mercredi 31 octobre 2012
mardi 30 octobre 2012
Inné et acquis, corps et esprit, sciences: Deuxième réponse aux 39
Inné et acquis, corps et esprit, sciences: Deuxième réponse aux 39: Pour rappel : cet article-ci et celui-là . Le collectif des 39 a, cette fois-ci publié un long texte pour défendre la psychanalyse et la...
mardi 23 octobre 2012
mercredi 17 octobre 2012
samedi 13 octobre 2012
Le pré-programme sur l'éducation au PS
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| Photo AFP/Charles Platiau |
Extraits et commentaires sur l'article de RTL :
Priorité au primaire :
« François Hollande entend donner la priorité au primaire via notamment une pédagogie nouvelle et la mise en place du principe de "plus de maîtres que de classes", un dispositif qui permet un accompagnement plus personnalisé des élèves. »
Voilà qui reprend le principe des classes réellement inclusives du projet Wolfgang.
« Sur la question des rythmes scolaires, le président a rendu son arbitrage en faveur du retour à une semaine de neuf demi-journées. "Nous ne pouvons pas nous plaindre de la baisse de nos résultats dans les classements internationaux et ne pas voir que 144 jours de classe par an alors que nos partenaires européens sont à plus de 180, c'est un handicap", a-t-il noté, promettant que cette réforme serait engagée dès 2013. »
En effet, cela est bien plus proche de ce que nous voyons dans d’autres pays d’Europe, notamment la Belgique. Comme dans ce pays, on programme une journée plus courte, de plus la dernière heure est consacrée aux devoirs, (voir plus bas). Je dois dire que connaissant la pratique de ces horaires, je peux témoigner qu’'elle convient aux enfants.
« Il a aussi repris les propositions de la concertation visant à limiter des redoublements jugés peu utiles. »
Redoublement même nocifs ! Cette proposition figure aussi dans le projet Wolfgang. Voilà de quoi faire de substantielles économies, budget qu’on peut réinjecter dans le soutien aux élèves.
« Le Président souhaite que les devoirs puissent être faits dans l'établissement dans la mesure du possible plutôt qu'à la maison "pour accompagner les enfants". »
Cette mesure est un pas important vers l’égalité des chances. Le projet Wolfgang demandait une étude, au moins pour les enfants en difficulté et autres besoins spécifiques. L’étendre à tous les élèves en raccourcissant la journée scolaire proprement dite, voici une lumineuse idée !
« François Hollande, qui souhaite défendre la voie professionnelle au lycée, veut en finir avec la "labellisation" et la "stigmatisation" des établissements scolaires à travers les dispositifs comme les Zones éducation prioritaire (ZEP). »
« Il a dit vouloir mettre en œuvre une méthode plus souple via une aide personnalisée aux établissements scolaires pour lutter contre les inégalités territoriales et en finir avec l'affectation systématique des enseignants les moins expérimentés dans les établissements les plus difficiles.»
En fait, l’orientation professionnelle et technique est successive à l’échec au général… Cette perception de verticalité descendante est effroyable. Il serait plus judicieux dès le collège de proposer un éventail de disciplines à tous, afin que les orientations ultérieures soient le résultat d’un choix, et que le professionnel soit aussi valorisant que la filière générale.
Dans le projet Wolfgang, l’aide individualisée accordée à chaque élève selon une typologie prédéfinie des différents besoins est globalisée pour l’établissement, qui se charge ensuite de la redistribuer selon les besoins réels de chaque élève. Ceci pour plus de rapidité, de simplicité et d’efficacité.
« L'école pour les moins de 3 ans relancée dans les zones en difficulté. "C'est dans ce très jeune âge que se nouent souvent des inégalités qui marquent avec une fatalité terrible" ceux qui n'auront pas acquis des savoirs essentiels. »
Oh que oui ! D’ailleurs on pourrait aussi s’inspirer de cette expérience qui je l’espère a été bien reçue : Voir ici et ici
« La morale laïque »
Nous avons cela en Belgique. Ce sont des cours qui enseignent des valeurs comme l'altruisme, le civisme…
« La notation à l'école doit indiquer un niveau plutôt que sanctionner ».
Eh bien, je crois que cette proposition rassurera ceux qui pensaient que la gauche allait supprimer les notes et ceux qui étaient contre les notes. Une évaluation formative est nécessaire, surtout quand on entreprend de nouvelles pédagogies, ne serait-ce que pour aider l’élève, repérer ses faiblesses pour mettre en place une remédiation mais aussi pour avoir une vue d’ensemble ; surtout quand on parle de « refonder » l’éducation ! Les détracteurs des notes étaient surtout contre l’évaluation sommative.
Moi-même j’avoue avoir du mal à rassurer mon fils qui est traumatisé quand il rentre avec un 9 sur 10… J’ai beau lui dire qu’on n’apprend que par ses erreurs, et que ça prouve qu’il apprend à l’école, qu’ainsi on peut repérer facilement l’erreur pour ne pas la refaire la prochaine fois, c’est un message qui a du mal à passer auprès de mon petit Aspie perfectionniste.
Le Discours de F. Hollande venait quelque temps après celui de Vincent Peillon et de George Pau-Langevin :
Je ne vais pas revenir sur les mesures qu’ont annoncées ces deux ministres et qui ont été reprises par le Président.
