rentrée scolaire que l’école de la République scolarise tous ses enfants alors que, dans la réalité, beaucoup d’enfants en situation de handicap n’accèdent pas à l’instruction)… Embêtant ces familles qui se pointent avec leurs enfants hors-la-loi hors-l’-école… (C’est l’école qui est hors-la-loi)…

Une journaliste régionale rend compte de cet incident ? Qu’à cela ne tienne, il suffit que le PDG du journal soit aussi ministre, c’est-à-dire collègue de la première, pour que pouf… l’article disparaisse du site du journal.

Les réseaux sociaux s’enflamment ? L’article réapparaît, avec un paragraphe en plus, précisant que la ministre avait rencontré auparavant une autre maman.

J’en connais une qui doit écrire son CV à l’heure qu’il est…

Vous pensez cette histoire invraisemblable ? Lisez cet article.

Dans d’autres pays, des ministres auraient démissionné pour moins que ça. Rassurez-vous, on est en France, et puis les enfants en situation de handicap n’intéressent que les familles concernées. Celle qui risque d'être "démissionnée", c'est peut-être bien la journaliste...

Il fallait bien aussi que l’autisme ait son Watergate.

Ça commence à faire beaucoup, après les millions pris au fond handicap pour l’emploi dans la fonction publique (la FIPHFP) pour sécuriser les établissements d’enseignement supérieur. Vous ne me croyez pas non plus ? Si, si…



ll revient à ma mémoire
Des souvenirs familiers
Je revois ma blouse noire
Lorsque j'étais écolier
Sur le chemin de l'école
Je chantais à pleine voix
Des romances sans paroles
Vieilles chansons d'autrefois

Douce France
Cher pays de mon enfance
Bercée de tendre insouciance
Je t'ai gardée dans mon cœur !
Mon village au clocher aux maisons sages
Où les enfants de mon âge
Ont partagé mon bonheur
Oui je t'aime
Et je te donne ce poème
Oui je t'aime
Dans la joie ou la douleur
Douce France
Cher pays de mon enfance
Bercée de tendre insouciance

Je t'ai gardée dans mon cœur

dimanche 3 avril 2016

On en a des surprises par Google alerts !


Vu aujourd’hui sur le blog de Najat Vallaud-Belkacem, à l’occasion de la Journée mondiale de sensibilisation à l’autisme :

 « Najat Vallaud-Belkacem et Ségolène Neuville se mobilisent
pour la scolarisation des jeunes enfants autistes ».



Excellente nouvelle ! J’espère donc que Mesdames les Ministres vont répondre au courrier des associations à propos de la circulaire contre les départs non souhaités en  Belgique.

Et refaire ensemble cette fameuse circulaire afin de ne pas « oublier » cette fois-ci la scolarisation des enfants dans les réponses possibles en France.

Pour en savoir plus sur le dossier des Français de Belgique, le dossier de presse commun Autisme France/APEPA asbl à l'occasion du 2 avril.








lundi 14 mars 2016

Autisme et scolarisation : messages de professionnels


(Belgique francophone)

Message de LiVentourne :
Des places sont disponibles avec espoir d'ouvrir une seconde classe, équipe pédagogique en formation TEACCH avec le SUSA en cours y compris la direction, Logopède se formant à toutes les méthodes de communication alternative. Une nouvelle présentation va bientôt voir le jour, des portes ouvertes les 18 et 19 avril, une séance info parents le 21.
 directionlvtbaurant@gmail.com



Message d’étudiantes :

Etudiantes en Orthophonie recherchent enfants autistes scolarisés en milieu scolaire ordinaire (maternel/primaire) pour observations et propositions d'aménagements dans le cadre de leur Travail de Fin d'Etude sur l'intégration des enfants autistes en milieu scolaire ordinaire. 

