samedi 12 décembre 2015

Pétition pour une grâce présidentielle

https://www.change.org/p/fran%C3%A7ois-hollande-accordez-la-gr%C3%A2ce-pr%C3%A9sidentielle-%C3%A0-jacqueline-sauvage

Votre MDPH respecte-t-elle la loi ?

Cette enquête est menée conjointement par Autisme France, Egalited, TouPI et Dys nos Droits et les résultats seront communiqués à la CNSA, au Secrétariat d'Etat en charge des personnes handicapées et pourront être communiqués aux MDPH.

Nous souhaitons évaluer quelles sont les MDPH qui respectent ou non la loi. Nous vous invitons à répondre à cette enquête :


Vous pouvez répondre à notre questionnaire si vous ou votre enfant êtes concerné par le handicap, quel que soit le handicap.

Merci à TouPI qui a pris cette initiative.





lundi 7 décembre 2015

Recensement des besoins

Dans le contexte des efforts pour limiter l'exil en Belgique, il faudrait pouvoir recenser les besoins des familles auxquelles seule une solution en Belgique est proposée, afin de pouvoir exiger d’avoir une solution au moins équivalente en France : pour les enfants une scolarisation adaptée et pour les adultes une solution en établissement ou service adaptés et non un hôpital psychiatrique.

Beaucoup d’entre vous m’ont contactée à ce sujet par téléphone, MP Facebook, mail, souvent avec des pseudos. Je vais rechercher leurs adresses.
Si vous désirez être recensés afin qu’on vous propose une solution, pouvez-vous m’envoyer à l’adresse en bas du message les nom, prénom de l’enfant ou de l’adulte, département. N’oubliez pas de préciser le diagnostic, pour avoir une vue exhaustive des réponses à apporter : autisme, TED, TSA, trisomie, polyhandicap, maladie ou syndrome génétique, etc. (Si plusieurs diagnostics, les citer tous).

Indiquez surtout la solution que vous désirez en France.

Ce recensement est très important pour avoir des statistiques à faire remonter, que ce soit au Ministère ou chez le Défenseur des Droits. Précisez si vous souhaitez que vos coordonnées soient communiquées au Défenseur et/ou au cabinet Neuville.


vendredi 20 novembre 2015

Rapport 2015 Droits de l’Enfants du Défenseur des Droits (France)


Extraits :

PROPOSITION 1 :

De nombreux enfants en situation de handicap se trouvent aujourd’hui, en l’absence de réponses adaptées à leurs besoins de compensation contraints, de rester à domicile ou accueillis par défaut dans des structures relevant de la protection de l’enfance, et se voient ainsi privés de certains de leurs droits fondamentaux. Le Défenseur des droits recommande ainsi :

ü  la mise en place systématisée de fiches de liaison entre l’ASE et la MDPH pour chaque mineur pris en charge ainsi que la création d’un référent ASE au sein des MDPH, et réciproquement, afin de faciliter le suivi des décisions d’orientation ;

ü  de mettre en place un système de recensement des besoins des enfants handicapés et d’information sur l’offre institutionnelle permettant d’obtenir, en temps réel, des données objectives au niveau national ;

ü  d’accompagner la création de places en établissements spécialisés du développement d’équipes mobiles, sanitaires et médico-sociales, en appui des structures et des familles d’accueil de l’ASE ;

ü  que les maisons départementales des personnes handicapées soient assistées dans la mise en place d’un mécanisme de suivi de leurs décisions d’orientation ;

ü  de définir des critères objectifs de gestion de listes d’attente par les établissements spécialisés et de mettre en place un suivi externe de la mise en œuvre des conditions et modalités d’admission ;

ü  d’assurer une égalité territoriale dans l’accès des familles aux structures de diagnostic ; le diagnostic précoce doit être considéré comme une priorité des politiques publiques ;

ü  de prendre des mesures visant à réduire les inégalités dans l’accès aux soins pédopsychiatriques sur l’ensemble du territoire, à renforcer la formation des professionnels du milieu médical aux problématiques de santé mentale, et à garantir l’accueil des mineurs dans un service qui leur soit spécifiquement destiné avec des personnels spécialisé ;

ü  de mettre en cohérence les évolutions de l’offre de service relevant tant des Départements que des ARS afin d’éviter des ruptures préjudiciables à l’intérêt des enfants.


