dimanche 25 février 2018
jeudi 22 février 2018
Portes ouvertes école Saint-François de Basècles
Venez
visiter une école avec un super-projet inclusif !
Samedi
29 mars 2018 de 10 à 17h.
École Saint-François de Basècles,
7, place de Basècles (Beloeil, Belgique).
Mobile : 0474/46 50 69 - 0478/60 87 64
Fixe : 069/57 54 81
Email : ec000792@adm.cfwb.be
vendredi 16 février 2018
Rien sur nous sans nous
"Ce
que tu fais pour moi sans moi est contre moi" (Proverbe marocain).
Extraits
de :
Emploi
des personnes handicapées :
les
associations veulent participer à la concertation.
Le
gouvernement vient de lancer la concertation sur la réforme de la politique
d’emploi des personnes handicapées.
Si
elles n’en sont pas exclues, les associations du champ du handicap réclament
une vraie place à la table de la concertation.
« Sur
un sujet concernant des millions de travailleurs handicapés, le gouvernement a
choisi une méthode de concertation qui ne permet pas la participation des
associations de personnes handicapées au même niveau que les autres acteurs de
la concertation », a déploré, ce 15 février, le Comité d’entente des
associations représentatives de personnes handicapées et de parents d’enfants
handicapés, dans un communiqué.
En
effet, seuls trois représentants du Conseil national consultatif des personnes
handicapées (CNCPH), qui représente les acteurs de la société civile, seront
conviés.
Selon
le Comité d’entente, « cette méthode n’est pas conforme à l’article 4 de la
convention internationale des Nations-Unies, qui prévoit la “participation
active des personnes par l’intermédiaire des organisations qui les
représentent” ». Les associations demandent donc à « être reçues en urgence par
le Premier ministre pour garantir leur participation effective à cette réforme
majeure. »
dimanche 11 février 2018
Plus que force ni que rage
Bravo
à Toupi, Me Taron et Me Baron.
Honnêteté
et conscience professionnelle font plus que bla-bla et effets de manche.
vendredi 2 février 2018
Les migrants du handicap
Le
2 février 2018, c'est la journée nationale « Une réponse accompagnée pour tous
».
Cet
article m’a laissée quelque peu perplexe ; j’y ai lu que la réponse
accompagnée pour tous (le RAPT, quoi) aurait été créée pour cesser le bricolage.
Ce bricolage pour lequel la France a opté voici des décennies, en s’y maintenant
fermement depuis, pour construire sa politique du handicap.
C’est
une grande nouvelle pour moi, car de ce que j’ai pu en constater, ce RAPT est
le summum du bricolage.
Un
petit peu d’aide humaine par-ci par-là un petit peu de répit un petit peu d’intervention…
saupoudrage, poudre aux yeux, zyeux pour pleurer… (marabout, bout de ficelle,
grosses ficelles)
Voire
rien car j’ai vu notifier parfois un simple « suivi du dossier par la
MDPH – Maison départementale des personnes handicapées – » (Si, si, ça ne mange
pas de pain).
Cerise
sur le gâteau : on double les crédits pour cesser l’exode en Belgique. Traduction :
en fait on reconduit les 15 petits millions votés en janvier 2016 pour cesser
les départs non souhaités en Belgique. Voir la circulaire ici.
Sauf
que, chaque année, le budget consacré aux Français de Belgique est d’environ
470 millions. Donc, 15 millions pour l’arrêter, même en reconduisant ce one-shot
d’année en année (si on le fait), comment dire… on est loin du compte. Je me
désolais lors de la sortie de la circulaire susmentionnée que le ministère de l’Éducation
nationale n’y ait pas été associé, étant donné le nombre d’enfants/élèves
concernés, mais vu le niveau de maîtrise de l’arithmétique, finalement ce n’est
pas plus mal.
Bien
plus grave à ce sujet : ceux qui souhaitent la solution belge se voient refuser
le financement (transport et/ou hébergement). Sans pour autant se voir proposer
une solution équivalente (ou une solution tout court !) en France…
C’est
plus éthique paraît-il. De quoi ? De laisser des familles sans solution
plutôt qu’une solution à l’étranger ?
Parce
que là, quand même, on percute en plein dans l’actualité. À l’envers. Imaginez
un instant qu’un pays ose dire qu’il n’est pas éthique d’accueillir chez lui des
personnes étrangères sans solution car ce serait les déraciner. Insoutenable, n’est-ce
pas, comme excuse ? On est bien d’accord !
L’hypocrisie
en l’occurrence émane des instances du pays (Education nationale, sécurité
sociale, départements…) qui se débarrassent de envoient ces personnes à l’étranger
(notez bien que ce sont seulement les personnes relevant de situations les plus
problématiques qui y sont envoyées) en disant en substance qu’il n’est pas éthique
pour ces instances de financer cet exode. Du Ponce Pilate puissance 10.
Il
y aurait pourtant une solution : un plan sur un quinquennat pour que cet
exode ne soit plus nécessaire. Il me semble qu’un certain candidat à la
présidentielle l’avait promis, lors d’une certaine carte blanche, dans un certain
débat d’entre-deux tours…
J’ai
dû rêver.
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