mardi 12 mars 2019

Conflit au domaine de Taintignies



L’AViQ surveille étroitement cet établissement dysfonctionnel, c’est l’établissement qui les préoccupe le plus. Il existe, et c’est un euphémisme, une mésentente profonde entre direction et syndicats et une bonne partie du personnel.

Les contrôles, inopinés ou non, (il y en a eu un commun avec l’ARS des Hauts-de-France en février) ne peuvent rendre cependant compte de la réalité quotidienne ; d’autant plus qu’avec le personnel en grève, les conditions sont encore moins assurées et cela peut servir de prétexte.

Image : Notélé

Demande de mise sous tutelle par les syndicats, accompagnés chez la ministre Alda Greoli ce jeudi 14 mars par les syndicats français. (Ce n’est pas l’AViQ qui peut prendre cette décision, mais la Région Wallonne).

Il nous semble en effet qu’un médiateur/gestionnaire devrait intervenir, et sur une durée suffisante pour s’assurer que les normes sont respectées (voir arrêté), et arriver à résoudre le conflit.

Ce qui est rassurant dans cette histoire, c’est qu’à chaque article, et dans toutes les revendications, les syndicats et le personnel gréviste ont soin de penser au bien-être des usagers ; c’est assez unique pour le soulever (dans d’autres conflits, on parle uniquement du bien-être des travailleurs ; pourtant les deux sont bel et bien liés).

Nous avons aussi contacté le Domaine de Taintignies pour avoir sa version des faits ; le Directeur est en vacances (!). La coordinatrice devait nous rappeler, nous attendons toujours.

Edit : suite à notre article, le Directeur nous a contactés. Selon lui, c'est une partie du personnel syndiqué qui serait hostile au changement en ce qui concerne une unité précise, et le conflit se serait aggravé suite au renvoi d'un membre du personnel. L'établissement a un lourd passif (ancien directeur parti avec la caisse, propriétaires des locaux qui ont demandé au nouveau d'aider à remettre sur pied l'institution). 

Nous suivons l'affaire. 

Nouvel EditCe jeudi, une trentaine de grévistes du Domaine de Taintignies, accompagnés par les syndicats, avaient rendez-vous à 11h à Namur dans le bureau de la Ministre de l’Action Sociale et de la Santé, Alda Gréoli. En grève depuis le 18 février, ils demandent d’écarter la direction, de mettre l’institution sous tutelle et de nommer un manager de crise.

« L’exposé du dossier a reçu une écoute très attentive et active de la Ministre. Ayant pris toute la mesure de celui-ci, la Ministre se saisit de ce dossier et se prononce dans les 24 heures », indiquent les syndicats. La balle est donc désormais dans le camp de la ministre qui devrait donner sa décision dans les prochaines heures.

Les travailleurs sont en attente d’une solution positive et définitive, urgente pour le bien-être des bénéficiaires et de leurs conditions de travail.

Les organisations syndicales CNE et SETCA accompagnées du syndicat français SUD Santé Sociaux se rendront ce vendredi à l’ARS des Hauts de France afin d’y rencontrer la Direction Générale. (Article de Nord Éclair).



mardi 5 mars 2019

UPLF : Importance de la logopédie dans la prise en charge des enfants pr...

Mickael Jackson : ses présumées victimes salies.


Je ne parlerais pas ici d’une éventuelle culpabilité ou innocence de Mickael Jackson, puisqu’il est mort et qu’aucun examen médical de ses présumées victimes n’a été pratiqué lorsqu’il était temps.

J’aborde ici l’avis d’un psychanalyste "expert belge" sur la "complicité" des présumées victimes de Michael Jackson.

Jean-Yves Hayez, pédopsychiatre, professeur à la faculté de médecine de l’UCLouvain et auteur,  avec Emmanuel de Becker, de "Que penser de… la pédophilie".

"Je pense que ces deux gamins n’étaient pas eux-mêmes innocents, sans la moindre lucidité et en complète naïveté. Dans l’histoire des abus sexuels, il y a un sous-groupe d’enfants qui cherche aussi quelque chose de sexuel jusqu’à, parfois, provoquer l’adulte. Je suis contre l’idée que tous les enfants sont des victimes soumises, craintives… Il y en a aussi qui cherchent le sexe avec l’adulte. C’est presque le contraire du syndrome de Peter Pan, ils se projettent déjà comme s’ils étaient grands."