PROPOSITION 2 :

Il a été constaté que l’appréciation du danger ou du risque de danger pouvait résulter d’une méconnaissance du handicap, notamment pour les acteurs de l’Education nationale. Aussi, le Défenseur des droits recommande :

ü  de renforcer les liens entre la médecine scolaire et les services de la PMI, dans le cadre de protocoles et de formations croisées relatives au handicap ;

ü  de sensibiliser les acteurs de l’Education nationale au handicap et aux spécificités d’une prise en charge par le dispositif de protection de l’enfance ;

ü  la mise à la disposition généralisée, pour les enseignants, de guides pratiques contenant des informations relatives aux différents partenaires, à l’orientation vers les structures de diagnostic, à la prévention du harcèlement des élèves handicapés, à la sensibilisation au repérage et à la gestion des troubles du comportement…



PROPOSITION 3 :

Si l’entrée dans le dispositif de protection de l’enfance est fondée sur la notion de danger, les spécificités tenant à l’expression des effets du handicap sur l’enfant et sa famille sont insuffisamment prises en compte lors des différentes évaluations. Par conséquent, le Défenseur des droits préconise :

ü  que les outils de recueil des informations préoccupantes intègrent l’item « handicap » de manière systématique ;

ü  d’inclure la question du handicap dans le référentiel national pour l’évaluation des informations préoccupantes, prévu dans le cadre de la proposition de Loi sur la protection de l’enfance ; mettre en place une CRIP unique et pluridisciplinaire dans chaque département ;

ü  de sensibiliser les acteurs de l’évaluation du danger aux spécificités liées au handicap ;

ü  d’encourager le recours à des experts du handicap, notamment au sein de la CRIP et aux différentes étapes d’évaluation par la protection de l’enfance de la situation de l’enfant.


PROPOSITION 4 :

Les troubles envahissants du développement, au titre desquels les troubles du spectre autistique, restent difficiles à appréhender et appellent des réponses adaptées, non seulement au stade de l’entrée dans le dispositif de protection de l’enfance, mais aussi au cours de la prise en charge. Par conséquent, le Défenseur des droits préconise :

ü  que l’ensemble des travailleurs sociaux soit sensibilisé aux troubles du spectre autistique dans le cadre tant des formations initiales que continues ; cette sensibilisation pourrait s’appuyer sur la production d’une grille claire, accessible et conforme aux préconisations de la HAS afin de permettre le repérage et le dépistage des signes de l’autisme, destinée aux acteurs de l’enfance (PMI, travailleurs sociaux, Education nationale, etc.) ;

ü  d’inclure, dans la formation, initiale comme continue, des magistrats des modules de sensibilisation au handicap et, notamment, aux troubles envahissants du développement ;

ü  de veiller à ce que les organismes et experts qui interviennent auprès des juridictions répondent aux conditions de conformités fixées par les recommandations HAS/ANESM ;

ü  de mettre en place un réseau d’experts identifiés et formés en partenariat avec les centres de diagnostic, qui puissent être mobilisés par les différents acteurs concourant à l’évaluation en protection de l’enfance (CRIP, professionnels réalisant des mesures judiciaires d’investigations éducatives, experts judiciaires) ;

ü  que les questions d’opposabilité et d’invocabilité des recommandations de bonnes pratiques HAS/ANESM soient clarifiées au profit de l’ensemble des professionnels intervenant dans le champ de ces recommandations.


Le rapport intégral ici.




mardi 3 novembre 2015

Mise au point


Bonjour à tous,

Nous tenons à rétablir certaines vérités par rapport à un post de Sophie Robert qui circule.

Autisme France a été abordée par Sophie pour soutenir son projet de reportage sur l’inclusion scolaire. Cette demande devait être présentée au Conseil d’Administration, qui était alors en pleine réélection. Nous ne savions pas alors que la demande avait été soumise quelques jours avant la date limite pour la réponse de la CNSA.

Il faut savoir que la CNSA demandait l’appui de partenaires institutionnels, c’est-à-dire, pour un tel sujet, l’Éducation Nationale et non pas une association.

