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jeudi 29 mars 2018

Ecrans de fumée


Voilà, alors qu’en France, la tempête Ducanda fait des ravages (paraît que la cause de l’autisme serait la surexposition aux écrans !!!)… Comment ça vous ne me croyez pas ?


Voilà-t-y pas que, non contents de pourrir la vie des familles françaises, nos bobos psykks viennent envahir la Belgique.

Photo du journal le Soir d’aujourd’hui :
Boris Cyrulnik, 81 printemps au compteur, cumulard qui doit occuper au bas mot au moins 10 postes de ponte, autant dans la santé, l’éducation que dans les médias. Est-on obligé de le croire ?

Rigolez pas, le ministre de l’éducation française vient de lui confier une mission d’importance pour nos chères têtes blondes.

Misère, quand je pense aux familles qui fuient la France pour venir scolariser leur enfant en Belgique…

Pourvu qu’on n’importe pas non plus les bobos psykks gâteux et/ou leurs théories fumeuses… Sinon plus la peine que ces familles s’exilent chez nous pour retrouver l’enfer.

mardi 6 mars 2018

Critique du livre "Autiste, j'ai le droit de m'instruire !"


Enfin un guide pratique accessible à tous (parents, enseignants, autres professionnels) pour savoir comment pratiquer l’éducation structurée, concept créé par l’auteur, auprès d’un enfant autiste.

Bien que l’auteur maîtrise son sujet, elle est toujours claire pour le profane. Le livre regorge de ressources et d’exemples pratiques, qu’on peut aussi télécharger sur le site de l’éditeur.

La pensée autistique est finement analysée et l’auteur commence par s’appuyer sur celle-ci pour construire une pédagogie individualisée, tout en insérant diverses approches, sans jamais être dogmatique et s’enrichissant de leurs apports mutuels pour mieux adapter la pratique à chaque individu.

Les exemples sont très concrets et tous peuvent se les approprier et les adapter aux personnes qu’ils aideront, qu’ils soient parents débutants ou professionnels confirmés.


D’un point de vue plus littéraire, la plume révèle tour à tour la maman, la professionnelle de haut vol et d’expérience (enseignante comportementaliste et béhavioriste maîtrisant les approches PECS®, TEACCH, ABA-VB), formatrice en pédagogies différenciées (Freinet, Oury, Montessori), directrice d’établissements et de services sociaux et médico-sociaux, la présidente d’association engagée (Autisme Ensemble 44).

Ce livre est un outil indispensable pour tout parent et professionnel qui est amené à s’occuper de personnes autistes, même s’il a déjà de solides connaissances en la matière, par l’aspect innovateur de l’éducation structurée.

mardi 20 juin 2017

Quand le Québec s’inspire de la Belgique


Éducation/élèves à besoins spécifiques : Quand le Québec s’inspire de la Belgique


Bon, OK, il s’agit bien du même professeur Philippe Tremblay, Québécois d’origine, qui a effectué ses études et une bonne partie de sa carrière en Belgique avant de retourner au Québec.

Et qui a lancé l’expérience de co-enseignement en Belgique (une recherche/action du ministère de l’enseignement de la Fédération Wallonie-Bruxelles)

« Des études réalisées au cours des années 2000 ont montré que les élèves qui ont des difficultés d’apprentissage avaient eu de meilleurs résultats dans un contexte de co-enseignement que dans une classe normale, particulièrement en mathématiques, explique Philippe Tremblay, professeur à l’Université Laval. »

Voir ici ce reportage sur cette expérience.

Et ce qui est transposé au Québec de nos jours, lire l’article

Allez, chiche de le faire en France ???

dimanche 28 mai 2017

Pas de loi Blanquer, mais…


Le dispositif « plus de maîtres que de classes » de la Loi Peillon, inspiré de l’expérience de Philippe Tremblay, mais adapté hélas uniquement aux ZEP et pas à tous les besoins spécifiques, connaîtra une nouvelle déclinaison sous le quinquennat d’Emmanuel Macron : les CP de ZEP dédoublés (quand c’est physiquement possible, c’est-à-dire qu’on dispose de 2 locaux).