Si vous êtes intéressés par notre projet et d'accord pour nous laisser observer votre enfant, contactez-nous : ines.deleruyelle@yahoo.fr 

Merci beaucoup ! Inès et Laura


mercredi 3 février 2016

Questionnaire d'étudiantes aux parents français d'enfants avec autisme en Belgique


Message d’étudiantes aux parents français d’enfants avec autisme en Belgique


Bonjour,

Nous sommes des élèves du Lycée Eugène Thomas à Le Quesnoy, en première ST2S. Dans le cadre des activités interdisciplinaires nous avons choisi pour sujet :

« Pourquoi les parents des enfants français avec autisme font le choix de les scolariser en école en Belgique ? »
Nous avons rédigé un questionnaire pour les parents dans cette situation, afin de mieux comprendre cette problématique.

Nous vous remercions de bien vouloir y consacrer un peu de votre temps.

Mlle Leclercq, Mlle Lebrun, Mlle Fontaine.
Demander le questionnaire à :




dimanche 7 septembre 2014

Une progression qui doit encore faire des progrès

Analyse de l’interview donnée par Ségolène Neuville, Secrétaire d’État aux personnes handicapées, au Midi Libre.
 
 
 
 
Si, comme le dit Mme Neuville, les lois sont là, si des décisions importantes ont été prises, les moyens d’application sur le terrain sont encore loin des besoins ; nous sommes au milieu du gué.
Il n’y a pas encore de politique générale d’inclusion scolaire, bien que des parties en soient construites.
 
Les chiffres qu’elle cite à propos des inscriptions sur liste d’attente de l’Hérault pour les instituts (IME) et les services d’accompagnement (SESSAD) parlent de tous les handicaps pour les enfants et adolescents ; or elle ne donne en réponse que les moyens accordés au plan autisme pour les places (adultes donc je suppose également). Il convient toutefois de souligner que cela change de la langue de bois habituelle qu’une ministre ose faire le recensement du manque de solutions ! Pourtant, pour engager une politique, il faut d’abord recenser les besoins et l’offre… C’est donc une attitude encourageante.
 
Mais le plan autisme s’étale sur 3 ans, donc cela fait moins de 1.7 millions d’euros/an pour l’Hérault. Il y a plus d’un million d’habitants dans l’Hérault.
Si nous prenons pour l’autisme une prévalence de 1%, généralement admise, au moins 10 000 personnes sont concernées. Il y a donc moins de 170 € par an pour elles. C’est bien sûr très insuffisant.
 
En réalité, ce ne sont pas de places en institutions que nos enfants et adultes ont besoin, mais d’un changement de mentalité. D’une société inclusive. Cela commence à la crèche, à l’école. C’est donner bien plus de chances aux personnes d’être autonomes. Et ça coûte moins cher que d’avoir une société ségrégative.
 
Ici, un autre point de vue sur ce qu’il faudrait faire. Puisse un gouvernement s’en inspirer.
 
Merci à Marie-José pour m’avoir signalé l’article.
 

samedi 1 février 2014

Un plan autisme en Belgique aussi


Des mamans d’enfants avec autisme reçues

par la Ministre Laurette Onkelinx

 

Deux mamans d’enfants avec autisme, assistées d’une des associations ayant participé cet été à la rédaction de propositions pour un plan autisme en Belgique ont été reçues par la Ministre Laurette Onkelinx ce lundi 27 janvier.
 
Pour rappel, L’APEPA, l’AFrAHM et Grandir Ensemble, ainsi que d’autres associations citées dans le document de propositions, avaient  également participé à sa rédaction.

La Ministre a déclaré mettre tout en œuvre pour que ce plan soit pris en compte dans les programmes des partis politiques et lors de la prochaine législature ; également par les différents niveaux de pouvoirs concernés (Région, communautés, fédéral).

Nous ne pouvons que nous réjouir de cette annonce, en espérant en voir les effets concrets.
 
