dimanche 29 mai 2016
jeudi 26 mai 2016
Groupe de paroles – rencontre du 24 avril 2016
Groupe de paroles – rencontre du 24 avril 2016
Ce 24 avril 2016,
le groupe de paroles « L’autisme et nos enfants, parlons-en
ensemble ! » s’est réuni pour parler des vacances et changements de
lieu.
Changer d’endroits
et d’habitudes est le plus souvent quelque chose de stressant et de compliqué
pour nos enfants autistes et lors des vacances tout est souvent
chamboulé : nourriture différente de la maison, nouveaux visages, nouveaux
paysages, temps de déplacement parfois important…
Après un tour de
table, nous avons pu constater que la plupart des parents partent ou partaient
(pour les plus âgés) avec leurs enfants. Certains à l’étranger dans la famille,
d’autres dans des logements de vacances « ordinaires ». Ces mamans
trouvaient que globalement cela permettait à toute la famille de pouvoir vivre
au ralenti avec des horaires moins contraignants et moins de tâches ménagères à
devoir effectuer.
Aucun d’entre nous
n’est jamais allé dans un endroit spécialement conçu pour les familles avec un
enfant handicapé tel « Le château cousin » ni mis son
enfant dans un service répit comme « La deuxième base » à Gembloux.
Pour ceux qui partent
en vacances avec leurs enfants, ils trouvent que le plus dur est bien souvent
les moments de transition. Stress de la part des enfants avant de partir, petit
temps d’adaptation et puis le retour à la maison qui n’est pas toujours facile
non plus. Une maman racontait que son fils aimait tellement être en vacances
qu’il avait décidé de ne plus travailler à l’école pendant une bonne semaine au
retour des vacances de Pâques. Elle l’avait appris par l’institutrice de son
fils qui au bout de quelques jours s’inquiétait de son attitude en classe.
Une maman disait
qu’ils partaient toujours en famille au même endroit chaque année et que cela
facilitait les choses.
Il n’est pas
toujours évident de trouver des vacances qui conviennent à la fois à l’enfant
autiste et à la fratrie en même temps. Une maman exprimait qu’ils partaient
avec un couple d’amis avec des enfants du même âge que les siens mais qu’au fil
du temps c’est devenu plus compliqué.
Une autre maman ne
partait plus avec ses enfants car elle trouvait cela trop lourd : les
trajets, les problèmes de sommeil par souci de cohabitation dans les chambres,
une surveillance accrue quand on n’est pas chez soi, etc.
En ce qui concerne
les vacances en couple, cela variait mais ce n’était pas facile de pouvoir en
prendre. Certains n’en avaient jamais eu depuis la naissance de leur enfant
autiste. Pour ceux qui étaient partis, c’étaient les grands-parents qui avaient
pris en charge leurs petits-enfants.
Par rapport aux
stages pour nos enfants, ils en ont généralement fait dans des stages
ordinaires ; un d’entre-eux avec un accompagnement individuel. Si cela
vous intéresse sachez qu’il y a par exemple « Jeunesse et santé »,
« Vacances vivantes » ou encore Altéo pour les plus grands qui
intègrent des personnes avec un handicap dans leurs stages ou séjours.
Vous trouverez iciquelques conseils pour voyager avec une personne autiste.
Par
exemple mettre en place un calendrier à cocher avant la date de départ,
préparer un « carnet de voyage » visuel...
Vous pouvez nous rejoindre tous les derniers dimanches
du mois à 15h à « La taverne le 500 » à Jambes.
Pour tous renseignements :
Sarah David-Godfroid
Tél :
081/310116 ou 0499/143372
Email :
sarahgodfroid@hotmail.com
Journée annuelle de l'APEPA 2016
Journée Annuelle de
l’APEPA 2016
L’APEPA a le plaisir de vous annoncer
sa Journée Annuelle 2016. Une occasion unique pour écouter des spécialistes en
autisme et d’échanger avec eux.
