vendredi 23 mars 2012
mercredi 21 mars 2012
samedi 10 mars 2012
L'inclusion scolaire (vue par une maman)
Nous vivons depuis plusieurs années en Belgique francophone. Ici, comme dans d'autres pays, existent des classes réellement inclusives, c’est-à-dire des classes ordinaires (non spécialisées) dans des écoles ordinaires, où sont scolarisés plusieurs enfants à besoins spécifiques avec les autres élèves de la classe, sans séparation de fait, mais avec tout le soutien éducatif et paramédical nécessaire.
Je voudrais exprimer ici, en tant que parente, ma perception de l’intégration. Ce n’est pas sa dimension pratique que je vais explorer, ni même aborder dans ce court message, mais bien la portée philosophique, si modestement puisse-t-elle être ressentie par une simple maman, qu’apporte le « vivre ensemble » à un individu et son entourage.
Notre fils est atteint de troubles dans le spectre autistique, plus précisément de syndrome d’Asperger, un trouble envahissant du développement qui n’est pas sans évoquer l’autisme dit « de haut niveau ». Il a aussi la chance de poursuivre sa scolarité dans une classe inclusive. C’est son visa pour bâtir sa future vie d’homme dans notre société, construction qui commence logiquement au début de cette vie en communauté : l’école.
L’inclusion, c’est un atout pour cette société. Une chance de pouvoir aimer l’être, qu’il soit substantif ou verbe. L’être, et non pas l’avoir, l’être et non pas le paraître, en ces temps cyniques où rien ne compte plus aujourd’hui que les codes sociaux, l’apparence, la beauté, la jeunesse, la luminance intellectuelle, la repartie, la richesse matérielle... Une offre pour cette civilisation de sortir de son autolâtre puérilité et de connaître le temps de la maturité : celui l’altruisme, de l’humanisme.
Une opportunité pour notre fils d’être libre, et non pas enfermé à vie dans un ghetto peut-être invisible, mais aux murs de forteresse.
Une occasion pour lui d’exploiter le plus magique de ses dons si ce n’est le plus grand, sa part de lui à l’autre : le pouvoir de faire sortir le meilleur de nous, et même de nous rendre meilleurs : une chance pour ses camarades.
Une possibilité pour eux d’accepter et d’aimer l’autre tel qu’il est, et non pas seulement et égoïstement tel qu’on voudrait qu’il le soit, cette manière d’aimer qui n’est que de s’aimer soi-même à travers autrui, en une illégitime quête de propriété des âmes assujetties à notre propre idéal, faisant mourir après leur auteur les mots du grand Saint-Exupéry : « Si tu diffères de moi, mon frère, loin de me léser, tu m’enrichis ».
Connaître l’autre dès l’enfance nous apprendra à respecter ses différences. Si on sait les respecter, loin de nous éloigner, elles nous rapprocheront :
jeudi 8 mars 2012
mercredi 7 mars 2012
mardi 6 mars 2012
Pays de merde, politiciens de merde !
À vous qui laissez faire cela ici et maintenant :
France, 2012
France, 2012
lundi 5 mars 2012
samedi 3 mars 2012
Pourquoi je ne renouvellerai pas mon abonnement à "Mediapart"
Depuis août 2011, je suis abonnée à Mediapart, pour lire les articles et aussi pour m’y exprimer.
J’ai déjà eu quelques soucis techniques parfois avec l’éditeur pour écrire mes textes, ce qui est assez désagréable, mais parfois, cela fonctionne bien, c’est au hasard. Malgré mes demandes réitérées, aucune réponse de Mediapart, si ce n’est la réponse automatique gérée par ordinateur.
Une seule fois, lorsqu’à bout, j’ai demandé s’il était nécessaire d’aller me plaindre à une organisation de consommateurs pour une fonction qui était en panne (suppression de liens), on m’a répondu qu’en effet il y avait un problème ; j’ai trouvé l’astuce en supprimant dans l’historique de mes activités l’action d’avoir mis le lien. Cela a mis quelques semaines afin que l’équipe technique de Mediapart résolve ce problème d’une manière générale.
Mais la palme a été décrochée lorsqu’un commentateur – visiblement ne jouissant pas de toutes ses facultés mentales – s’est mis à me harceler et me menacer, au début de ce mois de février 2012.
J’ai donc prévenu plusieurs fois Mediapart, par la fonction « alerte sur commentaires », afin que leur équipe technique puisse empêcher cet harceleur de me nuire.
Peine perdue : aucune réponse. J’ai donc dû désactiver tous les commentaires pour mes billets de blog.
Mais j’ai appris une bonne leçon : ce chantre de l’anticapitalisme prend bien votre argent (90 euros d’abonnement) et vous laisse vous débrouiller tout seul lorsque vous avez des problèmes.
On ne m’y reprendra donc plus.
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