jeudi 22 février 2018

Portes ouvertes école Saint-François de Basècles


Venez visiter une école avec un super-projet inclusif !

Samedi 29 mars 2018 de 10 à 17h.

École Saint-François de Basècles, 

7, place de Basècles (Beloeil, Belgique).
Mobile : 0474/46 50 69 - 0478/60 87 64
Fixe : 069/57 54 81
Email : ec000792@adm.cfwb.be



vendredi 16 février 2018

Rien sur nous sans nous



"Ce que tu fais pour moi sans moi est contre moi" (Proverbe marocain).

Extraits de :

Emploi des personnes handicapées :

les associations veulent participer à la concertation.

Le gouvernement vient de lancer la concertation sur la réforme de la politique d’emploi des personnes handicapées.

Si elles n’en sont pas exclues, les associations du champ du handicap réclament une vraie place à la table de la concertation.

« Sur un sujet concernant des millions de travailleurs handicapés, le gouvernement a choisi une méthode de concertation qui ne permet pas la participation des associations de personnes handicapées au même niveau que les autres acteurs de la concertation », a déploré, ce 15 février, le Comité d’entente des associations représentatives de personnes handicapées et de parents d’enfants handicapés, dans un communiqué.

En effet, seuls trois représentants du Conseil national consultatif des personnes handicapées (CNCPH), qui représente les acteurs de la société civile, seront conviés.

Selon le Comité d’entente, « cette méthode n’est pas conforme à l’article 4 de la convention internationale des Nations-Unies, qui prévoit la “participation active des personnes par l’intermédiaire des organisations qui les représentent” ». Les associations demandent donc à « être reçues en urgence par le Premier ministre pour garantir leur participation effective à cette réforme majeure. »




dimanche 11 février 2018

Plus que force ni que rage


Bravo à Toupi, Me Taron et Me Baron.
Honnêteté et conscience professionnelle font plus que bla-bla et effets de manche.


vendredi 2 février 2018

Les migrants du handicap


Le 2 février 2018, c'est la journée nationale « Une réponse accompagnée pour tous ».

Cet article m’a laissée quelque peu perplexe ; j’y ai lu que la réponse accompagnée pour tous (le RAPT, quoi) aurait été créée pour cesser le bricolage. Ce bricolage pour lequel la France a opté voici des décennies, en s’y maintenant fermement depuis, pour construire sa politique du handicap.

C’est une grande nouvelle pour moi, car de ce que j’ai pu en constater, ce RAPT est le summum du bricolage.

Un petit peu d’aide humaine par-ci par-là un petit peu de répit un petit peu d’intervention… saupoudrage, poudre aux yeux, zyeux pour pleurer… (marabout, bout de ficelle, grosses ficelles)

Voire rien car j’ai vu notifier parfois un simple « suivi du dossier par la MDPH – Maison départementale des personnes handicapées – » (Si, si, ça ne mange pas de pain).

Cerise sur le gâteau : on double les crédits pour cesser l’exode en Belgique. Traduction : en fait on reconduit les 15 petits millions votés en janvier 2016 pour cesser les départs non souhaités en Belgique. Voir la circulaire ici.

Sauf que, chaque année, le budget consacré aux Français de Belgique est d’environ 470 millions. Donc, 15 millions pour l’arrêter, même en reconduisant ce one-shot d’année en année (si on le fait), comment dire… on est loin du compte. Je me désolais lors de la sortie de la circulaire susmentionnée que le ministère de l’Éducation nationale n’y ait pas été associé, étant donné le nombre d’enfants/élèves concernés, mais vu le niveau de maîtrise de l’arithmétique, finalement ce n’est pas plus mal.

Bien plus grave à ce sujet : ceux qui souhaitent la solution belge se voient refuser le financement (transport et/ou hébergement). Sans pour autant se voir proposer une solution équivalente (ou une solution tout court !) en France…

C’est plus éthique paraît-il. De quoi ? De laisser des familles sans solution plutôt qu’une solution à l’étranger ?

Parce que là, quand même, on percute en plein dans l’actualité. À l’envers. Imaginez un instant qu’un pays ose dire qu’il n’est pas éthique d’accueillir chez lui des personnes étrangères sans solution car ce serait les déraciner. Insoutenable, n’est-ce pas, comme excuse ? On est bien d’accord !

L’hypocrisie en l’occurrence émane des instances du pays (Education nationale, sécurité sociale, départements…) qui se débarrassent de envoient ces personnes à l’étranger (notez bien que ce sont seulement les personnes relevant de situations les plus problématiques qui y sont envoyées) en disant en substance qu’il n’est pas éthique pour ces instances de financer cet exode. Du Ponce Pilate puissance 10.

Il y aurait pourtant une solution : un plan sur un quinquennat pour que cet exode ne soit plus nécessaire. Il me semble qu’un certain candidat à la présidentielle l’avait promis, lors d’une certaine carte blanche, dans un certain débat d’entre-deux tours…


J’ai dû rêver.