mardi 29 décembre 2020
jeudi 24 décembre 2020
jeudi 17 décembre 2020
La part du lion
750 millions pour la
rénovation des bâtiments scolaires en Belgique francophone.
Dont :
- 450 millions pour le réseau de la Fédération (Wallonie-Bruxelles Enseignement)
- 175 millions à se partager entre les 3 autres réseaux (dont le libre, qui ne dispose que de 50 % des subsides publics)
- 100 millions pour l’enseignement supérieur.
Donc :
- 62 % de la dépense est réservée au seul pouvoir organisateur de la Wallonie-Bruxelles Enseignement qui scolarise 15 % de la population dans l’enseignement ordinaire
- tandis que 24 % sont destinés aux réseaux subventionnés qui prennent en charge 85% de la population.
- Le reste à répartir pour l’enseignement supérieur entre les réseaux.
Regardez ici l’échange à ce sujet entre le ministre du budget et le député René Collin :
vendredi 11 décembre 2020
La France a perdu la guerre
Si même l’armée lâche Mila…
Aujourd’hui,
on sait que la France a perdu la guerre.
Cela
faisait des décennies qu’elle avait abandonné les cités aux voyous et aux islamistes.
Est-ce
normal que pour protéger un ami d’origine maghrébine, j’ai dû l’appeler par un
prénom italien quand deux « barbus » sont entrés dans la cafétéria où
il mangeait son plat de charcuterie, en lui jetant un regard meurtrier ?
Et cela fait presque 30 ans…
Est-ce
normal que médecins, pompiers, policiers, n’osent plus rentrer dans les cités,
que leurs habitants démunis doivent vivre sous le joug d’une voyoucratie et d’extrémistes
qui prétendent partager la même religion qu’une partie de ces habitants ?
Mais
que fait l’armée qu’on envoie combattre à l’étranger pour des raisons
économiques tandis qu’elle n’est même pas capable de protéger une gamine en son
propre sein, sur son propre territoire ?
Aujourd’hui,
on sait. Personne n’est à l’abri. L’armée a battu en retraite. La France a perdu.
Comme
disait Bertolt Brecht : "celui qui ne combat pas a déjà perdu".
Lettre aux lâches par le père de Mila :
« Depuis des mois, je
dois me taire, je dois courber l’échine pour protéger ma famille et permettre à
Mila de rester à l’école. En janvier dernier, Mila qui en avait assez de se
faire insulter au nom d’Allah, a répliqué ; depuis, une partie de la population
s’est acharnée sur elle, une autre partie a fait comme depuis 30 ans, elle a
appliqué le « oui mais ». Un certain nombre de républicains, heureusement, nous
soutiennent au quotidien, car sans eux nous serions au fond du trou.
Notre fille, pourtant
victime, a été de fait conduite à quitter son lycée, alors même qu’elle n’a
fait qu’exercer son droit de critique d’une religion, comme a pu le constater
le Procureur de Vienne (quelques jours après la vidéo du 18 janvier). Ainsi,
c’est la victime qui était condamnée.
M. Blanquer (ministre
de l’éducation nationale), Mme Schiappa (alors secrétaire d’État à l’égalité
entre les hommes et les femmes) et bien d’autres ont essayé de nous aider à
trouver une solution pour rescolariser Mila. En début d’année, une partie de
l’Éducation Nationale a mis l’affaire Mila sous le tapis ; aucun élève de son
ancien établissement, dont certains avaient pourtant été identifiés suite à des
menaces, n’a jamais été sanctionné. Nous avions été contactés par d’anciens
parents d’élèves qui avaient dû, eux aussi, retirer leurs enfants de ce lycée
pour des raisons similaires ; comme beaucoup d’établissements en France, le
lycée Léonard de Vinci de Villefontaine (où Mila était scolarisée) a occulté
les problèmes pour ne pas faire de vagues.