Autisme France aurait probablement soutenu le projet, mais sous réserve de modifications. Effectivement, le projet ne comportait que des débats avec des professionnels et des parents. Quand on parle d’inclusion scolaire, on doit filmer dans les classes pour montrer ce que c’est. Autisme France aurait pu aider à trouver des lieux de tournage. Elle aurait pu aussi appuyer la demande de parrainage auprès de l’Éducation nationale.

Le projet se proposait aussi de privatiser pour lieux de plateaux de tournage la chambre de la Pompadour et la péniche-restaurant sur la Seine « la Jonque ». Or, on ne peut décemment demander de l’argent public pour louer des lieux prestigieux. Il n’y avait pas non plus de budget présenté dans ce projet, du moins dans l’extrait que nous avons reçu et sur lequel on nous demandait un avis.

Des noms de personnalités du monde éducatif y étaient cités, pourtant au moins une personne n’était pas au courant de son engagement dans le projet. Une autre, pourtant experte en ce domaine, avait été écartée sans apparemment de raison valable.

Autisme France représente les familles à nombre de groupes de travail nationaux et régionaux pour faire avancer la cause : il nous faut être sérieux et crédibles.

Sophie a alors dit qu’Autisme France voulait imposer sa  loi. Mais, dans le 2e projet, soumis à la plateforme participative KissKissBankBank, on pouvait trouver un budget, tout à fait raisonnable, pas de lieux prestigieux privatisés, reportage à l’école et pas de personnalités inscrites « à l’insu de leur plein gré ». L’on peut donc penser que les avis exprimés plus haut n’étaient pas si dictatoriaux…

Mais on peut toujours représenter un projet. Entretemps, grâce aux nombreux dons, la plateforme participative avait récolté plus de budget qu’il n’en fallait. Et Sophie avait reçu l’appui de l’Éducation Nationale. On le sait depuis aujourd’hui, c’était pour re-présenter le projet à la CNSA. Cela semblait de bon augure, jusqu’au post d’aujourd’hui de Sophie sur Facebook. Autisme France n’est pas présente dans les commissions de la CNSA et ne savait même pas que le projet de Sophie y était de nouveau présenté. Notre association n’a jamais été sollicitée sur ce nouveau projet.

On peut toujours représenter un projet une 3e fois. Et, dans ce cas, notre CA sera toujours heureux d’aider Sophie dans le montage du dossier pour qu’il ait plus de chance de réussir, si elle le souhaite. Autisme France n’a jamais fait la promotion d’un système qui exclurait nos enfants de l’école. Tout le monde ne peut pas en dire autant.

Nous pensons donc qu’il faut unir nos efforts afin de faire tout ce qui peut favoriser l’inclusion scolaire, et surtout arrêter, pour de vieilles inimitiés personnelles, d’agir contre notre cause en divisant et calomniant. Monter les associations les unes contre les autres ne peut pas être compris des tutelles et financeurs.







dimanche 18 octobre 2015

Demande du défenseur des droits pour le périscolaire


Bonjour,



Le Défenseur des Droits est à la recherche de témoignages de familles sur les difficultés rencontrées par leur enfant handicapé pour accéder aux activités périscolaires dans le cadre de la réforme des rythmes scolaires.



En ce qui concerne l'autisme, pouvez-vous me faire remonter les difficultés persistantes que vous avez pu constater lors de la dernière rentrée scolaire, et le cas, échéant, que les familles n’hésitent pas à saisir le défenseur des droits.  http://www.defenseurdesdroits.fr/

Pouvez-vous aussi me faire remonter des témoignages concernant les progrès réalisés et les bonnes pratiques ?



Ces éléments sont à retourner avant la fin du mois, je vous prie donc de me les adresser à mon mail pour plus de facilité pour les répertorier : isabelle.resplendino@skynet.be



Merci à tous,

Isabelle

L'école inclusive


Débat Pompili par LCP

jeudi 23 juillet 2015

L'État français encore condamné au sujet de l'autisme !


Cette fois, c’est un jugement d’un tribunal administratif français, qui a condamné l’État à indemniser des familles pour l’éloignement à l’étranger (en Belgique) et pour les carences en matière d’accompagnement, obligeant les familles à régler sur leurs deniers les interventions recommandées pour l’autisme, contraignant souvent l’un des parents à renoncer à sa carrière.
 
