vendredi 23 novembre 2018

Euthanasie suite mais pas fin


Une disposition prise au départ pour soulager des souffrances incurables et en vue d’une fin très proche. Qui serait contre ? Certains extrémistes, intégristes, peut-être ; mais les autres, certainement pas.

Sauf que… on commence par là et c’est une décision humaine. 


Le temps s'écoule, vous mettez de côté votre égoïsme et vous respectez la décision d'en finir de la personne qui était vraiment plus qu'au bout du bout de ses souffrances et était de toute façon très proche de la fin.

Mais les législateurs, dans leur « souci d’égalité », décident d’étendre cette prise de "décision humaine" :

À l’enfant. Mais pas que ! À ses « interprètes » aussi !!! 

Et voilà qu'on arrive à des buts purement eugénistes et économiques.

À la lecture de l’article en lien ci-dessous, vous comprendrez qu'il coûte trop cher à la société de compenser quand ça devient compliqué. Mais si ces frangins avaient eu le choix de vivre une vie en équité ? Pensez-vous qu’ils auraient opté pour la solution finale ? 
  
Et là aujourd’hui :

« Selon ses proches, Tine ne souffrait pas d’une maladie psychique incurable. Deux mois avant son décès, les médecins avaient posé un diagnostic d’autisme, sans proposer aucune prise en charge. »

Je me doutais qu’ils iraient jusque-là. Et ce n’est que le début.

  


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