lundi 25 mars 2019
mardi 12 mars 2019
Conflit au domaine de Taintignies
Voir
article de l’avenir.
L’AViQ surveille étroitement cet
établissement dysfonctionnel, c’est l’établissement qui les préoccupe le plus.
Il existe, et c’est un euphémisme, une mésentente profonde entre direction et syndicats
et une bonne partie du personnel.
Les
contrôles, inopinés ou non, (il y en a eu un commun avec l’ARS des Hauts-de-France en février) ne peuvent rendre cependant compte de la réalité
quotidienne ; d’autant plus qu’avec le personnel en grève, les conditions
sont encore moins assurées et cela peut servir de prétexte.
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| Image : Notélé |
Demande
de mise sous tutelle par les syndicats, accompagnés chez la ministre Alda Greoli
ce jeudi 14 mars par les syndicats français. (Ce n’est pas l’AViQ qui peut
prendre cette décision, mais la Région Wallonne).
Il
nous semble en effet qu’un médiateur/gestionnaire devrait intervenir, et sur
une durée suffisante pour s’assurer que les normes sont respectées (voir arrêté), et arriver à résoudre le conflit.
Ce
qui est rassurant dans cette histoire, c’est qu’à chaque article, et dans
toutes les revendications, les syndicats et le personnel gréviste ont soin de
penser au bien-être des usagers ; c’est assez unique pour le soulever
(dans d’autres conflits, on parle uniquement du bien-être des
travailleurs ; pourtant les deux sont bel et bien liés).
Nous
avons aussi contacté le Domaine de Taintignies pour avoir sa version des
faits ; le Directeur est en vacances (!). La coordinatrice devait nous
rappeler, nous attendons toujours.
Edit : suite à notre article, le Directeur nous a contactés. Selon lui, c'est une partie du personnel syndiqué qui serait hostile au changement en ce qui concerne une unité précise, et le conflit se serait aggravé suite au renvoi d'un membre du personnel. L'établissement a un lourd passif (ancien directeur parti avec la caisse, propriétaires des locaux qui ont demandé au nouveau d'aider à remettre sur pied l'institution).
Nous suivons l'affaire.
Nouvel Edit : Ce jeudi, une trentaine de grévistes du Domaine de Taintignies, accompagnés par les syndicats, avaient rendez-vous à 11h à Namur dans le bureau de la Ministre de l’Action Sociale et de la Santé, Alda Gréoli. En grève depuis le 18 février, ils demandent d’écarter la direction, de mettre l’institution sous tutelle et de nommer un manager de crise.
Edit : suite à notre article, le Directeur nous a contactés. Selon lui, c'est une partie du personnel syndiqué qui serait hostile au changement en ce qui concerne une unité précise, et le conflit se serait aggravé suite au renvoi d'un membre du personnel. L'établissement a un lourd passif (ancien directeur parti avec la caisse, propriétaires des locaux qui ont demandé au nouveau d'aider à remettre sur pied l'institution).
Nous suivons l'affaire.
Nouvel Edit : Ce jeudi, une trentaine de grévistes du Domaine de Taintignies, accompagnés par les syndicats, avaient rendez-vous à 11h à Namur dans le bureau de la Ministre de l’Action Sociale et de la Santé, Alda Gréoli. En grève depuis le 18 février, ils demandent d’écarter la direction, de mettre l’institution sous tutelle et de nommer un manager de crise.
«
L’exposé du dossier a reçu une écoute très attentive et active de la Ministre.
Ayant pris toute la mesure de celui-ci, la Ministre se saisit de ce dossier et
se prononce dans les 24 heures », indiquent les syndicats. La balle est donc
désormais dans le camp de la ministre qui devrait donner sa décision dans les
prochaines heures.
Les
travailleurs sont en attente d’une solution positive et définitive, urgente
pour le bien-être des bénéficiaires et de leurs conditions de travail.
Les
organisations syndicales CNE et SETCA accompagnées du syndicat français SUD
Santé Sociaux se rendront ce vendredi à l’ARS des Hauts de France afin d’y
rencontrer la Direction Générale. (Article de Nord Éclair).
Re-Edit : Malgré nos demandes, les syndicats n'ont pas désiré que les associations représentatives soient présentes lors de la rencontre avec la ministre, qui n'ont pas abouti. Voir l'article de la DH.
Suite et fin ? : Suite au rapport de l'AViQ, le directeur se retire et un médiateur est nommé. Voir l'article de la DH.
Re-Edit : Malgré nos demandes, les syndicats n'ont pas désiré que les associations représentatives soient présentes lors de la rencontre avec la ministre, qui n'ont pas abouti. Voir l'article de la DH.
Suite et fin ? : Suite au rapport de l'AViQ, le directeur se retire et un médiateur est nommé. Voir l'article de la DH.
mardi 5 mars 2019
Mickael Jackson : ses présumées victimes salies.
Je
ne parlerais pas ici d’une éventuelle culpabilité ou innocence de Mickael
Jackson, puisqu’il est mort et qu’aucun examen médical de ses présumées
victimes n’a été pratiqué lorsqu’il était temps.
J’aborde
ici l’avis d’un psychanalyste "expert belge" sur la "complicité" des présumées victimes de Michael Jackson.
Jean-Yves
Hayez, pédopsychiatre, professeur à la faculté de médecine de l’UCLouvain et
auteur, avec Emmanuel de Becker, de "Que
penser de… la pédophilie".
"Je pense que ces
deux gamins n’étaient pas eux-mêmes innocents, sans la moindre lucidité et en
complète naïveté. Dans l’histoire des abus sexuels, il y a un sous-groupe
d’enfants qui cherche aussi quelque chose de sexuel jusqu’à, parfois, provoquer
l’adulte. Je suis contre l’idée que tous les enfants sont des victimes
soumises, craintives… Il y en a aussi qui cherchent le sexe avec l’adulte.
C’est presque le contraire du syndrome de Peter Pan, ils se projettent déjà
comme s’ils étaient grands."
Que
rajouter ? Cet expert est de nombreuses fois sollicité par les
journalistes et des organismes.
Comme
aurait dit un ami : "Porca Miseria…"
PS : si les abus étaient réels, je me demande quand même pourquoi les parents n'ont pas été poursuivis pour proxénétisme aggravé... Laisser dormir son enfant dans la chambre d'un pédophile présumé puis réclamer de l'argent ensuite...
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