jeudi 26 mars 2020

Le nouveau visage de Katie : l'histoire d'une greffe totale du visage



Le harcèlement, ça ne fait pas que tuer.

Parfois, ça fait pire.

#StopAuHarcèlement

Tous égaux… ou presque !


Inégalités en santé, même dans la manière d’éviter l’épidémie.

Depuis le début de l'épidémie de coronavirus, les demandes d'information pour des achats d'îles privées ont bondi de plus de 30%.

J’espère que les ultra-riches qui se mettront à l’abri avec leur famille vont, avant de partir, faire don de masques aux professionnels engagés dans la lutte et même à la populace. Ce serait sympa.



vendredi 20 mars 2020

Co-vide...


Et alors quoi ?
Ils avaient dit qu’il y avait peu de risque que l’épidémie arrive en France.
Ils avaient dit que c’était bien moins grave que la grippe.
Ni l’Europe, ni aucun des gouvernements de ses États-membres, n’avaient cessé les vols vers ou en provenance,  ni fermé les frontières avec la Chine. Ni avec l’Asie.
Il y a eu tout un tas de médiatiques médecins qui nous ont expliqué que les virus se moquent des frontières et donc qu’il était inutile, infondé, ridicule, populiste, fasciste, etc. au choix, de vouloir les fermer.
Comme si le peuple stupide ignorait que les virus ne pouvaient pas prendre leurs petites jambes (et accessoirement) leurs mitraillettes à leur cou pour venir nous coloniser de leur propre initiative. (Le peuple, c’est con, c’est la 1ère chose qu’on apprend à SciencesPo et/ou dès qu’on s’élève dans les strates des partis politiques).
Ou comme si les vecteurs des virus n’étaient pas des personnes qui passent physiquement les frontières. 

La première erreur :
C’étaient des raisons économiques qui écrivaient les discours des politiques, en bons valets qu’ils sont des intérêts privés, mais leur incompétence a fait qu’ils n’ont pu se rendre compte alors que la facture économique serait beaucoup plus lourde pour avoir temporisé et espéré échapper à la pandémie ; autant que le petit enfant espère passer à travers les gouttes de pluie.

Com, mensonges et incohérences :
Ils avaient dit que le peuple était en pleine psychose.
Ils avaient dit que ce petit virus était bien moins grave que la grippe.
Ils avaient multiplié les incohérences : tel rassemblement interdit, mais autorisé tel match aux milliers de supporters dont la moitié venait d’une zone sévèrement infectée d’Italie, pays aujourd’hui qui ne sait plus quoi faire de ses morts, et dont le reste de l’Europe tremble d’épouser le funeste parcours.
Ils avaient exhibé en exemple le couple présidentiel allant au théâtre.
Et même, le Président en visite en Ehpad, paradant auprès des aînés si fragiles à l’épidémie[1], en centre du Samu, en resto inclusif, parfois en mode collé-serré, voire distribuant force accolades.
Cerise sur… (je n’ose plus dire quoi ; à mon avis le château plus que le gâteau) : la 1ère dame qui, se baladant sur les quais de Seine, s’offusque des Parisiens s’y baladant ! Peut-être, les descendants des gueux qui n’ont pas préféré la brioche au pain ?

Culpabilisation :
Pour la faire oublier, rejeter sa faute sur tout le peuple en dénonçant les agissements d’une petite partie :
Aujourd’hui, on reproche au peuple de n’être pas discipliné et de disséminer ses germes partout. C’est vrai pour certains d’entre eux, monstres d’égoïsme et de bêtise.
Ils pourront toujours revendiquer l’excuse de l’exemple donné par leurs gouvernants.
Mais c’est une mauvaise excuse.
Car ils savent que leurs gouvernants leur mentent. Ils le savent depuis longtemps, au moins depuis le nuage de Tchernobyl. C’est donc vrai que les risques qu’ils prennent délibérément le sont sous le prisme de l’égoïsme, et non pas d’une désinformation qu’ils connaissent à sa juste dimension. 

La haine du populo :
Il est cependant assez interpellant de constater que les élites voient ceux d’en bas, les « sans-dent », « ceux qui ne sont rien » comme une masse populaire grise et floue, incapable de réflexion, juste prompte à s’emporter pour le plaisir et la vengeance. Ou le plaisir de la vengeance – mobile : la jalousie. 


Quel peuple indiscipliné !
Depuis des décennies, il râle contre le démantèlement du système de santé publique.
Il râle contre la mondialisation qui fait fabriquer dans de lointains pays, par des esclaves parfois très jeunes, entre autres artefacts, les médicaments et les masques hygiéniques.

On vire casaque :
Un président d’origine ultra-libérale, qui s’exprime en direct à 20h à la TV, avec des accents keynésiens, comme s’il découvrait l’eau tiède. Oui, garantir les services publics dont ceux de la santé est une nécessité pour ne pas que le pays se crashe économiquement à la 1ère pandémie (à mon âge on ne croit plus à l’humanisme revendiqué par les politiques).

