mercredi 3 mars 2010

"Être plus fort au coeur"


Spécialement pour les connaisseurs en Rugby (à Jean) :


L'équipe de rugby de Toulon n'avait pas gagné le championnat depuis 1931. Régulièrement, elle échouait sur les huitièmes de finale, rarement plus loin.


Je suis née en 1965, à Toulon.


Mon frère - de 5 ans plus âgé que moi - me prenait par la main pour aller voir les matches quand j'étais petite : j'étais mordue, à l'époque... Les rugbymen étaient des amateurs, il n'y avait pas tout ce business autour que nous connaissons aujourd'hui.


Nous rentrions, souvent sous le mistral qui sait être si mordant, à la mi-temps du match au Stade Mayol parce-que-c'est-gratuit. Nous faisions parfois une petite sieste sur les gradins de béton, qui étaient plus moelleux et moins froids que ce que nous connaissions à la maison.


Plus tard, (j'étais ado) j'ai continué à pénétrer dans cette enceinte sans lui (parce qu'il n'y croyait plus) pour soutenir l'équipe à l'entraînement : le stade était ouvert, selon la coutume, au public. Je n'avais pour compagnons derrière le grillage que des "vieux de la vieille", messieurs du 3e et 4e âge, et nous étions ravis de communier à travers les générations et les sexes : nous portions un espoir : celui de voir "Les Petits", comme aurait dit le regretté Roger Couderc (le commentateur, pas l'homme politique) accéder au titre. Mes vis-à-vis s'étonnaient toutefois quelque peu de voir une jeune fille en savoir plus qu'eux sur les "nouvelles règles" rugbystiques.


Et puis, il y a eu cette finale de mai 1987. (Et, auparavant, toutes les éliminatoires que l'équipe de Toulon a passées). Nous étions de plus en plus nombreux, de plus en plus jeunes, de tous sexes (oui) à supporter cette équipe, les rangs grossissaient au fur et à mesure des éliminatoires remportées. Une foule immense était là pour porter cette équipe en triomphe à son retour sur le port.


Je m'étais retirée entretemps du nombre de leurs supporters : l'équipe n'avait plus besoin de moi. Notez au passage comme je jouais déjà les petites mouches inutiles.


Mais la petite mouche va retransmettre cette déclaration dont elle a été témoin un certain soir :

À la mi-temps de la finale du Championnat de France de Rugby, saison 1986-1987, un soir de mai 1987, le Capitaine de l'Équipe du Rugby Club Toulonnais, le grand Jérôme Gallion, a dit pour mobiliser ses troupes en difficulté :


"Au coeur, il faut être plus fort au coeur"



Au coeur, il faut être plus fort au coeur.


Le club a remporté le titre.


dimanche 7 février 2010

Sarkozy vu par les Belges

Lundi 25 janvier dernier, dans "le courrier de l'Escaut", journal belge, était paru un billet de Robert Nicolas intitulé : "Casse-toi pov'con". Je vous laisse deviner qui y figurait en vedette.

J'avais décidé de le mettre de côté afin de vous en réserver la teneur pour après les élections régionales, car j'avais la crainte que l'on prenne cette diffusion pendant la campagne pour de l'antisarkozysme primaire.

Or, voilà que notre ami Le Crapaud du Marais sort un billet dans lequel il se fait quelque peu l'avocat de notre cher Président, et Claudio pense qu'il a tort, et Mirabelle lui explique pourquoi. Et cela m'incite à avancer la publication de ce qui suit.

Je me garderai bien de juger dans ce billet, je veux juste recopier, mot pour mot, ce que dit M. Nicolas (le journaliste), un Belge, donc forcément plus objectif que nous les Français, au sujet de Nicolas (le président).

Casse-toi, pov'con
(Illustration by Greg Newbold)


Vu cette semaine à la télé : un débat, chez Guillaume Durand, sur les écarts de langage des hommes politiques français qui ont perdu le sens de la dignité, croient que la vulgarité est un signe de modernité, dérapent et gaffent en oubliant les micros et les caméras. Et tout le monde de rappeler le mot célèbre de Sarkozy : "Casse-toi pov'con !", auquel on a envie de répondre, comme l'aurait fait Cyrano de Bergerac : "C'est tout ? Ah non ! C'est un peu court, jeune homme".