Voir l’article sur le projet de Jean-Michel Blanquer, nouveau ministre de l’Éducation en France.

Il faudra souffler l’idée au ministre de, quand il n’y a pas 2 classes, mettre 2 enseignants dans la classe…

Allez, on vous remet le reportage pour expliquer ça. Un retour aux sources de l’expérience Tremblay.

Quant aux devoirs à l’école pour lutter contre l’inégalité, enfin ! C’est mis sur le tapis. Ben oui, cela vient d’un ministre « étiqueté » à droite, après un quinquennat socialiste : il faudra bien que les gens de gauche s’y fassent…



Je suis curieuse d’avoir l’avis de mon vieil ami César sur ces sujets…


mardi 11 juin 2013

Un droit fondamental pour l'être humain, avec ou sans autisme


Une analyse de Paul Tréhin :


Dans cette étude on trouve le paragraphe suivant :

 “Difficulty navigating the terrain of friendships and social interaction is a hallmark feature of autism,” Shattuck said. “Nonetheless, many people with autism do indeed have a social appetite. They yearn for connection with others. We need better ways of supporting positive social connection and of preventing social isolation.”

Traduction :

 "La difficulté de naviguer sur le terrain de l'amitié et de l'interaction sociale est un des traits caractéristiques de l'autisme», a déclaré Shattuck. "Néanmoins, de nombreuses personnes atteintes d'autisme ont un appétit social. Ils aspirent à la connexion avec les autres. Nous avons besoin de meilleures façons de soutenir le lien social positif et de prévenir l'isolement social ».

Contrairement aux propositions de psychanalystes disant qu’il faut attendre l’émergence du désir avant d’éduquer les enfants autistes, cette étude, comme d’autres l’ayant précédée, montre que les personnes autistes ont un appétit social ; ce qui leur manque pour rassasier cet appétit social, ce sont les moyens de participer à  la vie sociale, moyens de communication et d’interaction. En gros il leur manque un « langage social » ; comme tous les langages, plus jeune on les apprend, plus facile est cet apprentissage.
 
Avec l’aide d’apprentissages précoces, on permet aux potentialités présentes chez les enfants autistes d’être exprimées. Si on ne permet pas à l’enfant d’apprendre les moyens de communication et d’interaction, on l’enferme là concrètement dans son autisme, au sens de Bleuler. Les enfants sortent le plus souvent plus autistes de l’hôpital de jour qu’ils n’y étaient entrés.
 
 
 

Je rappelle comment Lorna Wing avait exprimé cette idée de manière humoristique : « Dans un hôpital de jour, l’équipe soignante décide d’aider les enfants autistes en intégrant un chien dans le service pédopsychiatrique.  Au bout de 15 jours, le psychiatre décide d’aller voir le résultat de cette expérience : il entre dans la salle où on avait mis le chien avec les enfants autistes et il voit le chien dans un coin de la salle, en train de se balancer d’avant en arrière ».

Plus sérieusement, les problèmes rencontrés par les enfants autistes à l’école, à la maison ou dans le tissu social tiennent au fait qu’ils n’ont pas accès à la communication et aux processus d’interaction, ce qui les conduit souvent à s’exprimer avec ce qu’on appelle « des troubles du comportement ».  Lors d’un exposé du Pr Shoppler à Limoges sur le thème des « des troubles du comportement »  il a commencé son intervention par une présentation des stratégies éducatives. Comme j’étais traducteur je me suis dit qu’il devait s’être trompé de thème.