Cependant, nous voudrions apporter quelques rectifications par rapport à certaines inexactitudes, ou même contre-vérités parues dans la presse et sur les réseaux sociaux :
 
-  Tout d’abord, la France qui en est à son 3ième plan autisme n’est pas vraiment « un modèle du genre » en matière d’autisme[1]. Depuis des décennies, ce pays voisin traite la question de l’autisme avec des approches obsolètes, qui ont fait la preuve de leur inefficacité, provoquant même parfois des sur-handicaps. Cette situation est l’une des importantes raisons de l’exode de milliers d’enfants et d’adultes handicapés français sur notre sol. Si le 3ième plan autisme en vigueur chez nos voisins français tourne le dos sur le papier aux approches contestées, sur le terrain elles sont malheureusement toujours appliquées.
 
- Ensuite, contrairement à certaines affirmations, nous avons en Fédération Wallonie-Bruxelles des classes à pédagogie adaptée à l’autisme en maternelle. Nous pouvons cependant souligner qu’il faudrait en général plus de classes à pédagogie adaptée et plus d’intégration dans l’enseignement ordinaire ; c’est ce que nous réclamons dans nos propositions  pour un plan autisme, entre autres sujets.
 
-  Un des gros points noirs restant le dépistage précoce, c’est avec plaisir que nous annonçons trois outils essentiels :
 
1.     L’avis n° 8747 du Conseil Supérieur de la Santé sur la qualité de vie des jeunes enfants autistes et de leur famille.
 
2.     À destination des parents, une récente brochure de l’APEPA afin de reconnaître les signes de trouble du spectre de l’autisme.
 
3.     À destination des professionnels et des parents, depuis 2009, le projet TEdDI de la Fondation SUSA, avec le soutien de l’AWIPH et en collaboration avec l’ONE.
 
Rubrique de l’AWIPH sur ce projet national.
Le projet sur le site du SUSA.
Les fiches à télécharger. 
 
Restez à l’écoute de l’APEPA pour une très prochaine annonce…




[1] Ainsi, 80 % des enfants avec autisme y sont déscolarisés, les 20 % restant devant le plus souvent se contenter d’une scolarisation partielle sans les moyens adéquats. Tous les enfants à besoins spécifiques ne bénéficient pas, loin s’en faut, de la présence d’Auxiliaires de Vie Scolaire, et pour ceux qui ont cette chance, c’est le plus souvent partiellement, avec du personnel non-qualifié. Ce sont des métiers précaires dont le gouvernement français est en train de revoir le statut et la formation.
 
On peut douter par ailleurs des perspectives d’autonomie quand on rend un enfant dépendant d’une seule et même personne, sans autre accompagnement ou aménagement du système. Quant aux classes à pédagogie adaptée, elles devraient enfin voir le jour en France à la rentrée scolaire 2014-2015 (une classe maternelle par académie, et pour terminer ce plan autisme en 2017 une classe maternelle par département).
 
 
 

samedi 18 janvier 2014

RECTIFICATIF sur l'exil belge des personnes handicapées


Étant donné le nombre d'articles et de reportages qui sortent en ce moment sur l'exil belge des Français en situation de handicap, je dois apporter quelques éclaircissements, d'autant plus que je suis citée dans certains de ces articles.

Tout d’abord, tous les établissements belges ne sont pas des « Usines à Français », il y a des dérives commerciales de la part de certains établissements mais le personnel exerçant est souvent dévoué.

Néanmoins, la maltraitance, ce n’est pas réservé qu’aux établissements belges, en France cela se pratique aussi.

L’aspect économique (« sous-traitance » à prix réduit en Belgique) n’est pas la seule raison à cet exil ; depuis des décennies, le handicap est très mal pris en compte par les gouvernements  français qui se sont succédé : on n’a pas mis les moyens dans la scolarité, l’inclusion…

Pour les enfants, une des principales raisons de leur exil, c’est parce que l’éducation nationale belge scolarise avec des méthodes adaptées les enfants en situation de handicap. En France, le traitement psychanalytique de l’autisme a fait des ravages sur l’avenir des personnes avec autisme et leurs familles, barrant la route aux méthodes éducatives de l’autisme qui auraient pu amener à l’autonomie des dizaines de milliers de personnes aujourd’hui dépendantes.