L'insulte est une parade qui permet de garder son calme quand l'envie de cogner se fait pressante. Mais c'est tout un art qui peut conduire jusqu'à l'absurde et ainsi à la poésie. L'insulteur digne de ce nom prépare soigneusement son coup. Il aiguise sa phrase pour la rendre plus tranchante. Il peaufine son ouvrage avant de dégainer. Et pour cela, il faut du talent et de l'imagination.

Quand Sarkozy insulte, c'est quand même assez pauvre et très plat. La haine et l'agressivité sont là, mais il manque l'esprit. Casse-toi, pov con !, c'est ringard. Celui qui l'éructe se déclasse. L'insulte parle autant de son auteur que de celui à qui elle s'adresse. Ainsi, c'est parfois celui qui le dit qui l'est.

Que le pov'con se console en sachant que la rage et la morgue font partie de l'indomptable nature de certains chefs. On dit que Sarko est comme ça avec tout le monde, même avec ses ministres. En tout temps et en tous lieux, il reste férocement lui-même. Partout et toujours, cet homme survitaminé est emporté par le pouvoir, le jeu de l'humiliation et le contentement de soi. Et en affichant tous ses signes extérieurs de richesse, il est vraiment tout le contraire de Cyrano. Lui, c'est moralement qu'il avait ses élégances.














samedi 30 janvier 2010

Comment doit être un enseignant ?

(Image du film "Être et Avoir")

Taguée par Nemo, je dois répondre à cette immense question. (L'éducation me tient à coeur, comme tout parent, mais aussi en tant que militante pour l'école inclusive).

Deux pensées me viennent à l'esprit :

1) En tant que maman, qu'attends-je d'un enseignant ? :

- Qu'il soit compétent (bien sûr)

- Qu'il soit ouvert. Ouvert à quoi ? : à l'enfant, à ses difficultés, aux moyens de les résoudre (quand l'enseignant en dispose, ces moyens faisant souvent cruellement défaut, particulièrement en France), à la formation continue...

2) Il me paraît juste d'accorder la parole aux enseignants eux-mêmes, j'ai donc posé la question à quelques professionnels de ma connaissance :

- L'instituteur particulier de mon fils, qui lui donne des cours après l'école, a répondu qu'un enseignant devait être "Rigoureux et exigeant". Il l'est, et, indéniablement, au vu des résultats scolaires de notre petit Wolfgang (presque 10/10 de moyenne à toutes les matières), je ne peux que lui donner raison, je crois sans avoir trop de risque de me méprendre que l'hérétique en ferait autant.

- Ma Tante, enseignante à la retraite, a répondu "Autant d'enseignants que de modèles ! Heureusement !" (Il est vrai que l'on ne doit pas répondre à cette question en essayant de décrire des personnalités diverses).

- Mais la réponse qui m'a le plus émue, et j'ai le bonheur de vous en faire part ici, est celle de mon ami, Président de la Ligue des Droits de l'Enfant en Belgique, instituteur lui-même :

Je vais publier la quasi-intégralité de sa réponse, tellement son talent, non dénué d'humour, est une évidence. Dommage qu'il ne blogue pas, je suis sûre qu'il aurait beaucoup de succès (et de choses à nous apprendre) :

[Comment doit être un enseignant ?]

Vaste question !!!

Au premier abord, j'aurais tendance à répondre "grand beau et fort". Mais "petit, laid et malingre" n'a jamais empêché personne d'enseigner.

Un enseignant doit en priorité être bien formé. Trois ans d'école normale sont insuffisants. Je n'ose même pas parler de l'agrégation (...). Aujourd'hui les enseignants ne sont pas formés à la détection des difficultés d'apprentissage, à leur remédiation et à l'individualisation. Résultats : une École de l'échec (ou, plus exactement, l'échec de l'École) et 100 000 jeunes massacrés annuellement.

Il faut donc en faire un spécialiste. C'est le thème de notre prochain colloque du 24 avril prochain. (...)