Mais en fait, pas du tout : il a fait remarquer que si on avait donné, grâce à l’éducation, aux enfants autistes des moyens de communication et d’interactions sociales en général «  les troubles du  comportement »  n’apparaissaient pas. Quand on sait et peu dire « J’ai faim », « J’ai soif » ou, plus grave, « J’ai mal », on n’a pas besoin d’essayer d’exprimer cela par des gestes ou des cris violents pour obtenir une réponse et de l’aide.

Contrairement à ce que croient les psychanalystes et les équipes dans le médico-social, les « troubles du comportement »  ne sont pas intrinsèques à l’autisme. 

Notez qu’on reproche une collusion entre les TCC (Thérapies Cognitivo-Comportementales) et les instituts pharmaceutiques, or ce sont surtout les psychiatres dans les hôpitaux psychiatriques ou les psychiatres dans les établissements du médico-social qui prescrivent le plus de neuroleptiques ; cela principalement pour éviter au personnel de subir les « troubles du comportement » qu’ils ne savent, en général, pas gérer autrement.

Les TCC au contraire permettent d’éviter le plus possible d’avoir recours à des médications qui transforment les personnes autistes en zombies.

jeudi 27 décembre 2012

Rétrospective 2012 : une année d'horreur pour les enfants, une année de deuil pour les parents


Au revoir aux : 


28 passants du bus belge dans un tunnel suisse en ce mardi 13 mars

27 passants de l’école de Newton aux USA en ce vendredi 14 décembre

Fin de l'espoir  ?  :


La chape de plomb s’est refermée sur la douleur des familles d’enfants autistes : la censure de la révélation de leur malheur s’est imposée, et pourtant… 



Et pourtant, c'était l’année de l’autisme ! (grande casse nationale ?)

En cette veille de fin d’année, je suis triste. Triste de devoir porter à bout de bras quotidiennement les appels au secours, nombreux et désespérés des familles françaises qui veulent réfugier leur enfant en Belgique, afin de leur épargner le sombre avenir qui leur est promis. Triste de constater que ces appels sont en augmentation depuis le précédent quinquennat, malgré toutes les promesses de changement

J’ai peur que les méthodes barbares et cruelles pratiquées par la France ne contaminent mon autre pays, ce cher pays qui a sauvé mon enfant, la Belgique.

Pendant que les médias, les célébrités, les politiques et l’opinion publique se focalisent sur quelques rares richissimes réfugiés fiscaux en Belgique, la France continue à y exiler à tour de bras nos milliers de personnes handicapées et âgées, parce qu’elle est incapable de s’en occuper dignement.

Mon petit Wolfgang est sauvé. Mais on continuera impunément à assassiner Mozart* et chaque don de chaque enfant, tous les jours en France… Ce don d’apprendre existe chez tous nos enfants, qu’il soit modeste nous enseigne combien il faudrait encore plus le préserver et l’épanouir alors.

Enseigner, c’est apprendre deux fois » (Joseph Joubert – merci à ma chère amie Geneviève pour m’avoir enseigné cette si belle maxime).

Tous nos enfants ont droit à l'école ! C'est gravé, écrit dans le marbre de la loi... et jamais appliqué. Nos enfants sont refusés ; en réalité, ils n'ont pas droit à l'éducation, pas droit à la vie en société, pas droit à l'autonomie, pas droit au respect, à la dignité. Et pourtant, ils auraient tant à apporter à cette société qui se prive de leurs talents et ne fait que les confiner abusivement dans le rôle de fardeau qu'elle leur décerne dès sa première sentence à leur égard.



*(Pour paraphraser Yves Duteil, je dirais : « À chaque enfant qui disparaît, c’est sur Mozart qu’on tire un trait »)









samedi 13 octobre 2012

Le pré-programme sur l'éducation au PS



Photo AFP/Charles Platiau


Extraits et commentaires sur l'article de RTL :

Priorité au primaire :

« François Hollande entend donner la priorité au primaire via notamment une pédagogie nouvelle et la mise en place du principe de "plus de maîtres que de classes", un dispositif qui permet un accompagnement plus personnalisé des élèves. »

Voilà qui reprend le principe des classes réellement inclusives du projet Wolfgang.  