Que rajouter ? Cet expert est de nombreuses fois sollicité par les journalistes et des organismes.

Comme aurait dit un ami : "Porca Miseria…"


PS : si les abus étaient réels, je me demande quand même pourquoi les parents n'ont pas été poursuivis pour proxénétisme aggravé... Laisser dormir son enfant dans la chambre d'un pédophile présumé puis réclamer de l'argent ensuite...



lundi 18 février 2019

C'est ballot !




Le 2 avril ? Vraiment ? Pour nos comptes Google+ perso et ceux de nos associations ?

On peut comprendre qu'il faut optimiser, qu'on doit se débarrasser de ce qui n'est pas "productif".

Le profit devrait parfois penser à son image de marque...

2 avril, journée mondiale de sensibilisation à l'autisme.

2 avril, journée mondiale de l'arrêt de Google+ (sauf pour les entreprises qui ont les moyens).

Je comprends le souci d'équilibrer entre ceux qui ne rapportent pas et contribuent au déficit d'une entreprise (quoique... Google... bon). OK avec cependant si ce département est trop déficitaire. 

Mais, franchement, vous n'auriez pas pu choisir une autre date ? Il paraît qu'il y en avait plein dans le calendrier qui n'étaient pas sujettes à controverse.

Non, finalement, vous avez ignoré... c'est ballot, quand on sait que la plupart des geeks qui travaillent (et surtout rapportent) chez vous présentent un profil atypique... je dis ça, je dis rien.








mardi 29 janvier 2019

Le prix du danger du handicap


On reste dubitatif, ou, à tout le moins, perplexe à la lecture de l’article du Monde.


Rien que le titre « L’inclusion à tout prix » et ses sous-entendus qui peuvent signifier : « l’inclusion coûte cher, et c’est une obligation, malgré les ravages qu’elle peut faire ».



Le Monde demande dans un formulaire électronique que vous exprimiez votre opinion en 1500 caractères. Pour paraphraser Cyrano, c’est un peu court, Vieux Monde.

Il s’adresse en premier aux enseignants, en second aux parents, et JAMAIS aux personnes concernées : les enfants.

Bon, vous me connaissez, je ne me suis pas « grattée » pour répondre à leur questionnaire à la noix : Je leur ai dit que si c'était si bien en France, pourquoi reçois-je quotidiennement plusieurs appels de parents pour la Belgique ?

Allez-y les parents exprimez votre ressenti !
Allez-y SURTOUT les enfants !

(Et si vous pouviez vous abstenir les autoreprésentants autodiagnositiqués autodésignés merci) – mais pas les vrais représentants adultes. Les sincères.  Ceux pour qui le handicap n’est pas un moyen d’exister, mais la vérité de leur existence.

On y va, et on fait péter le logiciel de messagerie du Monde. Chiche ! Tous à nos claviers !

Le fumeux fameux questionnaire ici.


lundi 28 janvier 2019

Rapport de l'AFrESHEB à l'ONU


Rapport de l'AFrESHEB au Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'homme sur la situation des enfants en Belgique :

Les enfants dans l'enseignement spécialisé et les institutions dans la communauté française en Belgique, et plus particulièrement les enfants français :  point sur la situation à la demande du Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'homme à l'occasion de l’audition de l’État belge à Genève les 24 et 25 janvier par le Comité des droits de l’enfant des Nations Unies concernant l’application de la Convention relative aux droits de l’enfant en Belgique. Cette convention détermine les droits fondamentaux qui doivent être respectés pour tous les enfants. Elle a été ratifiée par la Belgique en 1991.


L’AFrESHEB a écrit un rapport sans concessions, dénonçant l’exode des enfants français en situation de handicap, les nombreux refus de prise en charge des organismes français financeurs des frais liés à cet exode, les difficultés administratives, la discrimination par rapport aux enfants restés en France, les difficultés rencontrées par les parents et les professionnels : 2 systèmes complètement différents, l’éloignement des familles, le fait qu’on envoie en Belgique les enfants porteurs de déficiences sévères, entraînant une difficulté accrue pour les équipes de professionnels sur le terrain.