Il est un fait qu’en ce qui concerne les enfants, nombreuses sont les familles à rechercher les solutions de scolarisation en Belgique qu’elles ne peuvent trouver en France, tant d’enfants avec autisme étant rejetés du système scolaire. Il faut aussi dire que depuis les années 80, la Belgique applique au scolaire les approches qui ont été recommandées bien plus tard, notamment le TEACCH (Treatment and Education of Autistic and related Communication handicapped CHildren).
 
La France a innové dernièrement en créant les unités d’enseignement maternel autisme, mais au regard de la prévalence de l’autisme (1 sur 150 selon la HAS (Haute Autorité de Santé), 1 sur cent selon l’OMS, que pèseront les 700 places prévues sur tout le territoire en 2017 ?). 
 
En ce qui concerne les adultes, c’est clairement un manque de places qui pousse à l’exil.
 
Quant à la qualité des solutions proposées en France… Malgré les orientations prises par le plan autisme III qui suit comme fil rouge les recommandations de la HAS et de l’ANESM (Agence nationale de l'évaluation et de la qualité des établissements et services sociaux et médico-sociaux), cet engagement se heurte à de nombreuses résistances sur le terrain, visant à contrer son application. Pis, nombre de formations des futurs professionnels se basent toujours sur des concepts dépassés, psychanalytiques, qui nient les causes organiques de l’autisme et s’opposent à l’éducation et à l’inclusion des personnes avec autisme. C’est dire si le futur de l’autisme en France est d’ores et déjà bien compromis…
 
Cette condamnation est-elle en mesure de bouleverser l’ordre des choses ? Que sont les sommes accordées par ce jugement en regard de la destruction du projet de vie d’une personne et de ses proches ? Que sont les sommes attribuées par cette décision en regard de ce qu’il faudrait financer pour sortir notre pays de l’ornière ? Pourtant, il suffirait seulement de réaffecter les énormes dépenses consacrées, en ce qui concerne l’autisme, aux formations obsolètes, au secteur sanitaire, aux solutions d’exclusion de la société, aux approches non recommandées, au renoncement à l’emploi pour les personnes concernées comme pour leurs parents… réaffecter ces dépenses aux formations actualisées, aux approches recommandées, à l’inclusion dans la société dès le plus jeune âge, au soutien des familles… pour non seulement ne pas devoir investir plus mais, de surcroît, réaliser des économies à court, moyen et long terme.
 
Peut-on compter sur l’effet « massue », d’un point de vue moral, de cette condamnation ? Apparemment, peu a importé à notre pays une condamnation ou d’autres reproches, et même, fussent-ils internationaux :
-         5 condamnations au Conseil de l’Europe.
-        ONU : le Comité des Droits de l’Homme, comme celui de l’Enfant, ont demandé des comptes à la France.
-        À venir : l’examen du rapport de l’application de la Convention relative aux droits des personnes handicapées… quand la France l’aura enfin présenté.
 
L’on dit souvent que notre pays est la risée, notamment du monde scientifique, pour sa vision de l’autisme. Mais que peut-on voir de drôle au drame du massacre de milliers de familles ?
 
Mme Ségolène Neuville, Secrétaire d'État aux personnes handicapées, a indiqué aujourd'hui que le gouvernement ne ferait pas appel des récentes décisions de justice reconnaissant un retard dans la prise en charge des enfants autistes en France, que les pouvoirs publics essaient de combler. « Je ne suis pas étonnée par ce jugement parce qu'en France, nous avons réellement un retard pour la prise en charge des enfants autistes, retard que je qualifierais d'historique car ça fait très longtemps que c'est comme ça », a déclaré Ségolène Neuville.
 
Ce n’est pas de la langue de bois et c’est à saluer, mais les actes doivent suivre les discours. Il est vrai que notre pays a plusieurs décennies de retard. Auxquelles se rajoute le temps des décisions et de leur mise en œuvre. Ce temps ne respecte pas celui de nos enfants et adultes avec autisme, qui est celui de l’urgence. Il faut arrêter de rajouter ce temps supplémentaire à ce retard. Retard qu’on ne comblera jamais qu’en réparation des dommages causés. Il faut sauter par-dessus pour rattraper le 21e siècle. Aujourd’hui. Parce que pour l’autisme, la France s’est égarée quelque part au milieu du 20e.
 