« Sur la question des rythmes scolaires, le président a rendu son arbitrage en faveur du retour à une semaine de neuf demi-journées. "Nous ne pouvons pas nous plaindre de la baisse de nos résultats dans les classements internationaux et ne pas voir que 144 jours de classe par an alors que nos partenaires européens sont à plus de 180, c'est un handicap", a-t-il noté, promettant que cette réforme serait engagée dès 2013. » 

En effet, cela est bien plus proche de ce que nous voyons dans d’autres pays d’Europe, notamment la Belgique. Comme dans ce pays, on programme une journée plus courte, de plus la dernière heure est consacrée aux devoirs, (voir plus bas). Je dois dire que connaissant la pratique de ces horaires, je peux témoigner qu’'elle convient aux enfants.

« Il a aussi repris les propositions de la concertation visant à limiter des redoublements jugés peu utiles. » 

Redoublement même nocifs ! Cette proposition figure aussi dans le projet Wolfgang. Voilà de quoi faire de substantielles économies, budget qu’on peut réinjecter dans le soutien aux élèves.

« Le Président souhaite que les devoirs puissent être faits dans l'établissement dans la mesure du possible plutôt qu'à la maison "pour accompagner les enfants". »

Cette mesure est un pas important vers l’égalité des chances. Le projet Wolfgang demandait une étude, au moins pour les enfants en difficulté et autres besoins spécifiques. L’étendre à tous les élèves en raccourcissant la journée scolaire proprement dite, voici une lumineuse idée !

« François Hollande, qui souhaite défendre la voie professionnelle au lycée, veut en finir avec la "labellisation" et la "stigmatisation" des établissements scolaires à travers les dispositifs comme les Zones éducation prioritaire (ZEP). » 

« Il a dit vouloir mettre en œuvre une méthode plus souple via une aide personnalisée aux établissements scolaires pour lutter contre les inégalités territoriales et en finir avec l'affectation systématique des enseignants les moins expérimentés dans les établissements les plus difficiles.»

En fait, l’orientation professionnelle et technique est successive à l’échec au général… Cette perception de verticalité descendante est effroyable. Il serait plus judicieux dès le collège de proposer un éventail de disciplines à tous, afin que les orientations ultérieures soient le résultat d’un choix, et que le professionnel soit aussi valorisant que la filière générale.

Dans le projet Wolfgang, l’aide individualisée accordée à chaque élève selon une typologie prédéfinie des différents besoins est globalisée pour l’établissement, qui se charge ensuite de la redistribuer selon les besoins réels de chaque élève. Ceci pour plus de rapidité, de simplicité et d’efficacité.

« L'école pour les moins de 3 ans relancée dans les zones en difficulté. "C'est dans ce très jeune âge que se nouent souvent des inégalités qui marquent avec une fatalité terrible" ceux qui n'auront pas acquis des savoirs essentiels. »

Oh que oui ! D’ailleurs on pourrait aussi s’inspirer de cette expérience qui je l’espère a été bien reçue : Voir ici et ici

« La morale laïque » 

Nous avons cela en Belgique. Ce sont des cours qui enseignent des valeurs comme l'altruisme, le civisme…

« La notation à l'école doit indiquer un niveau plutôt que sanctionner ». 

Eh bien, je crois que cette proposition rassurera ceux qui pensaient que la gauche allait supprimer les notes et ceux qui étaient contre les notes. Une évaluation formative est nécessaire, surtout quand on entreprend de nouvelles pédagogies, ne serait-ce que pour aider l’élève, repérer ses faiblesses pour mettre en place une remédiation mais aussi pour avoir une vue d’ensemble ; surtout quand on parle de « refonder » l’éducation ! Les détracteurs des notes étaient surtout contre l’évaluation sommative. 