Mais vous en saurez plus très bientôt...

 

 

jeudi 5 septembre 2013

La plus haute marche - PAUVRE (Radio) FRANCE (Internationale)

Comment RFI (Radio France Internationale)  peut-elle écrire des choses aussi monstrueuses condescendantes à propos des enfants en situation de handicap ? Je cite :
 
"Impossible pour eux d'intégrer une école ordinaire : ils ont besoin de structures adaptées, capables tout à la fois de prendre en compte leurs besoins, de les éveiller à la vie et au monde, de les entourer de bienveillance dans un cadre sûr et rassurant. Ces établissements spécialisés (Instituts médicospécialisés ou IME) ne sont pas légion et les places sont rares. Si rares que c'est presque une course à l'échalote qui s'engage chaque année."
 
Le torchon L’article ici.


ET DES CLASSES À PÉDAGOGIE ADAPTÉE CE SERAIT POUR LES CHIENS ?
 
Avec des médias qui écrivent de tels articles, et de telles revendications EN FAVEUR de la discrimination de la part de quelqu’un censé défendre nos droits (M. Dominique Baudis, pour ne  pas le nommer -  pardon pour cette prétérition presque aussi éculée que la vision de notre société par RFI et le Défenseur des Droits)...
 
Revendications, faut-il le rappeler, bien en deçà de la Convention relative auxDroits des Personnes Handicapées qui stipule, dans son article 24 :

 « […] Aux fins de l’exercice de ce droit, les États Parties veillent à ce que :
 
·        Les personnes handicapées ne soient pas exclues, sur le fondement de leur handicap, du système d’enseignement général et à ce que les enfants handicapés ne soient pas exclus, sur le fondement de leur handicap, de l’enseignement primaire gratuit et obligatoire ou de l’enseignement secondaire ;
 
·        Les personnes handicapées puissent, sur la base de l’égalité avec les autres, avoir accès, dans les communautés où elles vivent, à un enseignement primaire inclusif, de qualité et gratuit, et à l’enseignement secondaire ;
 
·        Il soit procédé à des aménagements raisonnables en fonction des besoins de chacun ;
 
·        Les personnes handicapées bénéficient, au sein du système d’enseignement général, de l’accompagnement nécessaire pour faciliter leur éducation effective ;
 
·        Des mesures d’accompagnement individualisé efficaces soient prises dans des environnements qui optimisent le progrès scolaire et la socialisation, conformément à l’objectif de pleine intégration. »
 

On n’a pas besoin d’ennemis, quand on a des « amis » pareils…
 
Allez, M. Baudis, allez RFI, allez la France, sautez donc à la plus haute marche en un bond, ça fait 40 ans que vous êtes bloqués sur la 2e.
 
 
 
 
 

mercredi 4 septembre 2013

Ne pas rester au milieu du gué



Enjeu pour le gouvernement : aller jusqu’au bout :
 

Réussir pleinement l’inclusion scolaire

 
Pour mon titre, j’ai emprunté les mots de Sophie Cluzel, Présidente de la Fnaseph à propos de l’inclusion scolaire des enfants à besoins éducatifs particuliers dans le cadre de la refondation de l’école.



 
Ne laissez pas ces enfants au milieu du gué
 


 

jeudi 18 juillet 2013

Turquie 1 - France 0


 
Et en France ?
Adieu la date butoir.
Tous les moyens sont bons pour la mettre à la poubelle.
 
Même une ministre écolo a le toupet de demander aux « associations d’handicapés » (sic !) de porter elles-mêmes ces demandes de recul.
 
