mardi 30 décembre 2025

Au revoir 2025, bonjour 2026

 

2025 s’achève, et, avec elle, j’ai vécu beaucoup de bouleversements. 

Ils nous ont quittés, mais nous ont laissé leur philosophie : 

  • ·        Jean-Pierre, qui avait mis les droits de l’enfant plus haut que tout ;
  • ·        Serge, qui avait fait du pire drame de sa vie une association pour promouvoir la sécurité routière, et ses dessins qui ont accompagné tant d’autres belles causes.
  • ·        André, qui m’avait dit que dans la vie, il valait mieux avoir des remords que des regrets. (Bon là j’ai du mal, je dirais que ça dépend des situations).
  • ·        Jacques, qui m’a appris que les moments de peine sont inhérents à la vie, et, que si on prend en compte cela, on sera bien plus heureux que celui qui voudrait l’être tout le temps et, par conséquent, se retrouve forcément déçu. 




Mais en 2025, et parfois grâce aux jalons posés l’année précédente, j’ai aussi retrouvé ma liberté, ma santé, une nouvelle hanche, un renouveau de jeunesse, un travail, du plaisir. Beaucoup de plaisirs. 

J’ai retrouvé ma famille, mon Toulon (mon quartier du Mourillon !) natal, mes amis, venus tellement plus nombreux à mes invitations qu’autrefois.  J’ai même bronzé. 

J’ai vu mon fils s’épanouir enfin, avant que la mesquinerie humaine le rattrape… rassurez-vous, il n’en a plus pour longtemps à la supporter et va bientôt rebondir. On est des battants, lui et moi. PARCE QUE C’EST NOTRE PROJEEEEET ! (Non, là je m’égare, c’est déjà pris, et par quelqu’un qui n’a pas respecté sa parole par la suite). 

J’ai trouvé de nouveaux amis, et aussi, DES POTES ! (Ils se reconnaîtront, ils sont souvent habillés avec des touches de vert – ou pas – lors des matches qu’on finit à la buvette). Gros smacks à la bande. 

J’ai effectué un voyage en Savoie pour un procès injuste mais qui m’a fait atterrir dans la jolie ville de Chambéry et retrouver une amie. Nous attendons toujours le verdict, qui devait venir en novembre ? En revanche, le mépris du tribunal et les mensonges de l’administration, on les a reçus le jour même : diligence express, mieux que le colissimo, à en faire pâlir d’envie la poste. 

J’ai passé un super week-end à Paris pour une expo sur un de mes centres d’intérêt (bien de mes lecteurs connaissent l’importance des centres d’intérêt). 

En décembre, j’ai fêté plusieurs fois mes 3 fois 20 ans, entourée des gens que j’aime. 

Cette fin d’année, j’ai trouvé la force de rompre les ponts avec ce(ux) qui m’étai(en)t néfaste(s). Le plus difficile à atteindre est souvent la prise de conscience, quand on est empêtré dans une situation. Être clairvoyant est plus aisé lorsqu’on a une vue extérieure, et qu’on dispose ainsi du recul et de l’objectivité nécessaires à la perception de la situation.

Il faut parfois savoir se détacher, sortir de soi et se demander « si c’était quelqu’un d’autre qui vivait cela, qu’en penserais-je ? – que lui conseillerais-je ? ».

Rompre, ce n’est pas forcément en vouloir à ceux avec qui on a rompu. C’est, avant tout, se protéger, pour repartir dans la vie. 

À ceux de mes amis blessés par la vie, je souhaite que cette nouvelle partie qui commence en 2026 sera assez douce pour vous épargner regrets et remords.

 

samedi 27 septembre 2025

Giroud

 

lundi 22 septembre 2025

 Au revoir, Serdu


Serdu nous a quittés. J'ai eu le grand plaisir et le grand honneur de le connaître, j'ai de ses dessins accrochés aux murs de ma maison dont une caricature me représentant en plein boulot, et tous les dessins qu'il avait fait pour un congrès où je l'avais sollicité... Il était toujours partant pour aider les bonnes causes, du handicap, du droit des enfants.

Le livre blanc de la Ligue des Droits de L'Enfant et d'autres ouvrages et colloques garderont indéfiniment ses œuvres.

Marqué par le décès de son enfant très jeune dans un accident, il militait aussi pour la sécurité routière. 