 

lundi 27 avril 2015

Quelques devoirs des médecins (rappel utile)


ARTICLE 11 (ARTICLE R.4127-11 DU CSP – Code de la Santé Publique)
Tout médecin entretient et perfectionne ses connaissances dans le respect de son obligation de développement professionnel continu. 


ARTICLE 12 (ARTICLE R.4127-12 DU CSP) 
Le médecin doit apporter son concours à l'action entreprise par les autorités compétentes en vue de la protection de la santé et de l'éducation sanitaire. 1/ participe aux actions de vigilance sanitaire. 

ARTICLE 13 (ARTICLE R.4127-13 DU CSP) 
Lorsque le médecin participe à une action d'information du public de caractère éducatif et sanitaire, quel qu'en soit le moyen de diffusion, il doit ne faire état que de données confirmées, faire preuve de prudence et avoir le souci des répercussions de ses propos auprès du public.


 



 

lundi 6 avril 2015

2 avril 2015 - Message de Barack Obama pour la Journée Mondiale de Sansibilisation à l'Autisme


Presidential Proclamation -- World Autism Awareness Day, 2015

WORLD AUTISM AWARENESS DAY, 2015

BY THE PRESIDENT OF THE UNITED STATES OF AMERICA A PROCLAMATION

 


On World Autism Awareness Day, our Nation recognizes all those around the globe who live on the autism spectrum.  We celebrate the countless ways they strengthen our communities and enrich our world -- and we reaffirm their fundamental rights to participate fully in society, live with respect, and achieve their greatest potential. 
 
In the United States, millions of adults and young people live with autism spectrum disorder, including 1 out of every 68 children.  They are our colleagues, classmates, friends, and loved ones, and they each have something to contribute to the American story.  In large cities and small towns, individuals with autism live independent and productive lives, and our Nation is better because of their unique talents and perspectives.  Their example reminds us that all people have inherent dignity and worth, and that everyone deserves a fair shot at opportunity.
 
My Administration is committed to helping Americans with autism fulfill their potential by ensuring access to the resources and programs they need.  The Affordable Care Act prohibits companies from denying health insurance because of pre-existing conditions such as autism, and the law also requires most insurance plans to cover preventive services -- including autism and developmental screenings for young children -- without copays.  Last year, I was proud to sign the Autism CARES Act of 2014, which bolstered training and educational opportunities for professionals serving children or adults on the autism spectrum.  And as part of the BRAIN Initiative, we continue to invest in innovative research that aims to revolutionize our understanding of conditions like autism and improve the lives of all who live with them.
 
The greatness of our Nation lies in the diversity of our people.  When more Americans are able to pursue their full measure of happiness, it makes our Union more perfect and uplifts us all.  Today, let us honor advocates, professionals, family members, and all who work to build brighter tomorrows alongside those with autism.  Together, we can create a world free of barriers to inclusion and full of understanding and acceptance of the differences that make us strong.
 
NOW, THEREFORE, I, BARACK OBAMA, President of the United States of America, by virtue of the authority vested in me by the Constitution and the laws of the United States, do hereby proclaim April 2, 2015, World Autism Awareness Day.  I encourage all Americans to learn more about autism and what they can do to support individuals on the autism spectrum and their families.
 
IN WITNESS WHEREOF, I have hereunto set my hand this first day of April, in the year of our Lord two thousand fifteen, and of the Independence of the United States of America the two hundred and thirty-ninth.
 

BARACK OBAMA

 
Traduction Google :
 
Proclamation présidentielle - Journée mondiale de sensibilisation à l'autisme, 2015

Mondiale de l'autisme JOURNÉE DE SENSIBILISATION, 2015

 


PAR LE PRÉSIDENT DES ÉTATS-UNIS D'AMÉRIQUE PROCLAMATION
 
Lors de la Journée mondiale de sensibilisation à l'autisme, notre Nation reconnaît tous ceux dans le monde qui vivent avec le spectre de l'autisme. Nous célébrons les innombrables façons qu'ils renforcent nos communautés et enrichissent notre monde - et nous réaffirmons leurs droits fondamentaux à participer pleinement à la société, vivent avec respect, et d'atteindre leur plein potentiel.
 