Très, très tard :
Cela fait des décennies que les gouvernements de chaque pays de l’Union Européenne – et d’ailleurs – se sont évertués à défaire les services publics dont, et pas la moindre victime, le système de santé. Ils ont aussi, comme l’indiquait précédente appellation de l’UE : « le marché commun » ouvert les portes à la mondialisation, d’où pénurie de masques, de gels hydroalcooliques, de médicaments, etc. 

Les jours d’après :
Mais après le confinement, après l’épidémie passée, que nous aurons compté et pleuré nos morts, que ferons-nous ?
Laisserons-nous encore cette caste qui n’a d’égal à son incompétence que son avidité, son hypocrisie nous diriger encore plus loin vers notre perte ?

Tenterons-nous de manifester ? Et si oui, comment réagiront les forces de l’ordre ? Se rappelleront-elles qu’elles sont issues de ce peuple sur lequel on les envoie tabasser, mutiler, amputer, éborgner ?
Auront-elles dépassé leur servilité à ce système, lasses de compter leurs morts, d’avoir été envoyées à la surveillance rapprochée des confinés sans protection ?

C’est bien là la grande crainte des castes qui nous gouvernent, elles-mêmes serviles de celles du grand capital.

Ça ira pour danser la Carmagnole :
Si les gouvernants profitent de l’après-épidémie pour resserrer la vis sur le peuple en prétextant les dépenses qu’ils ont été obligés de consentir face au virus, ce sera un très mauvais calcul de leur part. Le système actuel ne devra son salut que s’il lâche du lest et permet à ceux d’en bas de mieux vivre, par un ruissellement qui ne sera pas qu’imaginaire, une dorure de pilule que le peuple ne saura plus jamais avaler. Plus de mots, des actes ! 

Ou ce sera parti comme en 1789…



[1] Comme un maire sortant en campagne dont on a appris qu’il était porteur du virus…

jeudi 19 mars 2020

Ceci est le chat, ceci est le fils


Ceci est le chat.

Ceci est le fils.



Le fils est peut-être moins mignon parce que plus grand maintenant mais il a plus de mérite.
Et il n’est pas moins beau (parole de Maman !).

Le fils affronte chaque jour avec courage l’autisme et le syndrome d’Ehlers-Danlos.
Ce n’est pas facile pour lui de rentrer dans votre monde à vous,
Ce n’est pas facile pour sa maman de l’aider dans cette tâche.

Beaucoup d’entre vous ont « liké » sa vidéo,
Beaucoup d’entre vous l’ont partagée
À tous leurs contacts, via mails, réseaux sociaux…

Si certains d’entre vous ont bien voté, et merci à vous !
Vos contacts ont principalement liké.

Alors, n’oubliez pas de voter et de faire voter ici :




mercredi 18 mars 2020

Coronavirus : nouvelle circulaire enseignement (Belgique)


Nouvelle circulaire enseignement, extrait en ce qui concerne le travail à domicile des élèves :


Concernant la continuité des apprentissages et évaluations :
Les leçons sont suspendues par arrêté de l’autorité fédérale. Les cours ne peuvent donc pas être dispensés.

Des travaux à domicile peuvent être prévus. Les modalités sont laissées à l’appréciation des équipes éducatives dans le respect des balises suivantes, dans un souci d’assurer une égalité devant les apprentissages :

- Les travaux ne peuvent en aucune manière porter sur des apprentissages qui n’ont pas été abordés préalablement en classe ; ils doivent s’inscrire dans une logique de remédiation-consolidation-dépassement ;

- Les travaux doivent être proportionnés dans le contenu et le temps à y consacrer, en tenant compte : 
o De l’absence d’accompagnement pédagogique des élèves, qui seront parfois seuls à la maison. Le travail doit donc pouvoir être réalisé en parfaite autonomie ;
o Dans l’enseignement secondaire, du fait que plusieurs enseignants sont susceptibles d’en distribuer ; une coordination entre eux serait donc idéale ; à défaut, il convient de prendre en considération cette réalité pour garantir le caractère proportionné des travaux ;

- Si l’enseignant recourt à des modalités d’apprentissage en ligne, il doit impérativement s’assurer que chaque élève du groupe-classe dispose du matériel et du soutien pour s’y consacrer dans des conditions optimales ; à cet égard, je souligne que la Fédération Wallonie-Bruxelles travaille actuellement au renforcement de l’accès à son offre en la matière (e-learning, moodle) ;

- Si des supports papiers sont distribués, tout doit être mis en place sur le plan organisationnel pour garantir un accès à tous les élèves ;

- Il est recommandé autant que possible de mobiliser les moyens technologiques disponibles pour maintenir un lien social avec et entre les élèves autour des travaux proposés, pour autant que chacun puisse y participer ;

- Les travaux à domicile ne peuvent pas faire l’objet d’une évaluation sommative, mais bien d’une évaluation formative (sans notation).