Moi-même j’avoue avoir du mal à rassurer mon fils qui est traumatisé quand il rentre avec un 9 sur 10… J’ai beau lui dire qu’on n’apprend que par ses erreurs, et que ça prouve qu’il apprend à l’école, qu’ainsi on peut repérer facilement l’erreur pour ne pas la refaire la prochaine fois, c’est un message qui a du mal à passer auprès de mon petit Aspie perfectionniste.

Le Discours de F. Hollande venait quelque temps après celui de Vincent Peillon et de George Pau-Langevin :




Je ne vais pas revenir sur les mesures qu’ont annoncées ces deux ministres et qui ont été reprises par le Président.

Je vais juste relever le travail débuté sur la formation et le statut des Auxiliaires de Vie Scolaire, que les associations, les professionnels, les parents réclament depuis si longtemps. Il est dommage que dans ces discours il n’y ait pas eu les propositions ci-dessous, déjà émises, mais je sais que la réflexion est en cours sur ces points défendus, comme la formation des AVS, dans le projet Wolfgang :

La formation des enseignants au handicap
L’intervention de personnels paramédicaux au sein de l’école

Pour conclure, je dirais que cette année sera décisive dans les orientations qui seront prises au sujet de l’inclusion scolaire des enfants à besoins éducatifs particuliers pour le quinquennat.

Monsieur le Président, Mesdames, Messieurs les Ministres,

Ne nous décevez pas.

vendredi 9 septembre 2011

Communiqué de Presse

Rentrée scolaire : le cauchemar des familles recommence

Le Président de la République Nicolas Sarkozy a annoncé, après la mi-août, le recrutement de 2000 assistants de scolarisation qualifiés pour cette rentrée – recrutement qui devrait donc être effectif dans l’année, vu le peu de délai accordé aux recruteurs et aux formateurs.

Des quatre coins de France nous sont parvenues les doléances de parents, dont les enfants n’ont pas vu s’ouvrir pour eux les portes de l’école au motif de leur handicap. Voici des décennies que dans beaucoup de pays, tous les enfants ont droit à aller à l’école. Mais pas dans le nôtre.

Pour que la France respecte enfin la Convention Internationale des Droits des Personnes Handicapées qu’elle a signée et ratifiée, et qui prône une école réellement inclusive, le CDH demande :

- Que la formation des enseignants comporte des modules du handicap et des troubles de l’apprentissage ;
- Que les professions paramédicales et éducatives puissent intervenir suffisamment au sein des établissements scolaires ;
- Qu’en plus des classes spécialisées et des intégrations individuelles, on dispose d’intégrations collectives au sein de classes ordinaires, avec un binôme d’enseignants, dont l’un doit être spécialisé ;
- Que les Auxiliaires de Vie Scolaire reçoivent une formation menant à un vrai métier ;

En ce qui concerne la prise en charge de l’autisme, le CDH demande :

- Que l’on développe en France et à l’école les méthodes éducatives de l’autisme qui ont fait leurs preuves dans les autres pays (et les formations ad hoc)
- Que l’on cesse d’effectuer cette prise en charge sous l’angle de la psychiatrie analytique
- L’interdiction pure et simple du packing, un acte de maltraitance indigne de notre pays.
- La scolarisation sur le territoire national des enfants handicapés qui sont déplacés en Belgique à l’heure actuelle

Le CDH condamne les effets d’annonce du gouvernement et s’indigne que les enfants handicapés fassent encore les frais de l’absence d’une réelle politique d’éducation inclusive. L’école républicaine se dérobe de plus en plus à ses devoirs, par manque d’ambition, malgré la volonté d’enseignants désireux d’ouvrir leurs établissements à tous les enfants scolarisables.

Contact presse :

Isabelle MOSTIEN-RESPLENDINO
Secrétaire Nationale-Adjointe du Collectif des Démocrates Handicapés
Conseillère à l’inclusion scolaire

T +32 65 78 31 01 - F +32 65 78 31 02
secretariat-adjoint@cdh-politique.org