Aux États-Unis, des millions d'adultes et de jeunes vivent avec des troubles du spectre autistique, et notamment un sur chaque 68 enfants. Ils sont nos collègues, camarades de classe, amis et proches, et ils ont chacun quelque chose à apporter à l'histoire américaine. Dans les grandes villes et les petites villes, les personnes autistes vivent une vie indépendante et productive, et notre nation est mieux en raison de leurs talents et des perspectives uniques. Leur exemple nous rappelle que toutes les personnes ont une dignité inhérente et la valeur, et que tout le monde mérite une chance équitable de possibilité.

Mon administration s’est engagée à aider les Américains avec autisme à réaliser leur potentiel en assurant l'accès aux ressources et aux programmes dont ils ont besoin. L'Affordable Care Act interdit aux entreprises de refuser l'assurance de santé en raison de conditions préexistantes comme l'autisme, et la loi exige également la plupart des régimes d'assurance pour couvrir les services de prévention - y compris l'autisme et des projections de développement pour les jeunes enfants - sans contribution privée. L'année dernière, j’étais fier de signer la loi pour l’autisme de 2014, ce qui a stimulé la formation et des possibilités d'éducation pour les professionnels au service des enfants ou des adultes sur le spectre de l'autisme CARES. Et dans le cadre de l'Initiative du cerveau, nous continuons à investir dans la recherche novatrice qui vise à révolutionner notre compréhension de maladies comme l'autisme et améliorer la vie de tous ceux qui vivent avec eux.
 
La grandeur de notre nation réside dans la diversité de notre peuple. Lorsque plus d'Américains sont en mesure de poursuivre leur pleine mesure de bonheur, cela rend notre Union plus parfaite et nous permet de nous hisser à un plus haut niveau. Aujourd'hui, honorons avocats, professionnels, membres de la famille, et tous ceux qui travaillent à construire un avenir brillant aux côtés de personnes atteintes d'autisme. Ensemble, nous pouvons créer un monde exempt d'obstacles à l'inclusion et plein de compréhension et d'acceptation des différences qui font notre force.
 
EN CONSÉQUENCE, Moi, Barack Obama, Président des États-Unis d'Amérique, en vertu de l'autorité que me confèrent la Constitution et les lois des États-Unis, proclame la présente, 2 Avril 2015 Journée mondiale de sensibilisation à l'autisme. J’encourage tous les Américains à en apprendre davantage sur l'autisme et sur ce qu'ils peuvent faire pour aider les individus avec le spectre de l'autisme et leurs familles.
 
EN FOI DE QUOI, j'ai apposé ma signature en ce premier jour de Avril, dans l'année de notre Seigneur 2015, année de l'indépendance des États-Unis d'Amérique les deux cent trente-neuvième.
  

BARACK OBAMA

 

 

 

 

 

 

 

dimanche 5 avril 2015

Autisme et paillettes


Une fois est parfois coutume, je vais encore pousser un coup de gueule.
 
J’en ai marre de ceux qui considèrent que les personnes avec autisme sans déficience intellectuelle devraient obtenir des privilèges par rapport  aux personnes avec déficience intellectuelle.
 
Je cherche à aider le plus possible de familles qui en ont besoin, et je sais qu’au plus la déficience intellectuelle de leur enfant/adulte est importante, au plus le besoin des familles le sera.
 
Donc je continuerai à les aider plus que les autres. Et c’est la mère d’un enfant avec ce fameux syndrome dont adorent se revendiquer être concernés les élitistes, je parle du syndrome d’Asperger, qui le dit.
 
J’espère qu'Henri Leconte démentira cette phrase ignoble qu'on lui prête : je rêve que ce soit un raccourci malheureux de l’article et qu'il n'ait pas vraiment prononcé ces paroles :
 
 
J’espère que qu'il n'a pas dit ça, mais qu’on lui a fait dire.
 
Et je rappelle qu'à défaut des paillettes, certains ont reçu la palme à Cannes...
 
 
Je suppose que ce jeune homme est assez "pipolement" correct pour que certains revoient ce jugement ?
 