Dimanche 19 juin au
Campus Provincial de Namur de 9h30 à 17h
(Ouverture des portes
à 9h, Drink 40 ans APEPA à 16h30)
Thème « Les
Bonnes Pratiques »
v Ouverture de la
Journée Annuelle par Freddy Hanot, Président
v Mot sur le Plan
Transversal Autisme par Dr Anne Boucquiau, Cheffe de Cabinet de Maxime Prévot,
Vice-Président et Ministre de la Santé et de l’Action sociale.
Conférences :
Ø Bonnes pratiques :
Recommandations fédérale
par le Professeur émérite Ghislain Magerotte, UMons
(CSS)
et Nadia Benhamed, ULB, (KCE)
Ø Bonnes
pratiques et comportements-problèmes
par Dr Eric Willaye, Directeur du SUSA
Ø Bonnes pratiques dans
le domaine de l’Enseignement
par Paul-André Leblanc, Conseiller de Marie-Martine
Schyns,
Ministre de l’Éducation
Ø « Les Bonnes
Pratiques, un visa pour l’Autistan »
par Josef Schovanec, Philosophe, Écrivain
Ateliers :
Ø Bonnes pratiques de 0
à 6 ans : dépistage, diagnostic, ESDM
Animé par Pr émérite Ghislain Magerotte, Dr Razvana
Stanciu
et Sarah Godfroid
Ø Bonnes pratiques dans
la vie en institution
Animé par Chantal Sénépart, Sophie Rucquoy, Irène
Knodt, Alice Suls
Ø Bonnes pratiques dans
le milieu de vie, la famille
Animé par Audrey Laurent, Monique Deprez, Marina
Goffelli,
Christine Deravet
Ø Bonnes pratiques à
l’école
Animé par Jocelyne Buki, Thierry Van Vyve, Isabelle
Resplendino
Documents à télécharger :
Formulaire d’inscription (à renvoyer à apepa@skynet.be)
mardi 24 mai 2016
lundi 23 mai 2016
Français en situation de handicap : Big Brother vous surveille
Trois délibérations de la Cnil autorisent les
traitements de données à caractère personnel dans le champ social
Voilà qui est grave, et pour plusieurs raisons. Relevons
plus particulièrement celles qui sont directement liées au dossier des Français
de Belgique :
Dans la circulaire visant à limiter les départs non souhaités de personnes handicapées
françaises en Belgique, il y avait le transfert des dossiers des personnes sans
leur assentiment ou celui de leurs responsables légaux à toutes les
administrations concernées…
Le courrier collectif des associations en date du 10 février dernier (auquel aucune réponse n’a
été fournie à ce jour du 23 mai !) demandait à ce que l’accord des
personnes et/ou des responsables légaux soit un préalable à cette transmission.
Car il y a beaucoup de familles « fuyant » en Belgique* pour
échapper aux signalements abusifs à l’Aide Sociale à l’Enfance (ASE) dus à la
pression psychanalytique, notamment en ce qui concerne l’autisme…
Si les dossiers commencent à
circuler aussi facilement, on peut se faire beaucoup de souci. Ces
délibérations de la CNIL viennent à point pour le gouvernement et sa circulaire
« politiquement correcte » visant à limiter « l’exil en Belgique »,
mais aussi, hélas ! à point pour les services harceleurs de familles d’enfants
handicapés (Dommages collatéraux).
D’ailleurs, les informations préoccupantes s’ajoutent aux cas
particuliers exclus de l’autorisation !
La Commission nationale de l'informatique et
des libertés (CNIL) publie simultanément trois délibérations importantes,
portant autorisation unique de traitements de données à caractère personnel
dans le champ social et médicosocial. Ces délibérations couvrent trois domaines
: les personnes âgées et les personnes handicapées, la lutte contre l'exclusion
et l'insertion, la prévention et la protection de l'enfance. […]
Une décision unique pour couvrir tous les
traitements
Ces trois délibérations s'appuient sur
l'article 25-II de la loi du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux
fichiers et aux libertés, qui permet à la Cnil d'autoriser, par une décision
unique, "les traitements qui répondent à une même finalité, portent sur
des catégories de données identiques et ont les mêmes destinataires ou
catégories de destinataires". Relèvent de cette définition "les seuls
traitements automatisés comportant des données relatives aux appréciations sur
les difficultés sociales mis en œuvre par les établissements et services"
intervenant dans le cadre du secteur concerné.