Est-ce que tu vas croquer les anges, Saint-Pierre, Jésus, Marie et Dieu le père ? J'ai hâte de voir ça. À plus tard.





mercredi 10 septembre 2025

Mes déboires à la Banque Postale


@labanquepostale

J’habite en Belgique, je suis Franco-Belge, j’ai un compte à la banque postale française. 

Je n'ai pas reçu ma nouvelle carte qui aurait dû arriver semaine dernière, numéro de téléphone de l'étranger injoignable de mon portable (je n'ai pas de fixe, qui se sert encore d’un fixe de nos jours !). Naturellement, aucune réponse à mes mails. 

Je m'aperçois d'un débit SUR CETTE NOUVELLE CARTE, je fais opposition et la bloque. Or, il s'agit de billets de train que j'ai achetés avec l'ancienne (toujours valable jusque fin du mois). Je dois partir en France d’ici quelque temps. Je crains donc une carte bloquée pour rien et, cerise sur le gâteau, l’annulation de mes billets de train. 

Je m'aperçois que mon adresse postale est enregistrée avec le pays marqué NULL au lieu de Belgique, bien que, sur mes relevés, à mon adresse, il y ait marqué le bon pays (précédé toutefois de 5 zéros !). Est-ce que la poste française croit que la Belgique est un pays imaginaire, et serait-ce la raison pour laquelle la carte s’est perdue ? 

Impossible de changer mes coordonnées (il me faut un contrat électricité ou autre de moins de 3 mois, or j'ai emménagé dans ma nouvelle habitation il y a plus d'un an, et la quittance n'est pas suffisante pour le changement). Et encore faut-il que le logiciel de téléchargement de la banque postale en ligne fonctionne, l’année dernière, cela a été la croix et la bannière pour faire acter le changement d’adresse…

vendredi 7 février 2025

Des permanences pour des ministres éphémères ?


François Bayrou demande aux ministres de rester accessibles et de mettre en place des permanences dans leurs territoires pour « parler aux Français ». Il demande même de le faire « avec des mots simples » afin de ne pas paraître élitiste. J’entends déjà les cris d’orfraie en réaction à cette consigne, mais il faut reconnaître le que le discours sera en effet accessible au plus grand nombre, et je m’en réjouis, même si ce n’était pas l’intention première.


Un participant à la réunion ministérielle au cours de laquelle ces consignes ont été passées rapporte au Parisien son sentiment : « En gros, il nous a demandé d’être à portée d’engueulade, d’être des capteurs ». C’est interpellant, cette vision étroite, pour un ministre… Mon grand, il ne fallait pas y aller, au gouvernement, si tu as si facilement peur d’assumer ton action.



Cela fait des années (plusieurs quinquennats) que j’attends que les ministres reçoivent (pour les écouter surtout !) les représentants des Français comme les associations et autres corps intermédiaires. Depuis trop longtemps, les ministres sont issus de partis politiques et peu, voire pas du tout, de représentants de la société civile. On voit où cela nous a menés. Vous me direz, un de ceux justement issus de la société civile, le petit « Mozart de la finance » qui a achevé de ruiner la France, n’a pas été un exemple à reproduire.  

En Macronie, leur « patron », Jupiter 1er, demandait naguère à ses ministres d’être « en campagne électorale » tout le temps, de se déplacer, de se faire voir. (Bref, uniquement de la com). Je me demandais quand ils avaient le temps de bosser ? Et aussi : était-ce un tant soit peu utile, vu que le boss décidait de tout ? 

La question se pose toutefois de savoir ce que le gouvernement Bayrou va faire de ces rencontres. En espérant que les échanges ne finissent pas à la poubelle après avoir servi à apaiser momentanément la colère des Français, comme les cahiers de doléance et tous les comitésThéodule montés pour désamorcer les bombes sociales, faire de la pub à « Jupiter », et qui nous auront coûté un « pognon de dingue » en déplacements, sécurité, frais accessoires. 



Las ! Ce n’était que de la « poudre de Perlimpinpin » pour faire taire aux moments cruciaux les « Gaulois réfractaires » et « illettrés », « ceux qui ne sont rien », en leur faisant croire qu’ils participeraient à décider de leur propre sort, et qui n’aura, au fond, servi qu’à les dégoûter de la politique.

La balle est dans ton camp, François, essaie donc de faire mieux que ton boss en empathie. De toute façon, il est impossible de faire pire : c’est peut-être le seul domaine où ta situation professionnelle serait confortable avec une victoire assurée. Il te suffit juste d’avoir le temps d’y arriver, ce qui, en ces temps troublés, n’est pas aussi sûr.