L’internat militaire
dans lequel Mila a finalement été accueillie bon gré mal gré, lui a imposé
depuis le début une ligne de conduite impossible à tenir. L’ancien colonel en
responsabilité nous avait expliqué que la présence de Mila sur le site représentait
un risque pour les autres élèves ; sachant que sa présence ne resterait pas
longtemps secrète, il souhaitait que Mila ne communique plus sur les réseaux
sociaux. Pour reprendre l’expression d’une ancienne ministre, Laurence
Rossignol, « C’est comme si on demandait à quelqu’un qui s’est fait agresser
dans la rue de ne plus jamais sortir ». Les réseaux sociaux sont pour les
jeunes d’aujourd’hui, ce que le téléphone était pour nous il y a 30 ans, et
même bien plus.
Depuis le début, à
chaque publication de Mila sur les réseaux, même insignifiante, nous avions le
plaisir d’être appelés par le colonel pour nous faire la morale et le Capitaine
responsable de l’internat a dit à plusieurs reprises à Mila que ses parents
étaient irresponsables de la laisser encore communiquer sur les réseaux
sociaux. Les responsables savaient tous que beaucoup d’élèves avaient
communiqué sur la présence de Mila au sein de cet établissement mais malgré
tout, notre fille a fait l’objet d’une pression incroyable, et elle s’est petit
à petit crispée au point que sa vie dans cet établissement est devenue une
contrainte.
Pour des raisons de
santé (opération bénigne), Mila a dû rester à son domicile quelques semaines et
ses réseaux sociaux ont continué à être surveillés par son école. Dix jours
après un live et quatre jours avant son retour au lycée, le colonel a demandé à
nous rencontrer en présence de membres de la direction du lycée et du
professeur principal, pour parler sécurité ; il nous a annoncé que Mila avait
prononcé le nom de l’établissement dans un live (une vingtaine de personnes
assistaient à ce live). En réalité, un élève de son internat était présent dans
le live, et Mila lui a demandé s’il était toujours dans ce lycée. Comprenant sa
gaffe, elle a rapidement changé de sujet. Mais le prétexte était tout trouvé
pour évincer Mila, au motif qu’elle mettait en danger tout l’établissement. Le
Colonel a reconnu que Mila n’avait pas fait cela intentionnellement, mais il a
maintenu qu’elle devait rester à la maison en suivant sa scolarité à distance.
« Ce constat est pour
nous un film d’horreur »
Voilà comment on s’est
débarrassé de Mila au premier prétexte trouvé. Voilà qu’une victime de menaces
de mort se voit exclue de son lycée en France en 2020 pour avoir commis le crime
de mentionner son nom dans une conversation privée épiée par des militaires qui
ne veulent plus assumer le risque de l’accueillir et de la protéger. Ce constat
est pour nous un film d’horreur. Si l’armée ne peut pas protéger Mila et lui
permettre de poursuivre sa scolarité, que pourrions-nous faire, nous ses
parents, pour la protéger ?
J’ai signifié au
Colonel que l’hypocrisie s’arrêtait là et que je ne souhaitais plus discuter,
qu’ils avaient trouvé une raison pour se donner bonne conscience, que je leur
souhaitais de bien dormir.
Je suppose que la
pression des parents d’élèves, de certaines personnes du corps enseignant, a
été trop forte, mais je suis effondré par autant de démission et de lâcheté.
Après l’Éducation Nationale, c’est maintenant l’armée qui renonce à scolariser
une gamine de 17 ans. Trop dangereux, trop de contraintes.
Ce ne sont pas nos
concitoyens qui sont dénués de courage mais encore une fois, comme depuis trop
longtemps, les institutions, armée comprise. Alors à quoi bon continuer à se
battre si on en est arrivé à ce point de renoncement ?
J’ai beaucoup de
respect pour les militaires en opération, mais au bal des planqués, rien n’est
plus important pour certains, apparemment, que de retrouver leur tranquillité.