Il faut, en outre, qu'il soit convaincu par le concept d'éducabilité (TOUS les enfants sont capables), qu'il soit empreint d'empathie pour tous les enfants et en particulier pour ceux qui ont des difficultés, quelles qu'elles soient.

Nous devons former de vrais scientifiques, capables d'appliquer les résultats des recherches en sciences de l'éducation, mais également être un chercheur toujours en mouvement et dont le seul objectif est de favoriser la réussite de tous.

Il doit donc être à la fois Superman, Freud, Piaget, Freinet, (Bernard) Defrance,... et un ardent défenseur des droits de l'enfant.

Je crains un peu de récriminations de certains enseignants à cette lecture. Mais pour avoir bien fréquenté l'enseignement spécialisé et inclusif en Belgique, je peux vous assurer que des enseignants qui ressemblent fort à ce portrait, j'en connais...

Il ne me reste, pour finir le billet de cette chaîne, qu'à taguer 3 "concullègues" en blogging :

Spécialistes de l'éducation, j'en connais, ce sera donc mes amis Sylvain, César, et bien sûr Françoise, à qui je rends ainsi la politesse du tag.


mardi 5 janvier 2010

Un collectif de blogueurs récuse la pertinence d’un no Sarkozy day


Le No Sarkozy Day est une initiative sincère et spontanée. Nous respectons la démarche et l'engagement qui ont amené les organisateurs à entreprendre cette action. Mais, nous blogueurs, nous ne pouvons nous y associer.


En premier lieu, Nicolas Sarkozy a été élu. Certes la France de Nicolas Sarkozy n'est pas une république irréprochable mais nous sommes attachés au principe démocratique. En tant que président de la République, il bénéficie de la légitimité des urnes. Réclamer sa démission, c'est ouvrir une boîte de Pandore. Nous ne souhaitons pas jouer aux apprentis sorciers. Au contraire, Nicolas Sarkozy doit rester 5 ans au pouvoir, assumer ses erreurs jusqu'au bout. Le No Sarkozy Day doit avoir lieu le 7 mai 2012 et pas avant.


Ensuite, nous estimons que l'initiative est biaisée dès le départ. Le problème du "No Sarkozy Day", c'est que le nom de Sarkozy soit l'unique vecteur de mobilisation. L'antisarkozysme primaire ne ne fera pas évoluer les mentalités, elle les confortera. Plutôt que de se focaliser sur l'homme, nous préférons nous concentrer sur le bilan désastreux de son action politique. Nous souhaitons bâtir une véritable alternative politique au sarkozysme qui soit à la fois construite et argumentée.


Nous pensons que cette opération se révèlera contre-productive. Nous ne souhaitons pas être associés à cette initiative lancée sans concertation et qui relève plus du buzz marketing que de l'action politique. Le risque d'une instrumentalisationi et d'une récupération politique d'un futur fiasco existe...

samedi 2 janvier 2010

La Malédiction Orange


Enfer et damnation ! Encore une chaîne ! Et c'est notre bien-aimée Daisy qui m'y colle !


Argh, et à moi, experte en albums coloriages, qu'est-ce vous croyez qu'elle me demande, comme sujet ? Mes 5 livres préférés !


Bon, je vais me rappeler, avant ma vie bloggesque, où je ne soigne plus mon français ni mon orthographe comme autrefois, puisque cela sort plus souvent des tripes que du petit cerveau de votre insecte de Belgique, j'étais donc, dans une autre vie, mais oui je me rappelle : correctrice littéraire bénévole, saisissant divers ouvrages de toutes catégories pour l'Oeuvre Nationale des Aveugles. J'ai donc lu des ouvrages que je n'aurais pas choisis moi-même, mais dont au moins 2 m'ont marquée autant que si je l'avais fait.


Je commence par ceux-là :


En 5e position : Les Tours de Barchester par Trollope, qui m'a ouverte aux us et coutumes de la religion Anglicane à l'époque Victorienne. Un raffinement d'humour inégalé dans le peu de littérature que j'ai exploré.