 

 

samedi 4 avril 2015

Trader le film-Philippe Lafontaine Business Business


 
Business O Business
T'as le cœur qui tourne au tiroir-caisse
C'est très cher et c'est idiot
Si ton nord se perd en capitaux
Défait sous l'avancée
Tu peux tout t'acheter
Sauf le droit d'imaginer que t'es pas prisonnier

Business O Business

T'as le crédit de tes yeux qui baissent
Des "à l'envi" quatre étoiles
Dont les baisers mous te cannibalent
T'es las des routes insensées
A te parcourir après
Même à même de poursuivre l'amour jusqu'au procès

Tu caresses l'idée de t'échapper du zoo
Le temps d'un week-end
Tu t'entêtes à baratiner des sténos
Sujettes aux sirènes
Quelle mise en scène
Quelle mise en scène

Business O Business

Qui vole vers les poches attire la veste
Haut-parleur de bas étage
T'as la raideur d'un derviche en cage
Garde-sou patenté
V'là qu'tu cours y couler
Les nageuses te taxent d'extravertus sans intérêt

Business O Business

Ton équipe n'est qu'une liste d'amis laissée sans adresse
La bossa qui te balance est triste 'nd show
Aussi vrai que le blé n'est que larmes dans l'eau
Si l'ivresse te talonne
Amoureux nul en thème

Tu caresses l'idée de t'échapper du zoo
Le temps d'un week-end
Tu t'entêtes à baratiner des sténos
Sujettes aux sirènes
Quelle mise en scène
Quelle mise en scène

mardi 31 mars 2015

Autisme : stop à la discrimination !


Ce mot d’ordre d’Autisme Europe est d’autant plus le nôtre que la discrimination à l’égard des personnes autistes, c’est le quotidien en France des personnes autistes et de leurs familles.

Malgré un investissement ministériel réel, la situation est bloquée sur le terrain.

Les diagnostics sont très largement refusés aux personnes concernées et les équipes pour le faire, quand elles sont compétentes, sont totalement saturées. Beaucoup de services, pourtant payés par l’argent du contribuable, refusent de poser un diagnostic et s’acharnent sur les familles qui insistent pour en avoir un en les dénonçant aux services sociaux.

L’accès à un soutien éducatif conforme aux recommandations de bonnes pratiques de mars 2012 de la Haute Autorité de Santé, reste largement impossible : les services existants, eux aussi payés avec l’argent du contribuable, refusent d’actualiser leurs pratiques. C’est surtout le cas des hôpitaux de jour et CMP, qui continuent à servir le lobby psychanalytique, et sont incompétents en autisme, voire dangereux pour les enfants et leurs familles.

Beaucoup d’adultes croupissent en psychiatrie dans des conditions indignes, voire en UMD, alors qu’ils n’ont ni tué, ni violé, ni blessé personne.

La scolarisation reste précaire et menacée par les réorientations et exclusions décidées dans les Maisons Départementales des Personnes Handicapées.

L’accès à la vie ordinaire est difficile, sans cesse remis en cause.

Ces différentes discriminations sont inacceptables dans une République.

Aidez-nous à dénoncer ce scandale permanent. Les personnes autistes sont les sans-droits de notre République.

Portez tous du bleu le 2 avril : votre solidarité nous aidera à tenir bon dans nos batailles pour la dignité de nos enfants, à tout âge : ils peuvent et doivent devenir autonomes, apprendre à communiquer et à interagir avec nous pour développer le maximum d’apprentissages. Leur place est dans la cité.
 
Danièle Langloys
Autisme France
04 93 46 01 77
autisme.france@wanadoo.fr

Vous trouverez sur le site d’Autisme France : le dossier de presse du 2 Avril ainsi que deux affiches, le dossier Autisme et Droits, le Rapport Alternatif au Comité ONU des Droits de l’Enfant à Genève, le bilan autisme de l’année 2014.

 

 

dimanche 29 mars 2015

Message d'étudiante en Belgique


Chers parents,

Dans le cadre de mon mémoire de master 2 en psychologie à l’université de Mons, je recherche  activement des enfants porteurs d’autisme  âgés entre 5 et 10 ans, ne parlant pas ou très peu, maitrisant la méthode PECS, MAKATON, sésame ou qui n’ont pas appris de méthodes de communication alternative. 

Mon mémoire porte sur  le lien  qui existe entre les difficultés en communication et l’apparition de comportements problématiques dans l’autisme.  Je vais donc essayer de cerner l’efficacité de ces méthodes.

Votre participation consistera à compléter des questionnaires sur le niveau de communication et sur les comportements de l’enfant.