Depuis l’assassinat du
Professeur Samuel Paty, une partie de la classe politique se réveille, beaucoup
d’autres souhaitent remettre la poussière sous le tapis pour ne pas éclabousser
leurs certitudes et leur bien-pensance.
Quoi qu’elle fasse,
Mila sera en danger. Elle passe des mois à publier des choses futiles sur les
réseaux sociaux, à parler de maquillage et de chansons… et en permanence des
milliers de personnes qui ne vivent que dans la haine la menacent, l’insultent
et quand, après quelques mois sans réaction de sa part, elle s’autorise une
riposte, les hypocrites disent qu’elle rallume le feu. Et on nous explique que
cette jeune fille qui n’a strictement rien fait d’illégal devrait se taire à
jamais même pour parler de maquillage ou pour chanter. Mais de quel droit et au
nom de quoi ? Faut-il aussi qu’elle s’interdise de sortir de chez elle, ce qui
est à peu près le cas, sinon elle serait en faute ? Faut-il qu’elle change de
pays pour que tout le monde ait bonne conscience ? Nous n’en avons pas la
possibilité sinon nous l’envisagerions. Pour elle en tout cas la scolarité,
c’est fini. On ne la traitera plus comme une bête de foire dont on ne cherche
qu’à se débarrasser.
Mila est partie vers de
nouveaux horizons pour sa protection mais elle sera continuellement en danger
et elle ne se soumettra jamais, contrairement à vous, Colonel et à tant
d’autres. »
Les dieux aveuglent celui qu'ils veulent perdre
Décidément, j'aime de plus en plus le nouveau Josef...
mardi 8 décembre 2020
mercredi 2 décembre 2020
Les Macronneries
Après avoir décidé d’ouvrir les stations de ski françaises (mais pas les remonte-pentes !!!) Voilà que Jupiter 1er prétend avoir le pouvoir de contrôler les frontières et les Français qui seront allés skier en douce en Suisse…
Bruno Lemaire a affirmé avait affirmé dimanche avoir « la conviction forte » que la réforme des retraites devait être « la priorité absolue ».
C’est pas comme si on avait une pandémie, une crise économique à envoyer aux oubliettes de l’histoire le krach de 1929, et des centaines de terroristes prêts à poignarder, fusiller ou écraser tout ce qui bouge.
Electrochoc mortel
Interrogé à la sortie du Comité de concertation ce vendredi 27 novembre, le ministre de la Santé en Belgique a tenu un discours qui a interpellé de nombreuses personnes, y compris ses partenaires de coalition.
Revenant sur la décision de rouvrir les commerces non essentiels dès le 1er décembre, Frank Vandenbroucke (SP.A, parti socialiste flamand) a ainsi expliqué que "faire du shopping ne comportait pas vraiment de risque quand tout était bien contrôlé".
Des propos auxquels le journaliste de la VRT a immédiatement réagi, demandant dès lors pourquoi ces magasins avaient dû fermer leurs portes le 30 octobre dernier.
"Parce qu'à un moment on avait besoin de prendre une décision choc, il fallait un électrochoc et cela impliquait que l'on ferme immédiatement les commerces non essentiels", a rétorqué le ministre de la Santé, qui a également admis qu'il s'agissait d'une mesure "psychologique".
Ceci n’a pas manqué de faire réagir le patron de l’Union des classes moyennes, en raison de la grave crise que traversent les indépendants et les commerçants.
Même le
patron de Pairi Daiza est sorti de sa réserve.
Mais
comment voulez-vous que la population adhère aux mesures de sécurité, si le
ministre de la Santé annonce lui-même que ces dispositions sont prises
arbitrairement ?
Faut-il
rappeler au ministre que cet électrochoc a été mortel ?
Franck
Vandenbroucke, le faux
brûleur d’argent sale de son parti, était revenu aux affaires… pour
le pire ?
J’ai signé la pétition pour sa démission. Il y a un moment où trop is te veel.