En 4e position : La Part de l'Autre par Éric-Emmanuel Schmitt, où l'auteur imagina une autre vie en parallèle, un autre chemin qu'aurait pris Hitler si... et le monde en aurait été changé. Ce livre, pendant même sa rédaction, suscita la polémique, à cause de son thème explosif. L'auteur en vit sa vie relationnelle bouleversée. Pourtant, je ne saurais trop vous conseiller de le lire : c'est une véritable leçon de vie que l'on reçoit alors, et votre perception de l'humain ne sera plus tout à fait la même après. Cependant, attention c'est un roman moitié vérité historique/moitié histoire imaginaire. En effet, c'est Freud qui "guérit" Hitler en étant son thérapeute. Tout le monde sait bien que Freud et la psychanalyse n'ont jamais guéri personne. Totalement imaginaire, vous dis-je, mais c'est aussi pour cela que c'est intéressant.


En 3e position : le livre qui m'a inspiré le titre de ce billet et le surnom "Daisy" de ma cane préférée aujourd'hui : une Bande Dessinée ! Oui, mais pas n'importe laquelle ! Nelson, le diablotin orange qui empêche la vie de ses victimes de tourner en rond.


En seconde position : Celui qui, à jamais, m'a donné le goût des biographies par de grands auteurs, un des plus grands auteurs, le plus grand ? Stefan Zweig et son Fouché, le rival secret de Talleyrand, le maître dans l'art de la stratégie politique : une bio que tout homme ou femme politique doit avoir lue. Personnage fascinant par son sens inouï de l'opportunisme, de la traîtrise, de la cruauté parfois (il fut surnommé "le boucher de Lyon") mais excellent époux, père de famille et immense serviteur de l'État.


Et enfin, last but not least, et même le plus passionnant roman que j'ai pu lire :

"Azteca" par Gary Jennings, qui vous emmènera chez les Indiens d'Amérique du Sud avant et pendant l'invasion par les consquitadors. Pour écrire ce livre, l'auteur a fait des recherches historiques sur place pendant 25 ans. Au programme : sexe, sang, humour et tragédie, amour surtout.


Pour finir, bien difficile de tagger ceux qui ne l'ont pas été sur cette chaîne, ou bien ceux que je n'avais pas taggés sur une chaîne précédente :


Voilà, ce sera chose faite avec Gilles et Fix, eux, ils ont dû en lire, des livres, dans leur vie...

vendredi 25 décembre 2009

L'évènement marquant de 2009


Non, je ne vais pas revenir, comme certains, sur les clashs politiques.


Je ne vais pas dire, comme beaucoup, que ceux qui se présentent au MoDem sur les listes pour les régionales sont "de la chair à canon électoral", car c'est une injure envers tous les jeunes hommes morts durant la 1ère guerre mondiale. (Je ne mets pas de lien, il y en a trop).


Je ne vais pas dire, comme je l'ai trop souvent lu ou entendu, que les usagers des transports victimes des grèves sont "pris en otage", car c'est une injure pour tous les gens réellement pris en otages, dans un braquage, une guerre, un kidnapping... (Pas de liens non plus, pour la même raison que la précédente).


Je ne vais pas dire non plus que le vote pour un candidat à une présidence d'un établissement public équivaut - ou tout comme - à être complice de la déportation durant la seconde guerre mondiale.


Je ne vais pas dire qu'utiliser des pseudos pour écrire sur un blog ou commenter sur d'autres est le fait de délateurs comme le furent les collabos durant la seconde guerre mondiale ou bien les zélés contributeurs de la stasi. Car cela n'a vraiment pas les mêmes implications (voire le paragraphe précédent) et de plus, c'est ludique, charmant, et un jeu de piste que l'on sème ainsi, facile à suivre pour qui veut s'en donner la peine (ou qui dispose des moyens de déduction nécessaires). Pas de liens ici encore, toujours pour les mêmes raisons.


Non, je vais juste dire qu'ils commencent vraiment à m'énerver, ceux qui brandissent les drapeaux des plus sombres heures de l'histoire dès que leur petit confort est bousculé (en l'occurence quand on les met en face de leur contradictions), comme si cela avait un lien, se posant ainsi en martyre. Mais de quoi ? Croyez-vous vraiment que vous allez faire pleurer dans les chaumières ainsi ? N'avez-vous pas honte d'exploiter ainsi la misère de l'histoire ? Ayez au minimum la pudeur d'évoquer des évènements moins tragiques, si l'on emploie une comparaison avec l'histoire, il faut en respecter l'échelle des valeurs inhérente.