Je vais juste relever le travail débuté sur la formation et le statut des Auxiliaires de Vie Scolaire, que les associations, les professionnels, les parents réclament depuis si longtemps. Il est dommage que dans ces discours il n’y ait pas eu les propositions ci-dessous, déjà émises, mais je sais que la réflexion est en cours sur ces points défendus, comme la formation des AVS, dans le projet Wolfgang :
• La formation des enseignants au handicap
• L’intervention de personnels paramédicaux au sein de l’école
Pour conclure, je dirais que cette année sera décisive dans les orientations qui seront prises au sujet de l’inclusion scolaire des enfants à besoins éducatifs particuliers pour le quinquennat.
Monsieur le Président, Mesdames, Messieurs les Ministres,
Ne nous décevez pas.
jeudi 11 octobre 2012
L’In’CITU demande que soit clairement établie la vérité sur la prise en compte de l’autisme en France
Communiqué de Presse
L’avis du Conseil Economique, Social et Environnemental sur le coût social et économique de l’autisme vient d’être rendu public.
Cette montagne de travail, poursuivie pendant une année, a accouché d’une souris.
Alors que la demande initiale des associations était de connaître le coût de la non-prise en charge de l’autisme, cette dimension a été délibérément laissée de côté. En réalité, peu de données sont sorties de ce rapport, mais plutôt des suggestions de collectes de données.
Pis, les rapporteurs ont prêché la prise en compte de l’autisme par tous les courants, quand la Haute Autorité de Santé recommande l’emploi de méthodes scientifiquement reconnues.
L’In’CITU relève que ce travail a été pratiquement vain, a sans doute coûté au contribuable, sans apporter de réponses aux questions posées. La plus élémentaire des logiques eut été d’opposer, outre les frais induits par l’absence de prise en charge de l’autisme, les dépenses d’un placement en institut médical, en hôpital de jour ou hôpital psychiatrique (avec pour perspective l’absence d’autonomie à l’âge adulte) à l’investissement de la scolarisation, de l’éducation et de l’inclusion précoce en y dédiant les moyens adéquats pour qu’elles soient efficientes.
Toutefois, nous relevons que s’interrogeant sur la disparité entre les systèmes belges et français, une des premières préconisations de cet avis est d’enquêter sur la différence de coût entre les deux systèmes ; bien moindre en Belgique pour un résultat bien meilleur.
C’est une des luttes de l’In’CITU : que la France s’inspire des méthodes utilisées avec succès à l’étranger, notamment en Belgique, où des milliers de compatriotes en situation de handicap sont hébergés pour bénéficier de ces méthodes.
L’In’CITU sera donc attentif aux suites données à cet avis et appuie l’initiative des députés Gwendal Rouillard et Daniel Fasquelle visant à obtenir les véritables coûts de la prise en charge actuelle de l’autisme en France.
Contact Presse :
Isabelle Resplendino, Secrétaire Nationale,
En Charge de l’Autisme, de l’Enfance et des relations avec la Belgique
0032 65 78 31 01 – 0032 473 52 07 92
mardi 9 octobre 2012
Le coût du massacre des innocents
Saisi par le Parlement, le CESE (Conseil économique, social et environnemental) s'est exprimé sur le coût économique et social de l'autisme :
Tous les intervenants à la tribune du CESE, coauteurs de l'avis, se sont honteusement couchés et ont VENDU nos enfants… :
Ils continuent à justifier des prises en charge dépassées, désastreuses, en disant qu’il faut éviter les querelles de chapelles, que toutes les méthodes sont utiles…
Et la torture du packing, c’est utile ? Et attendre l’émergence de leur désir, partant du postulat que nos enfants seraient VOLONTAIREMENT autistes, c’est utile ? Que nos enfants ne soient JAMAIS autonomes, c’est utile ???
Un gaspillage meurtrier
« À chaque enfant que l'on dénie, c’est Mozart que l'on renie »
Article 2 de la Constitution de la Ve République :
La devise de la République est « Liberté, Égalité, Fraternité ».
Son principe est : gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple.
La parole aux représentants du peuple :
Il vous dit merci. Merci pour les enfants, merci pour les familles. Merci de ne pas me laisser mourir.
samedi 6 octobre 2012
mardi 2 octobre 2012
Lâchez les baskets des personnes AVEC autisme !
Politiciens de tout bord,
Vous n’êtes pas « autistes ».
Vous êtes égoïstes.
En France, 80 % des enfants avec autisme sont déscolarisés, 60 % des lits de psychiatrie sont occupés par des personnes avec autisme.
Tout cela est le résultat de 40 ans d’incurie, de VOTRE incurie, gouvernements de droite comme de gauche.
Un ministre qui traite une parlementaire « d’autiste », ça me révolte. J’accorde le bénéfice du doute à la parlementaire en question, qui trouvait qu’on pouvait employer ce mot en ce sens dans une conversation, mais pas dans l’hémicycle (question de dignité ?), puis qui s’est bien rattrapée à la perche que lui tendait le journaliste de Vivre FM ! Au point de saisir l’occasion pour en faire un déluge de tweets assassins, se faisant protectrice des sentiments des familles pour mieux taper sur un ministre qui après tout ne fait que récolter ce qu’il a semé.
Pour faire court, je vais renvoyer ces politichiens (non pas d’insultes à mes amis les animaux) politiciens dos à dos et les laisse à leurs querelles pour aller m’occuper de mon petit garçon AVEC autisme.
À bon entendeur, Salut
Une maman d’enfant AVEC autisme et qui ne respecte pas, mais alors pas du tout, ce genre de propos, l’utilisation qui en est faite, et ce n’est qu’un prêté pour un rendu, quand on voit comment nos gouvernants respectent les personnes en situation de handicap.
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