En ce qui concerne les évaluations externes et les évaluations dans le spécialisé, les contacts seront poursuivis avec les services de l’administration, les fédérations de pouvoirs organisateurs et les fédérations d’associations de parents. En aucun cas, les circonstances exceptionnelles que nous connaissons ne pourront porter préjudice à la scolarité des élèves. Une décision sera prise au terme du congé de printemps, en fonction de l’évolution de la situation sanitaire et des mesures prises à ce
moment.



lundi 16 mars 2020

Autisme & emploi


Dans le cadre du concours d’Autisme-Europe, Wolfgang a réalisé un court-métrage d’animation : « Choisir ses études en fonction de son futur métier ».

Nous y suivons son parcours.

Pensez à voter pour son film : il peut rassurer les jeunes (et leurs familles) sur leur avenir professionnel et donner quelques pistes concrètes à suivre.

Décomplexé, il aborde avec humour certaines situations vécues ! Et fait montre de l'expertise de nos jeunes dans certains domaines !

Il montre ainsi les atouts de nos jeunes, sans ignorer leurs points faibles et propose quelques solutions pour résoudre les problèmes (très brèves, car la vidéo est très courte !).

Il met aussi l'accent sur les aidants proches, aidants familiaux (en l'occurrence, la maman du jeune homme concerné). Rôle essentiel à ne pas oublier et à valoriser !

Puissent les décideurs en tenir compte...

Le concours se termine ce dimanche 29 mars à minuit, ensuite ceux qui le désirent (parents, associations, professionnels de l’autisme, de l’éducation, de l’emploi…) peuvent envoyer un mail à wolfgang@mostinos.com pour obtenir gracieusement la vidéo à télécharger.




jeudi 12 mars 2020

Mon interview sur la French Radio Benelux



Retrouvez en cliquant ici  mon interview sur la French Radio Benelux au sujet des Français en situation de handicap en Belgique.


Quelques raccourcis malheureux – le titre parle de « handicapés » et mon interview parle de « dossiers » (il s’agit bien sûr des dossiers des personnes, mais il était impossible de mettre tout l’entretien).

Une erreur : le logo d’Autisme France alors que je préside l’Association pour les Français en situation de handicap en Belgique (l’AFrESHEB asbl), mais l’essentiel y est et les messages principaux que je voulais faire passer, c’est donc que les coupures ont été bien placées.

Je rajouterais toutefois au passage de mon interview sur les associations gestionnaires : « mis à part quelques idéalistes », la nuance est de taille, car il ne faut pas généraliser.

Quant à la conclusion optimiste sur l’espoir que la situation change grâce à la conférence nationale du handicap, je vais la modérer par notre analyse parue il y a peu.





samedi 7 mars 2020

Quand ça vaut le coup de passer un IRM…



Rien que pour voir ça :


Musée de l’hôpital de Jolimont à Haine-Saint-Paul (près de La Louvière). Anciens bâtiments de l’hôpital, qui jouxtent le nouveau. Hébergent les bâtiments administratifs auxquels s’est ajouté le musée en 2007.


"L'effrayant château du Bouly à l'origine du centre hospitalier de Jolimont."

"Si le comte Dracula revenait d'entre les morts, et s'il décidait d'effectuer un city trip à La Louvière, nul doute qu'il chercherait à loger au château du Bouly. Avec ses briques enduites de rouge, ses créneaux et ses meurtrières, l'édifice ferait un décor rêvé (ou cauchemardé) pour un film d'horreur."
Lire l’article de la Dernière Heure. Moi, je kiffe, et vous ?

Pour aller plus loin :
"Le Musée Historique de l'Hôpital de Jolimont se situe dans le cœur même du château du Bouly. Le lieu témoigne de la relation entre un patrimoine industriel privé (la propriété unique en son genre fut bâtie en 1860 dans un style éclectique flamboyant, architecturalement métissé d'éléments néo-mauresques, aztèques et Tudor à l'instigation d'un maître de charbonnage) et un ensemble hospitalier venu s'y intégrer suivant la conception pavillonnaire qui prévalait en Belgique jusqu'au début du 20ème siècle."
Lire la fiche du musée sur le site de l’hôpital de Jolimont.

lundi 2 mars 2020

Foot : Belgium vs Belgium




N’y aurait-il qu’un Belge pour battre un Belge ?


Versus


Si l’Euro n’est pas reporté ou annulé, si Eden revient au paradis…

Juin 2020 nous promet de beaux moments. Hénaurmes pour une Franco-Belge !!! Je vais me faire encore plein d’amis, mais promis :

Comme pour le mondial, s’il y a rencontre France-Belgique, je reste courageusement chez moi pour la regarder !

En photo, un Jack (mais pas notre Phédor). De toute façon, c’est encore notre sacré Birman Hamlet qui va avoir peur de mes réactions devant la TV…