Dans ce
cas, le responsable de chaque traitement n'a pas besoin d'établir une demande
d'autorisation spécifique, mais adresse à la CNIL un engagement de conformité à
la description figurant dans l'autorisation (autrement dit dans les trois
délibérations).
[…] S'y
ajoutent quelques cas particuliers, comme les traitements destinés à la gestion
des informations
préoccupantes relatives à l'enfance en danger - qui font par ailleurs
l'objet d'une autorisation unique spécifique - ou ceux relatifs aux situations
de maltraitance des personnes âgées ou handicapées.
Autorisation unique ne vaut pas blanc-seing
L'autorisation unique donnée par la Cnil n'a
rien d'un blanc-seing. Les trois délibérations posent en effet un certain
nombre de règles à respecter. Elles précisent ainsi les finalités des
traitements mis en œuvre.
On y retrouve un certain nombre de constantes,
communes aux trois secteurs : gestion
administrative des personnes, "saisie des problématiques identifiées dans
le cadre de l'évaluation sociale et médicosociale", élaboration et suivi
du projet personnalisé d'accompagnement, échange et partage entre les
intervenants sociaux, médicaux et paramédicaux des informations "strictement
nécessaires permettant de garantir la coordination et la continuité de
l'accompagnement et du suivi des personne", gestion de demandes
d'attribution de places en établissements et services, gestion des demandes
d'aides sociales...
Les délibérations listent également les données
- assez étendues - qui peuvent être collectées et traitées.
[…] Chaque
délibération donne une liste des destinataires potentiels des informations
recueillies. Celle-ci comprend notamment
les personnels des établissements et services concernés, les professionnels
participant à la prise en charge, les organismes instructeurs et payeurs de
prestations sociales...
Enfin, des derniers articles des délibérations
traitent respectivement de l'information et du droit des personnes (droit
d'accès et de rectification), des mesures de sécurité et du cas, très particulier, du transfert de données à caractère
personnel à destination d'un pays tiers à l'Espace économique européen.
PS : Je crois aussi, que sous couvert de lutte contre le
terrorisme, on accède à un flicage gigantesque, qui par rebond, va peser sur
les populations les plus fragiles.
Voir cet
extrait :
« Les
délibérations précisent aussi différents points délicats. Ainsi, il est, par
exemple, possible de collecter la nationalité du bénéficiaire (sous la forme
Français/UE/hors UE) et les documents prouvant la régularité de son séjour en France,
"dès lors que le bénéfice de l'aide ou la prestation sollicitée est soumis
à une condition de régularité du séjour". »
Délibération n° 2016-094 du 14 avril 2016
portant autorisation unique de traitements de données à caractère personnel mis
en œuvre dans le cadre de l'accueil, l'hébergement, l'accompagnement et le
suivi des personnes handicapées et des personnes âgées.
Délibération n° 2016-095 du 14 avril 2016
portant autorisation unique de traitements de données à caractère personnel mis
en œuvre dans le cadre de l'accueil, l'orientation, l'accompagnement et le
suivi social des personnes.
Délibération n° 2016-096 du 14 avril 2016
portant autorisation unique de traitements de données à caractère personnel mis
en œuvre dans le cadre de la prévention et de la protection de l'enfance.
*La Belgique a une longue tradition d’accueil des réfugiés
français : Hugo, Baudelaire, Verlaine, Rimbaud… En ce pays, il n’y a pas
que des exilés fiscaux, loin de là !
jeudi 19 mai 2016
Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil (par Najat)
Aaah
elle est belle l’école inclusive par Najat
Merci
Madame, mais vous répondez quand au courrier du 10 février des associations du
handicap ?
samedi 14 mai 2016
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