Pour moi, l'évènement marquant de 2009, sera celui-ci, ce massacre d'innocents dans une crèche : Adieu aux petits anges qui nous ont quittés ce jour-là, dont l'un, âgé seulement de neuf mois, selon les paroles du chirurgien, "s'est battu comme un lion pour vivre, jamais nous n'avons cru qu'il survivrait toutes ces heures". Mais il a lutté quelques heures, avant de rendre les armes.


Son "grand frère", alors âgé de 2 ans et demi, figure au nom des rescapés, dont certains endureront toute leur vie les séquelles de cette tragédie.


C'était le 23 janvier 2009.

lundi 21 décembre 2009

La Danse des sept Tags.

Je viens de me faire amicalement taguer par ma cane préférée, celle à l'orange des Landes.

But du jeu : écrire un article sur notre "top 7" des musiques.
Eh bien, n'ayant pas du tout l'oreille musicale (je n'ose même chanter sous ma douche, c'est dire), je dois dire que je m'attache plus aux paroles, et donc, je suis une fervente admiratrice de la belle chanson française, particulièrement si le texte peut faire écho à quelque émoi personnel.
Que 7 ! J'ai consulté mon iPod pour déterminer lesquelles je mettrais dans cette liste. Et, à mon grand regret, j'ai dû en éliminer pas mal.
En 7e position, je mettrais : "les mots bleus" car je pense que ce texte est un de ceux qui approchent le plus de la perfection.
En 6e, je mettrais : "Mon p'tit loup" de Pierre Perret, car il l'a écrite avec tout son amour pour sa nièce, qui fut victime de la barbarie des hommes.
En 5e, je mettrais : "C'est ta chance" car, comme dans la chanson, partie de rien et même moins que rien, j'ai su aussi travailler dur pour la créer, cette chance, et pour saisir celle qui me fut donnée des rêves qui naissent d'une vraie souffrance.
En 4e, je mettrais : "Ma liberté", tant elle retrace l'itinéraire de toute ma vie, depuis que je l'ai saisie, cette chance !
En 3e, je mettrais : "Mijn vlakke land", version néerlandophone du plat pays de Brel, mon hommage aux Belges et aux Flamands qui ont su accueillir à bras ouverts la Méditerranéenne que je suis.
En 2e, s'impose la chanson par laquelle l'année dernière, mon mari et moi avons ouvert le bal de notre union religieuse, celle qui célébrait nos dix ans de mariage civil : "Que serais-je sans toi ?"
Mais en premier, en première position, et c'est le coeur d'une mère qui vous parle, je mettrais, pour toutes les mamans du monde qui ont le privilège d'élever un enfant pas tout à fait comme les autres :
Qui taguerais-je ? Je vais essayer d'éviter ceux qui l'ont déjà été, pardon si j'ai oublié que j'avais lu cela chez eux :
Mon ami (un de mes MoDem "conscients de la nécessité écologique" préférés) Renaud
Mon amie Varoise Chantal (qu'elle veuille bien m'excuser de n'avoir pas répondu à sa 1ère chaîne, je venais de débarquer sur la blogosphère et ne savait même pas - la honte - ce que cela impliquait de se faire taguer, il est trop tard maintenant pour reprendre cette chaîne).
Mon ami, expert en éducation (il sait donc l'importance de la culture musicale) Sylvain
Mon ami Jean-Louis (dont je suis la fervente supportrice, et je sais comme il est attaché aussi à la belle chanson française)
Mon ami Nemo, expatrié tout comme votre dévouée luciole, mais quelque chose me dit qu'il saura bien nous conseiller sur les chansons d'Outre-Manche
Mon ami Orange Pressé dont, si parfois j'ai avec lui quelques divergences de point de vue, j'aimerais lire un billet qui ne parle pas que de politique, interne ou externe.
À tous, je souhaite un joyeux Noël,
Isabelle