 
 

Cécile Duflot vient aussi de refuser le projet de circulaire de maison-relais pour personnes avec autisme (maison-relais qui seraient, soit dit en passant, bien moins onéreuses que des places en institut !)
 
On a fait un mauvais procès à Mme Duflot en lui reprochant les tweets antimilitaristes de son compagnon, qui n’engagent que l’opinion de ce dernier (bien que, personnellement, si j’avais été conjointe d’un ministre, je n’aurais pas osé… mais on ne peut reprocher à un ministre l’acte de son conjoint. Je doute d’ailleurs fortement qu’on en aurait fait de même si le ministre avait été un homme, je n’ai pas souvenir qu’on ait reproché au Président le tweet malheureux de sa compagne - cela aurait été injuste).
 
Non, franchement on a bien plus à reprocher à Mme Duflot pour sa manière de traiter les personnes handicapées…
 
Heureusement que  Mme Pompili qui soutient vraiment les revendications des familles relève l’honneur du parti écolo français !
 
Bon, au fait, pour la scolarisation des enfants handicapés, on arrive (péniblement) à presqu’égalité avec la Chine…
 
Il y a quand même des jours où j’ai mal à mon pays (l’autre).
 
 
 
 
 

mardi 28 mai 2013

Non, non, rien n’a changé, tout, tout a continué

« Lorsque ces courriers concernent les enfants, en particulier les enfants touchés par la maladie ou le handicap, ils traduisent souvent la détresse des familles devant leur incapacité à pouvoir assumer financièrement l'éducation ou l'infirmité de leur enfant. »
 
Les émouvants dessins d'un enfant sourd en 1845.
 
 
 
 
Lire ici.
 

samedi 23 mars 2013

Plan Autisme III : nos propositions


Note technique Inclusion/Scolarisation
À destination du Comité National Autisme
Plan autisme 2013-2015
 
Cliquer ici.
 


mercredi 19 septembre 2012

Remerciements pour le projet Wolfgang




Et aussi pour l’aide apportée à nos compatriotes 
en situation de handicap en Belgique

Liste sans ordre chronologique ou autre de personnes ayant contribué 
par leur action, écoute et/ou présence ou encore m’ayant inspirée :




Les 3 prestigieux parrains Adamo, Serdu et Pirette
Les gentils mots d’encouragement de Francis Perrin et de Sandrine Bonnaire

Thierry mon premier complice

Tous les amis du Collectif des Démocrates Handicapés qui y ont contribué

L’ambassadeur, le consul de France en Belgique
Les élus de l’Assemblée des Français de l’Étranger, mention spéciale pour Francine
Le PS français, mention spéciale à Aurore et l’équipe du PS français au Benelux, mention spéciale à Jean-Michel 
Les candidats à la députation : Virginie et son équipe,  Tanguy, Ruben, l'équipe de Marie-Anne
Les humanistes français Nathalie, Christine, notre Loulou
Les membres de la commission sénatoriale sur l'application de la loi de 2005

Les scientifiques Ghislain et Eric, Philippe du Québec

Les écoles de Brugelette

Les associations belges, les associations françaises avec mention spéciale à EgaliTED et Danièle

Les amis du Conseil Supérieur, mention spéciale à Philou
Mon autre complice Jean-François

Les personnalités politiques belges qui ont été sensibles et dévouées à la cause du handicap, mention spéciale à Luc, Luc et Franco

Les papas et mamans bics
Sophie 
Le Kollectif 7 janvier
Les membres des listes de discussion sur l’autisme et l’inclusion scolaire et nos précieux échanges




Ma belle histoire d’amitié Corinne
Ma complice Marie-José
Magali
Amandine
Marilyn la blonde Ardennaise super-éducatrice (et relayeuse d’enfer sur facebook tout comme) : Marie-Chri, Josy et ses talents, grande twitteuse devant l’éternel
Atmane pour ses bonnes infos