Je vous remercie d’avance pour l’aide que vous pourriez me procurer. Je suis naturellement à votre disposition pour répondre à vos questions.      

Anais Gobert
+32494/35.45.08
Anais.GOBERT@student.umons.ac.be

vendredi 27 mars 2015

2 avril, Journée Mondiale de Sensibilisation à l'autisme


 

Sous le Haut Patronage de Sa Majesté la Reine
 

Autisme. Arrêtons la discrimination

Ce jeudi 2 avril, ce sera la journée mondiale de sensibilisation à l’autisme, qui se célèbre toutes les années depuis 2008 (résolution ONU).

Vous pouvez relire ici les messages de l’année dernière : celui du Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon, ainsi que celui du Président des USA Barack Obama.
 
Vous pourrez également relire notre newsletter 67 qui annonçait la journée du 2 avril 2014 et notre newsletter 68 qui la raconte en détail.
 
Le thème retenu par Autisme-Europe cette année est « Autisme. Arrêtons la discrimination ».

  
Les soirs des 1er et 2 avril
           
À la demande de l’APEPA, La gare de Tournai s’illuminera en bleu, à l’instar d’autres monuments dans le monde.
 

09:00 : Cérémonie d’ouverture de la Bourse de Bruxelles

C’est devenu une tradition, le 2 avril les cloches des bourses de plusieurs pays sonnent pour l’autisme lors de la « Bell ringing ceremony » à l’ouverture des activités boursières.

Autisme-Europe invite l’APEPA et la VVA (Vlaamse Vereniging Autisme) à la cérémonie de la Bourse de Bruxelles. Cette année, les invités d’honneur sont :

Mme Alda Greoli, Cheffe de Cabinet de Maxime Prévot, Ministre de la Santé et de l’Action Sociale au gouvernement de la Région Wallonne,

M. Paul-André Leblanc, Conseiller pour l’Enseignement Spécialisé auprès de Joëlle Milquet,  Ministre de l’Enseignement Obligatoire ;

M. Philip Cordery, Député des Français du Benelux, Vice-Président du groupe d’études sur l’autisme à l’Assemblée Nationale.
 
 

20:00 : Projection du film « Solutions d’Espoir »
 
Au Cinéma Caméo, Quai 22 à Namur, 22, rue du Séminaire, sera projeté le jeudi 2 avril à 20 heures le film « Solutions d’espoir » (52 mn).
 
« Solutions d’espoir » est une histoire de rencontre. Plus précisément, l’histoire de la rencontre de Romain Carciofo avec l’autisme.
 
Un voyage à travers la France pour répondre à une question : comment accompagne-t-on les personnes atteintes d’autisme ?
 
Ce film documentaire veut apporter sa contribution à la question problématique de l’accompagnement des personnes autistes... Un problème suffisamment préoccupant pour avoir été choisi comme Grande cause nationale 2012 en France.

 « Une rencontre peut changer votre vie, elle peut vous apprendre à regarder le monde autrement, à regarder les gens autrement, à regarder leurs différences autrement ».

 



 

21:00 : Débat-rencontre

En Belgique francophone, comment accompagne-t-on les personnes avec autisme ? Quelle est la différence avec la France ? Un clivage essentiel : la scolarisation. Seulement 20 % des enfants avec autisme sont scolarisés en France, la proportion inverse pour la Belgique. Depuis longtemps, l’enseignement spécialisé applique les approches officiellement recommandées. Quelles sont les perspectives pour améliorer la qualité de cet enseignement ?
 
Suite à la visite en Belgique de la Ministre française du Handicap, la France a décidé de créer 100 classes maternelles à pédagogie adaptée à l’autisme, pour des enfants avec autisme sévère, qui auraient été considérés comme non-scolarisables chez nous. Les moyens du médico-social sont mis à la disposition de l’Éducation Nationale. Et si c’était un exemple à suivre ?
 


Un documentaire de Romain CARCIOFO

 
 Le jeudi 2 avril 2015 à 20h

Journée Mondiale de Sensibilisation à l’Autisme

Projection suivie d’un débat avec le réalisateur

 
Cinéma Caméo Nomade Quai 22

22, rue du Séminaire – 5000 Namur


 
Renseignements : APEPA asbl


Tél. +32 (0)81 74 43 50 +32 (0)81 74 43 50    apepa@skynet.be

 
 

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