Le club des 5
Le petit Padawan
François de Normandie
Et toutes mes aides précieuses sur le Net

Mon mari pour l’aide, l’investissement, le temps et la patience
Wolfgang lui-même sans qui le projet n’aurait jamais existé


Les chauffeurs de taxi qui m'ont convoyée partout
Les kinés du centre de revalidation qui ont su me redonner des forces

Zelda, Hilde, Icare et Hamlet et les regrettés Topaze, Fanny et Friso pour leur compréhension

Et tous ceux que j’oublie…



mercredi 5 septembre 2012

Rentrée 2012-2013 : Le gouvernement donnera-t-il suite à ses annonces de l’été ?




Communiqué de Presse


Depuis la nomination du nouveau gouvernement, les annonces des décisions futures en ce qui concerne la scolarisation des enfants en situation de handicap ont repris les grandes lignes du programme du CDH d’inclusion scolaire des enfants à besoins éducatifs particuliers*, à savoir :

• La formation des enseignants au handicap
• La formation des Auxiliaires de Vie Scolaire et leur statut
• La collaboration avec les Instituts Médico-Éducatifs (l’intervention du personnel paramédical en classe)
• Les classes avec le binôme d’enseignants
• Les pédagogies adaptées et individualisées à l’école selon les besoins et l’évolution de l’élève, notamment en ce qui concerne l’autisme.

Cette année qui débute devrait donc être décisive pour ce quinquennat en ce qui concerne les choix qui seront rendus publics dans le domaine de la scolarité et du handicap.

Le CDH restera attentif à ce que le gouvernement mette en œuvre les mesures qu’il avait annoncées cet été, de sorte que des dizaines de milliers d’enfants ne restent pas déscolarisés, scolarisés en instituts ou hôpitaux de jour, intégrés à l’école ordinaire sans les moyens matériels et humains adéquats, ou exilés en Belgique.

*Projet Wolfgang (lire ici)



vendredi 13 juillet 2012

Le projet Wolfgang sur les rails du gouvernement (3e partie)




Lire mon précédent billet ici.


Extraits :

La ministre déléguée en charge des Personnes handicapées et de la Lutte contre l'exclusion, Marie-Arlette Carlotti, a annoncé jeudi le lancement, en novembre 2012, d'un troisième plan autisme, pour lequel la concertation débutera le 18 juillet.

(…)

Trois axes, qui ne sont "pas exhaustifs" et peuvent être modifiés, a précisé la ministre, ont été dégagés: la recherche, avec notamment des diagnostics réalisés de façon plus précoce, le développement de l'offre en termes d'accompagnement, et la sensibilisation, la formation.

"Il y a trop de retard dans le diagnostic", a regretté Mme Carlotti, qui souhaite des dépistages réalisés entre 18 mois et 3 ans, au lieu de 6 ans en moyenne actuellement. "Je veux que les PMI (centres de protection maternelle et infantile, ndlr) se saisissent de la question", a souhaité la ministre, qui a dit vouloir "associer les professionnels de la petite enfance".

"La recherche doit être encouragée, nous soutiendrons toutes les études menées dans ce sens", a-t-elle ajouté.



À l'école, des classes d'inclusion scolaire spécifiques seront créées et des postes d'auxiliaires de vie scolaire seront dédiés à l'autisme.





Pour les adultes avec autisme, "le plan pluriannuel de création de places sera respecté. Nous soutiendrons les aidants familiaux", a-t-elle indiqué. (…)


Nota Bene : Les propositions du projet Wolfgang, reprises par Mme Carlotti, sont surlignées en jaune. Il va de soi que dans la formation, celle des enseignants est comprise, comme l’annonce faite hier et relayée dans mon précédent billet. Dans cette annonce, on parlait aussi d’une véritable coopération entre le secteur spécialisé et l’enseignement ordinaire, ce qui était aussi une revendication du projet Wolfgang : l’intervention des personnels paramédicaux au sein de l’école.